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 Cérémonie d'allégeances à Walan.

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Walan



Nombre de messages : 12560
Localisation IG : Vienne
Date d'inscription : 11/06/2006

MessageSujet: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 16:56

Volverine a écrit:
Le tout jeune Porte-Parole du conseil du Dauphiné allait parler !!
Il demanda au Bourrel, son alter-ego, de l’aider…

Le Bourrel convoqua ses acolytes avec pour tâche de réunir et de canaliser la noblesse dauphinoise …
Et trois coups de fouets après...
Toute la noblesse était enfin réunie…
Prêts à applaudir le discours du Porte-parole…
Même les manchots étaient prêts à applaudir…..

(Oups, son suzerain vient de lui communiquer un message d’une haute importance : Volfy, les nobles, ce n’est pas comme des prisonniers, ça se manie avec précaution et diplomatie !!)

Reprenons donc !!


Chers amis du Gratin Dauphinois,
Chers conseillers ducaux,
Notre nouveau gouverneur, Walan (dict le Multipass, aux vues de ses exploits, lors du dernier mandat ducal) a été élu par le conseil ducal…
Veuillez vous présenter humblement devant lui, pour lui présenter vos hommages et votre allégeance...
Hum... Sinon... Paf… La hache du Bourrel dans la margoulette !!

Par ordre d’apparition :
Les conseillers ducaux...
Les grosses légumes du Dauphiné…
Le reste…

Roulez trompettes !!
Sonnez tambours !!
Que le spectacle commence !!!
Walan a écrit:
C'était loin d'être la première cérémonie d'allégeance à laquelle Walan assistait, mais c'était bel et bien la première pour laquelle c'était à lui que l'on prêtait serment et il en était aussi fier que nerveux.

Une fois que le Porte Parole et le Bourrel eurent conjointement annoncé l'ouverture de la cérémonie, le nouveau Gouverneur s'avança dans la salle et alla se placer sur le trône siégeant à l'une des extrémité de la pièce.

Là, dans son habit aux couleurs sombres du deuil, il y observa son Conseil et la noblesse lyonnaise et dauphinoise entrer et se préparer.
Lady_antlia a écrit:
Le Capitaine, vêtue de son uniforme de circonstance, cheveux coiffés, remontés en une coiffure sobre, portant la marque de deuil, s'avança vers le Gouverneur Walan la main sur le pommeau de sa fidèle épée. Elle portait également les couleurs du clan .
Arrivée devant le Gouverneur, elle le regarda droit dans les yeux, sortit son épée de son fourreau, la plaça devant elle, pointe à terre. Puis une main sur le pommeau, l'autre sur son cœur elle mit un genou à terre.
D’une voix lente mais assurée et forte elle déclama :





Moi, Lady Antlia Kennedy, du Clan Kennedy , déclare solennellement prêter allégeance à Walan, Seigneur de Meyrieu, Gouverneur du Lyonnais Dauphiné et à travers lui au Roy Levan III.
Je mets à son service mes conseils, mon épée, ma vie ainsi que ma fidélité.



Elle inclina la tête et attendit .
Matom a écrit:
Matom arriva pour la première fois dans cette salle, il été à la fois décidé car fier de pouvoir aider le Lyonnais-Dauphiné, son duché d'adoption, et à la fois ému, qu'il atteigne ce poste, le plus important qu'il existe à ses yeux, et d'être dans ce lieu, qui, à un moment, lui cru inaccessible.

Il avança et vit que deux personnes étaient déjà dans la salle. Il les salua, puis il s'aprocha de Lady Antlia, se mei à côté, puis posa un genou a terre et une main sur son coeur.


Moi, Matom , déclare solennellement prêter allégeance envers la terre du Lyonnais Dauphiné.
Je reconnais pleinement en Walan, Seigneur de Meyrieu, le gouverneur de notre duché. Votre grâce, je mets à votre service ma vie et soyez assuré de ma fidélité.
Walan a écrit:
La première à se présenter fut Antlia, dans son uniforme de Capitaine. Walan l'observa se présenter devant lui et écouta son allégeance avec un sourire. S'il y avait un poste qu'il connaissait et appréciait plus que les autres, c'était bien celui de Capitaine, dont l'exercice avait gravé en lui nombre de souvenirs. Il répondit à la jeune femme d'une voix toute aussi forte.

Capitaine, j'accepte votre allégeance avec joie. Soyez assurée que, mon cœur et mon être restant à jamais ceux d'un soldat, je suivrai avec attention la vie de l'Ost.

Le second à se présenter fut Matom, dont le visage reflétait son émotion pour sa première allégeance.

Conseiller, j'accepte votre allégeance avec intérêt. J'ai déjà pu constater votre envie de vous impliquer et je ne doute pas que vous participerez activement à la vie du Conseil.
Nynaeve87 a écrit:
Nynaève était arrivée depuis un moment dans la grande salle où les conseillers, l’un après l’autre, serait amenés à prêter allégeance à Walan, nouveau gouverneur du Lyonnais- Dauphiné.

Elle allait prononcer le fameux serment pour la troisième fois. Encore tout au fond de la salle, elle observait les gens qui peu à peu emplissaient le lieu magnifique.

Bientôt elle vit Lady Antlia s’avancer, elle serait la première…

Puis vint le tour de Matom, tout nouveau au conseil…

Elle regardait en souriant, elle ne bafouillerais plus cette fois-ci.
Coppensbe a écrit:
D'un pas guilleret, le duc d'Albon s'avança

Haa je suis arrivé à l'heure cette fois

Hum hum

Moi, Coppensbe, Duc d'Albon, jure devant Aristote et les hommes, aide, conseil, fidélité et allégeance à sire Walan, Seigneur de Meyrieu, légitime Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné et à travers lui au Dauphin du Royaume de France Marc-Philippe et à sa Royale et Très Aristotélicienne Majesté Levan III, je jure de servir au mieux les intérêts du Lyonnais-Dauphiné et d'apporter mon aide à son conseil ducal.
Lady_antlia a écrit:
Le Capitaine se releva, inclina encore une fois la tête vers le Gouverneur ,puis vint rejoindre le rang des Conseillers .
Matom suivait . Elle sourit en voyant ce jeune Conseiller faire ses premiers pas dans cette salle si solennelle .
Elle vit aussi Nyna et lui sourit.
Les COnseillers étaient loin d'être tous passé quand elle vit le maire de Lyon arriver et porter allégeance ......un peu trop en avance dira t on .
Sagaben a écrit:
Après quelques mois sans allégeance, Sagaben revenait pour en porter une double. Logeant à Lyon, il lui était facile d'être là à temps. Il avait cependant de lire quelques dossiers avant d'arriver au salon du château. Il y descendit. Pour l'occasion, il n'avait pu revêtir le vêtement bleu nuit, couleur qu'il affectionnait. Il l'avait troqué pour le noir, en deuil de Sa Majesté. Toile légère, cape sur les épaules, épée à la ceinture, chapelet dans la main gauche. Sagaben s'avança dans la salle, non sans avoir saluer les deux gardes de l'entrée. Après avoir salué les personnes présentes du chef, et après avoir écouté la prestation de Lady Antlia et de Matom, il s'avança. Il mit genou à terre et regarda le gouverneur dans les yeux.

Moi, Bastien d'Amilly, bailli du Lyonnais-Dauphiné, prête allégeance à Walan, seigneur de Meyrieu, gouverneur désigné du Lyonnais-Dauphiné et le reconnais comme tel.
Je mets également entre ses mains mon vicomté de Laragne-Montéglin et lui jure, devant Aristote, de lui apporter aide, conseil et fidélité.


Sagaben inclina profondément la tête, puis se redressa et eu un léger sourire en regardant le gouverneur dans les yeux.
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 16:59

Walan a écrit:
Walan fut quelque peu étonné lorsque le Duc d'Albon s'avança alors que tous les conseillers n'étaient pas encore passés. Il esquissa un sourire avant de répondre.

Votre Grasce, je reçois le renouvèlement de votre allégeance avec la même promptitude que vous êtes venu le prononcer, merci à vous.

Alors que Coppensbe s'écartait pour laisser la place au reste du Conseil Ducal, c'est Sagaben qui se présenta ensuite.

Messire Bailli, j'accepte votre allégeance comme conseiller aussi bien que comme vassal avec plaisir. Je ne doute pas que nous aurons des conversations intéressantes sur les fonctionnaires, bêtes et autres domaines sous votre charge.
Alienor. a écrit:
Son arrivée à Lyon l'avait passablement agacée. Entendre tous ces moutons brailler "vive le roy", "nous avons besoin de l'argent qu'il nous a promis" et toutes autres sortes d'arguments loyalistes aussi fumeux que pitoyables, l'avait fatiguée. Ainsi donc la fierté dauphinoise était à vendre ? Le roy, le roy, tout le monde n'avait que ce mot là à la bouche... Savaient-ils au moins à quoi il ressemblait ce roy ? Au lieu d'acclamer un fantôme que l'on avait jamais vu dans cette province qui se voulait si proche de la Couronne, les dauphinois feraient mieux de venir acclamer leur Gouverneur, pour une fois. Lui (ou elle, le cas échéant) se souciait vraiment d'eux au moins... enfin... en principe... cela dépendait des fois...

En l'occurence, le Gouverneur était grand, était beau, sentait bon... euh... le sable chaud ? Il y avait donc de quoi venir chanter ses louanges et c'est exactement ce qu'elle avait l'intention de faire : rendre hommage et applaudir le véritable maître de la province qui par pur hasard (?) se trouvait être Walan de Meyrieu, ami et vassal de la famille mais surtout parrain entièrement dévoué à sa petite personne. Non ?

Aliénor voulait faire une entrée fracassante : portes ouvertes à la volée, trompettes, héraut clamant son nom et sa prestigieuse ascendance. Seulement voilà, lorsqu'elle arriva, les portes étaient déjà grandes ouvertes, afin de laisser au plus grand nombre le loisir d'entrer à leur guise, la salle était déjà bien remplie, la cérémonie commencée, son parrain adoré vissé sur son trône...


-Je vous l'avais bien dit
, lui souffla son intendant (qui avait tenu à l'accompagner pour "limiter les dégâts"), l'air satisfait.

- Oh vous...,
lui retourna Aliénor avec un regard noir.

Scandaleux ! Il avait osé commencer sans elle. Pire encore, ce furent de simples guillestrins qui lui apprirent l'élection du seigneur de Meyrieu !!! Bien que ce fut à l'autre bout du duché, il aurait tout de même pu venir lui annoncer l'heureuse nouvelle ! Pas de visite mais pas de messagers ni même de petites missives ! Rien !!!

Il ne payait rien pour attendre, ce gredin.

Elle entra sans faire de vagues mais sans se cacher non plus, paradant de manière tout à fait subtile dans une robe couleur crème outrageusement brodée d'or. La coupe de la robe ainsi que son léger décolleté mettaient discrètement mais sûrement en valeur ses formes plus que naissantes.

Aliénor était un parfait mélange de ses deux illustres parents : les cheveux dorés de sa mère mais raides comme ceux de son père, le teint de lait, le nez légèrement retroussé et la finesse des traits maternels, la fierté d'azur paternelle dans le regard. Seule sa constitution -déjà plus plantureuse à son âge que celle de sa vicomtale génitrice- semblait déroger à la tradition génétique de la famille. Sans doute l'héritage de sa grand-mère italienne.

La jeune fille balaya la salle du regard. Elle secoua imperceptiblement la tête : le protocole était, encore une fois, malmené. Ah... si son père avait été là... ça ne se serait pas passé comme ça, foi d'Avencourt. Elle s'incrusta poliment dans le premier rang, à grand renfort de sourire puis toisa son gouverneur de parrain.


- Ah... enfin ! se dit-elle lorsqu'elle le vit peigné, rasé de près et élégamment habillé. Depuis le temps que Mère et moi lui disons de faire un peu plus attention à lui... Pas trop tôt...

La tristesse voila son regard, l'espace d'un instant, tandis qu'elle songeait à Freyelda, dont elle n'avait plus aucune nouvelle depuis des mois. Mais son attention se recentra très vite sur la cérémonie à la suite d'un "Walan, seigneur de Meyrieu, gouverneur désigné du Lyonnais-Dauphiné".

Ouh... le chameau ! Il paierait pour cet affront !

Elle croisa les bras et lui lança un regard noir et une mine mécontente et réprobatrice. Mais à le voir ainsi, si beau et si rayonnant sur son trône, sa moue boudeuse d'enfant capricieuse fondit comme neige au soleil et son visage s'éclaira un franc sourire.

Comme elle était heureuse. Et comme elle était fière. Mais elle était aussi très bien élevée et savait se tenir en société. Aussi attendrait-elle la fin de la cérémonie pour lui sauter dans les bras et lui administrer une bise sonore sur la joue.
Walan a écrit:
Alors que Walan attendait le conseiller suivant il remarqua l'éclat d'une blonde chevelure qu'il ne connaissait que trop bien se glisser jusqu'au premier rang.
Cette simple vision tourna aussi douloureusement que vivement ses pensées en direction de sa plus ancienne et proche amie, dont il n'avait pu partir à la recherche, vaincu par les arguments et suppliques de Jehan, son intendant, sur ses responsabilités qu'il ne pouvait pas quitter et l'expérience de Charles de Macquart en matière de traque. Cette disparition, alors qu'il était encore en deuil de sa promise, et l'impossibilité de faire quelque chose avaient enragé le seigneur de Meyrieu de longues heures, rendant durant quelque temps la vie fort difficile aux domestiques du château.

Le Gouverneur fut tiré de ces pensées lorsqu'il aperçu le regard noir de celle qu'il ne pouvait plus désigner autrement que comme une jeune femme. Nul doute que, plongé qu'il était dans ses activités ducales pour en oublier son chagrin et sa peine, il avait négligé ses devoirs de parrain au moment même où il aurait dû les assumer plus encore qu'à l'accoutumée. Et à en voir ce regard, en plus de connaitre le caractère qui commençait de faire surface chez Aliénor, celle ci en avait pleinement conscience et ne tarderai pas à le lui rappeler.

Mais l'orage ne dura pas et ce fut bientôt un ravissant sourire qui éclaira le visage de sa filleule. Sourire que ne pu s'empêcher de reprendre Walan, l'appuyant d'un bref clin d'œil au petit brin de femme sur lequel il avait juré de veiller comme sur sa propre chair, avant de retrouver son attitude sérieuse au moment où un nouveau conseiller se présentait.
Nynaeve87 a écrit:
Ne voyant personne s’avancer, Nyna décida que c’était son tour.
Elle jeta un œil au chef du protocole qui regardait l’assistance avec bonhommie.

Le gouverneur, calme et digne comme à son habitude, ne lachait du regard une jeune personne blonde qui venait d’entrer et qui semblait-il, ne voulait pas passer inaperçu…

Alors, retenant sa respiration elle s’avança devant Walan qu’elle trouvait plutôt à son avantage dans ses nouveaux atours…

La main sur la garde de son épée, la connétable s'inclina puis s’agenouilla baissant la tête.

Un instant plus tard, levant les yeux, elle déclama la phrase qu’elle avait déjà prononcée par deux fois :


Moi, Nynaève, connétable de l'Ost du Lyonnais et Dauphiné jure allégeance à Wallan, seigneur de Meyrieu, Gouverneur du Lyonnais et Dauphiné, et à travers lui au Roy Levan III.
Je jure aide et soutien au Gouverneur, au Duché et à son peuple.


Je vous promets ma fidélité et mon épée, qu'Aristote m'en soit témoin !
Walan a écrit:
Revenant à la cérémonie, Walan observa Nynaève s'approcher à son tour et prêter serment. Il lui répondit avec un léger sourire.

Connétable, j'accepte votre allégeance avec bienveillance. Je ne doute pas que vous continuerai de faire des merveilles.
Lady_antlia a écrit:
Elle regarda Nynaeve prêter serment d'allégeance .... Elle regardait la salle , son ambiance, pensant que ce serait la 4ème et dernière fois qu'elle y viendrait .
Elle s'imprégnait de l'ambiance si particulière qui y régnait, observant la petite foule qui s'amassait et la jeune fille blonde qui avait l'air si effrontée , avec un sourire . L'insouciance de la jeunesse ....
Elle pensait à sa fille Appoline.

Ses pensées revinrent à cette salle ou , voyant Nyna finir son serment ne peut s'empecher de lui faire un clin d'oeil , comme un signal ...
Pao a écrit:
Pao accourut prestement, il se présenta en toute convenance devant son Gouverneur et posa genoux à terre, inclinant la tête, déposant ces armes devant lui... Puis il se releva et fièrement prononça ces mots :

Moi, Pao, Seigneur de Crozes, jure devant Aristote et le Très Haut, aide, conseil, fidélité et allégeance à sire Walan, Seigneur de Meyrieu, Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné et à travers lui au Dauphin du Royaume de France Marc-Philippe et à sa Royale et Très Aristotélicienne Majesté Levan III.
Je défendrais cette terre et son peuple des félons jusqu'au péril de ma vie ! Qu'Aristote m'en soit témoin et qu'il me guide dans mes pas !

Le Seigneur s'inclina de nouveau bien bas, puis reprit ces armes et salua dignement Walan...
Hardryan a écrit:
Comme cela arrive parfois, le temps était humide. Bien que la chaleur ne fusse pas incommodante outre mesure, peu de personnes avaient fait la courbette devant le Gouverneur et Hardryan se mit à penser qu'une épidémie de rhumatismes était peut-être subtilement en train de s'installer... Cela n'empêchait pas le nouveau Gouverneur d'être tout sourire, il faut dire que la vue panoramique qu'il avait sur la salle et sur certains décolletés plus développés, que dis-je, sur certains atours qui s'offraient devant lui alors que derrière ont avait droit qu'à un arrière-tr... -plan, avait de quoi faire sourire tout homme normalement constitué.

Alors que le Seigneur de Crozes venait tout juste de génufléchir et de prêter allégeance à tout ceux à qui l'on devait prêter allégeance, même à ceux qui n'étaient malheureusement plus de ce monde, Hardryan fit un pas en avant, s'inclina juste ce qu'il fallait et, posant genoux au sol:


Moi, Hardryan, Prévôt des maréchaux, prête aujourd'hui serment d'allégeance envers notre Gouverneur, Walan seigneur de Meyrieu, et à travers lui, jure devant Dieu et les hommes de servir mon Duché le Dauphiné-Lyonnais ainsi que son peuple, de même que sa Majesté notre Roy Levan III.

Ceci étant dit, il se redressa. Il n'avait plus rien à faire incliné de toute façon. Jetant un coup d'oeil sur le côté, il aperçut cette presque jeune femme qu'il venait tout juste de reconnaitre. Il était presque étonné de la trouver là, après tout, le serment d'allégeance au Gouverneur était l'apogée de ce cette "avilissante course aux votes des gueux" et "vaste bouffonnerie qu'étaient les élections ducales" duquel son oncle était couronné. Il lui lança un sourire, avant de retourner à la place qu'il occupait plus loin.
Nynaeve87 a écrit:
Nynaève était restée un instant inclinée…
La position quoique honorifique était pour le moins incommode et ses pensées s’envolaient vers d’autres lieux plus propice à la décontraction.
D’un regard, elle embrassa la salle… et amusée, elle vit messire Pao, Major des compagnies Nobiliaires se précipiter pour prêter serment, presque essoufflé par la peur de son retard.
Promptement, et sans en avoir l’air, elle lui laissa la place, de peur d’être bousculée et de s’affaler dans une position encore plus inconfortable.
Réprimant un éclat de rire, elle rejoint Lady_Antlia , son amie Capitaine qui lui faisait signe depuis un petit moment.
Elle la rejoint, sans lâcher du regard celui qui venait de s’avancer devant Walan, rêveuse…
Puis vint le tour d’Hardryan, nouveau prévôt dont elle aimait le verbe, acide sans doute, mais jamais ennuyeux.
Walan a écrit:
Alors que Nynaève s'éloignait, le seigneur de Crozes se présenta à son tour devant un Walan une nouvelle fois un peu surpris de voir à nouveau que l'on attendait pas la fin du passage des conseillers.

Major, je reçois le renouvèlement de votre allégeance et vous remercie pour votre engagement à défendre le Duché.

Pao s'éloignant, le Gouverneur se leva en déclarant.

Gentes dames et nobles sires, je ne doute pas que chacun d'entre vous souhaite rapidement prouver son attachement à son Duché en renouvelant son serment. Cependant, la tradition veut que le Conseil Ducal en place ait d'abord prêté allégeance avant que les vassaux du Duché ne portent la leur.
Patientez donc encore un peu je vous prie, ou pressez vos nouveaux conseillers à se présenter plus vite.


Se rasseyant, le seigneur de Meyrieu fit signe que la cérémonie pouvait continuer et Hardryan s'avança alors.

Messire Prévôt, j'accepte votre allégeance avec attention. Je ne doute pas que vous superviserez lieutenants et sergents avec zèle et efficacité.
Zwyrowsky a écrit:
Son ami le Gouverneur, et le vice-chancelier, avaient été formels. Pas de couleur. Pas même un vert sombre? Un bleu nuit? Nenni. La reine était morte, et si l'on était Français (hélas, on l'était), il fallait en porter le deuil. Mais la pauvre reine, avait il ajouté, est passée de vie à trépas il n'y a pas moins de quatre mois... Toute la cour le sait, toutes les chancelleries le savent, et le bruit en avait couru aux armées... Qu'importe. Cadavre déterré ou pas, le deuil. Soit. Robe noire à manches crevées de zibeline grise, donc (l'automne était à la fraicheur), avec pour seul éclat de couleur le cordon vert et le dragon d'or de Saint-Georges. Pousserait-on la servilité royale jusqu'à lui reprocher de l'arborer en ces circonstances?

S'étant ainsi vêtu, et accompagné de deux valets portant chacun plusieurs rouleurs d'un parchemin d'excellente qualité, et que l'on devinait richement orné, le vicomte de Crots était donc arrivé au château, s'était fait reconnaitre et avait rejoint la grand salle où le conseil commençait, lentement, à prêter serment. Jean Zwyrowsky préféra penser que cette lente hâte,
festina lente, était due au lourd travail qui assiégeait déjà les conseillers élus.

Il jeta un regard à la salle, ne découvrant pas encore l'objet de son attention, mais à sa place la jeune Aliénor d'Avencourt, qu'il avait visité quelques jours auparavant. La jeune fille portait avec superbe le nom de ses parents, alliant l'énergique orgueil paternel et l'altière détermination maternelle. Jean Zwyrowsky sourit en se prenant à se demander si se trouvaient aussi dans cette salle un autre Louis, un autre Geoffroy, pour cette Aliénor-ci...

Laissant ses valets au fond de la salle, il se rapprocha de la jeune fille, qu'il salua d'un sourire muet et d'une respectueuse inclination de tête.
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:00

Ingresstar1er a écrit:
L'archeveque de Vienne était pour une fois en retard,il vit aux regards qu'il était légèrement attendu pour le bon déroulement de la cérémonie.
Il n'était visiblement pas le seul vu le nombre restreint de conseillers ducaux présents.

Le vieil homme tenta se recoiffer avant de se présenter devant le nouveau Gouverneur , sa tentative fut infructueuse puisqu'il devait se faire à l'idée de voir peu de cheveux se battre sur sa tête .


Une fois devant le nouveau Gouverneur , il s'inclina en espérant pouvoir se relever sans peine et prononça les paroles suivantes :

Moi, Monseigneur Ingressta1er , baron de Chaponnay, Commissaire au Commerce du Lyonnais-Dauphiné, prête allégeance à Walan, seigneur de Meyrieu, gouverneur désigné du Lyonnais-Dauphiné et le reconnais comme tel.

Je jure, devant Aristote, de lui apporter aide, conseil et fidélité.



L'archeveque se retira auprès des autres conseillers ducaux et vit avec plaisir la présence de la jeune Aliénor non loin de lui , il devait veiller à poursuivre son éducation religieuse, mission confiée par ses parents.
Walan a écrit:
A la suite du Prévôt s'avança l'archevêque de Vienne, tandis que de nouveaux nobles pénétraient dans la salle, dont notamment le vicomte de Crots, que Walan salua d'un signe de têete, avant d'entendre et de répondre au serment d'Ingresstar1er.

Monseigneur, j'accepte votre allégeance avec piété. Vos talents de prêcheur comme d'économiste seront un atout au sein de ce Conseil.
Imationgirl a écrit:
Ima comme d'habitude, perdue dans ses pensées, avait oublié la cérémonie d'allégeance, chose pourtant assez difficile à oublier...Elle pressa le pas, passa ses mains pour essayer de remettre sa coiffe en place, puis elle tenta de lisser les plis de sa robe, mais rien n'y fait ils persistaient...A quoi allait elle ressemble pour sa premiere fois...Bref ... Elle entra discrètement dans la salle et alla se placer aux cotés de ses collègues conseillers déjà présents...

Elle s'inclina, posa son genou au sol...En relevant la tête, elle regarda le gouverneur, intimidée..Elle avait peur de se tromper, de bafouiller...Enfin, elle commença d'une voix frêle pour terminer avec une voix déterminée assurée...

Moi, Imationgirl, Commissaire aux mines du Lyonnais-Dauphiné, prête allégeance à Walan, seigneur de Meyrieu, gouverneur désigné du Lyonnais-Dauphiné et le reconnais comme tel.
Malgré que ce soit mes débuts, fidèle je serai et ferai ce qui est en mon possible pour vous conseiller, vous aider à développer, faire avancer et prospérer notre beau Lyonnais-Dauphiné..


Ouf...Elle avait réussit à dire ce qu'elle devait...Elle releva la tête pour regarder une fois de plus Walan...Elle attendit le bon moment pour se relever...Au fond d'elle même, elle ne tenait plus, tellement heureuse d'être arrivée jusqu'ici...Passer des vaches au conseil ducal...Un sacré bout de chemin pour la ptite Ima...
Walan a écrit:
Walan eut un léger sourire devant la nervosité manifeste de la jeune femme, se rappelant la première fois qu'il était venu prêter serment lui même. Il tâcha de montrer un visage encourageant et rassurant lorsqu'il la vit commencer d'une petite voix et fut heureux de voir que le stress cédait peu à peu le pas à de l'assurance -sans doute guère grâce à lui mais simplement au fait de constater que tout allait bien- .

Dame Commissaire aux Mines, j'accepte votre allégeance avec sympathie. Je vous remercie de vos vœux et ne doute pas que vous travaillerez ardemment à les réaliser.
Samarel a écrit:
à peine samarel rentré en son domaine qu'il était reparti vers montélimar pour une affaire urgente. là, on lui annonça en chemin les resultats des elections. il remonta donc sur lyon et arriva tardivement. aux portes de la citadelle, un garde le salua et lui annonça la mort de la reyne de france.

le viel écossais en fut tout retourné. il s'assit sur le banc du poste de garde afin de reprendre ses esprits un instant. le dauphin et maintenant la reyne. la tempète qui faisait rage depuis quelques jours et coupait les communications entre les duchés semblait etre un signe divin de l'état de faiblesse du royaume de france. alors que le vieux soldat reprenait ses esprits il pensa que le duc morgenne, fils adoptif du roy, devait bien etre le dépositaire des terres du lyonnais dauphiné. de ce fait, il ne savait plus bien à qui il devait faire allégeance. il se leva, s'épousseta grossièrement.


baron, le deuil décrété implique que personne ne porte de couleurs.

samarel regarda ses atours. il était sévèrement harnaché dans un harnois cabossé maculé de boue. son tartan était méconaissable. il avait l'air piteux.

bigre. je ne peux tout de meme pas me présenter comme ça en face du nouveau gouverneur. il pourrait y voir offense. garde ! allez au conseil de guerre me ramener un vètement de rechange. je reste ici avec votre binome en attendant. tenez, voilà la clé de mon bureau. il y a une grosse armoire. dedans tu prends un vètement. tu en profiteras pour prendre un flacon qui se trouve à coté, pour ta peine.

quelques minutes plus tard, le soldat essouflé revint avec un mantel gris perle magnifiquement travaillé de fils d'argent et un flacon étiquetté XXX Ceannaideach.

pendant ce temps, le baron avait briqué les différentes parties de son armure et était plus déjà plus présentable. il enfila le manteau et remit sa ceinture par dessus afin de porter la claymore au coté.


bien il est temps d'y aller. gardez la bouteille soldats ! mais que je ne vous vois pas l'ouvrir alors que vous etes de garde.

entrant dans la grande salle, il vit que la cérémonie d'allégeance avait déjà commencé. il salua discrètement les habitués et se posta à coté du vicomte de crots.

pssst ! zwy ! tout le conseil est déjà passé ?
Penelopedefrance a écrit:
Pénélope parcourait le Duché dans tous les sens ces derniers temps, à peine arrivée à Montélimar qu'elle devait déjà se rendre à Lyon.
Rien de tel pour la mettre en retard, chose habituelle chez elle, mais là elle ne devait pas pas se faire remarquer par le Gouverneur et se tenir tranquille lui avait-on recommandé.

Elle enfila son uniforme de cérémonie, attacha ses cheveux et lança Xéna au galop jusqu'à la Capitale.
Une fois le château en vue elle se mit au trot et rejoint l'entrée où elle laissa sa monture à un garde.
Un dernier coup d'oeil sur ses bottes, pour ôter le grain de poussière que certains ne manqueraient pas de lui faire remarquer et elle pénétra dans la salle en tentant de ne pas faire claquer ses talons.
Balaya du regard les déjà présents, se faisant toute petite en passant devant Sam, elle rejoint le Capitaine et Nyna, posa sa main sur la garde de son épée sans même chuchoter un mot à ses voisines.
Dedelagratte a écrit:
DeDeLagratte, le Seigneur de la Garde Ducale, devait aller prester allegeance en tant que Seigneur de Pusignan. Il arriva donclà ou se faisait les allegeances comme d'habitude en retard. Il vit les gardes avec une fiolle dont il ne connaissant le liquide intereieur .. Il jeta un regard bizarre aux gardes s'empressèrent de la ranger visiblement un peu génés.

DeDelagratte entra discretement tout en jetant quelues regards par ci par là afin de trouver une place plutôt discrete puis se plaça non loin de Pénélope qui etait déja arrivée et attendit patiemment que son tour vienne.
Jeremdehuit a écrit:
Le nouveau conseil ducal prester allégeance au nouveau duc du Lyonnais-Dauphiné.Les nobles du duché allaient devoir à leur tour prester serment afin de renouveler leur fief.

Le Seigneur des lances Jeremdehuit monta sur sa monture et se dirigea sur Lyon.
Il enfila son plus bel uniforme,attacha son ceinturon correctement.

Une fois arrivé à destination il se dirigea à la salle du composition du conseil et anoblissement.

Il salua les personnes présentent et attendit.
Dameisabeau a écrit:
De nature discrète, elle n’était pas très à l’aise avec tout ce qui touchait au protocole mais ses nouvelles fonctions réclamaient sa présence dans cette salle ô combien intimidante.
Elle troqua donc sa robe de mariée pour une robe de deuil et après un petit passage au bureau se hâta de rejoindre ses collègues conseillers, se faufilant discrètement dans la foule afin que l’on ne remarque pas trop son retard.
Evidemment , elle n’avait rien préparé et c’est une procureur rougissante sous les paires d’yeux braqués sur elle qui s’avança un peu tremblante quand vint son tour.

S’inclinant comme le veut la coutume, n’osant soutenir le regard sombre et impressionnant , elle déclama :




Moi, Dame Isabeau, procureur du Lyonnais et Dauphiné jure allégeance à Wallan, seigneur de Meyrieu, Gouverneur du Lyonnais et Dauphiné, et à travers lui au Roy Levan III.
Qu’Aristote soit le témoin de ma fidélité et mon soutien envers le gouverneur et le duché afin de servir au mieux les intérêts de son peuple
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:06

Shinji a écrit:
Shinji alla faire son devoir afin de rendre grace au nouveau Gouverneur. Il s'agissait d'un formalité dont il s'acquitait consciencieusement à chaque fois. La derniére fois, cétait en tant que conseiller ducal. Maintenant, c'était qu'en simple tributaire d'une terre offerte par le Gouverneur. Shinji s'avança vers le nouveau gouverneur, respecta le protocole et dit ces paroles :

Moi, Shinji de Kiriyama,seigneur de Bocsozel, détenteur du fief bocsozel obtenu par la grâce du Gouverneur, jure devant Aristhote fidélité au légitime Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné, Walan, et, à travers lui, sa majesté Lévan III.

Je fait serment de fidélité (obsequium), je jure aide et service armé (auxilium), et conseil (consilium) au nouveau Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné.


Shinji se retira ensuite et pris la direction de l'université cotoyer les étudiants et professeurs de medecine afin de commencer sérieusement ses études de médecine.
Umiko a écrit:
Citation :
Au Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné, Messire Walan,

Me retirant à l'Eglise pour quelques temps, je ne peux malheureusement me présenter devant vous au cours de la cérémonie d'allégeance.

Aussi, par la présente missive, moi, Umiko de Prume, Vicomtesse de Voiron et Baronne de Varces, jure allégeance au Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné, Messire Walan, Seigneur de Meyrieu, et à travers lui à sa Majesté le Roy.
Je jure de devant Aristote de lui apporter aide, conseil, fidélité et de servir et défendre au mieux les intérêts du Duché et de ses habitants.

Fait à Voiron,

Umiko de Prume

Zwyrowsky a écrit:
Alors que la cérémonie s'écoulait sans plus de hâte qu'auparavant, un soldat en armure et à l'accent écossais vint rejoindre le vicomte de Crots, qui s'impatientait. Déjà trois ou quatre nobles étaient passé sans attendre les Conseillers, et au moins autant de conseillers manquaient à l'appel.

pssst ! zwy ! tout le conseil est déjà passé ?

Il se tourna, surpris, avant de reconnaitre le baron de Bourdeaux, et de rire dans sa barbe.

Ah, Samarel! Non, ils ont entrepris ce me semble le concours de l'allégeance la plus longue, afin de tester le stoïcisme de la noblesse ducale face au protocole. Le duc d'Albon et les seigneurs de Crozes et de Bocsozel ont déjà perdu, d'ailleurs.

Il fit un peu de place à son ami de retour de Bretagne, et continua d'attendre la suite.
Walan a écrit:
Avec un nouveau sourire devant DameIsabeau rougissante, Walan acquiesça.

Procureur, j'accepte votre allégeance avec probité. Je suis convaincu que votre participation au conseil sera des plus efficace.

Voyant à nouveau s'avancer un noble n'étant pas conseiller, le seigneur de Meyrieu eut un léger soupir.

Messire, j'accepte le renouvèlement de votre allégeance ...
Si vous voulez bien m'excuser.


Se levant à nouveau, le Gouverneur clama d'une voix ferme, le regard irrité.

Gentes dames et nobles sires !
Messires et mesdames conseillers ducaux !
Cette cérémonie ne fait que trop tarder et j'attends toujours le passage de deux d'entre vous avant que le Porte Parole ne puisse prêter son propre serment et clore ainsi le première partie des allégeances, comme le veut la tradition.
La noblesse dauphinoise attend et s'impatiente, si j'en crois les personnes qui rompent le protocole pour venir prêter allégeance.

Aussi, ne souhaitant faire languir la fine fleur du Duché plus longtemps, que les derniers conseillers ducaux ou les porteurs de leurs lettres scellées s'avancent maintenant, sans quoi ils se verront retirer fonctions et distinctions dues à leur charge jusqu'à leur allégeance et sans quoi je prierai le Porte Parole de continuer la cérémonie.

Que cela soit su !


Se rasseyant, Walan attendit avec un visage fermé dont les yeux reflétaient les prémices d'une froide colère.
Argael a écrit:
Argael de Montgenèvre souffrait autant dans son cœur que dans sa chair.

Toujours convalescant de sa rencontre avec un ours, il avait pourtant entrepris le trajet de Briançon jusqu'à Lyon, serrant les dents à chaque mouvement du cheval. A ses côtes son porte étendard restait muet après avoir commis l’erreur de proposer de prendre du repos devant le masque de souffrances du seigneur de Saint Giraud.

Lorsqu’après 4 jours à chevaucher il fut en vu de Lyon, il soupira intérieurement, son corps meurtri, le lancer sans cesse et ses plaies au torse c’étaient rouvertes, sans que l’on en vit rien, camouflet aux regards extérieurs.

Arrivant su la place, ils mirent pieds à terre. Le Juge du Lyonnais Dauphiné recouvert de poussière entreprit de secouer ses vêtements.


Mène les chevaux au palefrenier, voici 30 écus qui devrait suffire, garde le reste restaure toi et prend moi une chambre a l’auberge de la ville.

Une fois seul il se dirigea vers le puits de la place entreprenant de se rincer le visage. Un coup d’œil à son pansement dont la couleur marron n’était pas pour rassurer. Qu’importer l’homme en avait vu d’autre.

Allez vieux, se dit il à lui-même c’est le moment d’aller prêter allégeance, je les imagine déjà trépigné si pressé de faire bonne figure et se pavaner, mais combien seront sincères ? Combien auront consentit autant d’efforts pour venir le faire ?

Il se fit ouvrir la porte pour les gardes qu’il remercia d’un petit salut amical, que la cérémonie devait être longue pour eux également.
Gentes dames et nobles sires !


Messires et mesdames conseillers ducaux !
Cette cérémonie ne fait que trop tarder et j'attends toujours le passage de deux d'entre vous avant que le Porte Parole ne puisse prêter son propre serment et clore ainsi le première partie des allégeances, comme le veut la tradition.
La noblesse dauphinoise attend et s'impatiente, si j'en crois les personnes qui rompent le protocole pour venir prêter allégeance.

Aussi, ne souhaitant faire languir la fine fleur du Duché plus longtemps, que les derniers conseillers ducaux ou les porteurs de leurs lettres scellées s'avancent maintenant, sans quoi ils se verront retirer fonctions et distinctions dues à leur charge jusqu'à leur allégeance et sans quoi je prierai le Porte Parole de continuer la cérémonie.

Que cela soit su !


Et bien voila un bel accueil se dit t’il comment diable dois je le prendre pensa t’il .

Peut à peut il eu vu sur la salle, que de visage connus ! se dit il, voila donc une nouvelle allégeance. Curieusement il se demanda si autant de personnes étaient présentes pour la sienne.

Les yeux se tournèrent vers lui. Nullement perturbé par la chose, il s’avança avec un regard de défi a quiconque lui reprocherait quelque chose. Il compta alors ses mandats voila qui se trouver pour la sixième fois au conseil ducal, un ami lui avait dit que celle-ci serait particulière. En quoi lui ? avait-il répondu. Seigneur vous devenez le Dauphinois ayant eu la plus longue longévité au conseil ducal, vous en avez fait le plus de mandat. Suis-je donc si vieux ? lui répondit-il en un petit sourire.

Arrivé devant Walan de Meyrieu, il le fixa longuement bien plus que ne l’aurais voulu le protocole. Certain y vire du défi d’autre du respect, qu’importer les avis de chacun lui savait et avait cure de tout ces nobles embourgeoisé dans leur château ne sortant que pour banquer et prêter allégeance.

Il resta ainsi debout, goutant amèrement de se faire rabrouer de la sorte alors que l’homme en face de lui avait la mémoire courte et qu’il oubliait grâce a qui il s’y trouvait.

Le temps s’écoula….
Zoyas a écrit:
Zoyas, son uniforme de cérémonie impécable, cheveux tirés, était dans un coin de la salle, et attendait son tour.
Un moment, les quelques murmures prêt d'elle la firent tressauter, mais elle sombrait inconvenablement dans un demi sommeil.
Alors que les allégeances se poursuivaient, dans l'ordre ou le désordre, elle ferma soudain un oeuil, sans même s'en rendre compte.
cela fut de courte durée, elle sursauta et laissa tomber son épée lorsqu'elle entendit le Gouverneur, qu'elle connaissait déjà bien en tant que Capitaine, demander à deux retardataires de venir promptement.

Elle fut soulagée que cela ne soit pas elle qu'on attendait, encore une fois, et espérait que le léger tintement de l'arme tombée au sol et vite ramassée n'avait point été entendu par le nouveau conseil.

Elle vit alors Argael s'avancer lentement devant Walan et attendre.

Mais par tous les diables, que fait il ?

Se demandait Zoyas, avec un petit sourire...

Elle retint sa respiration, attendant la réaction du Gouverneur.
Walan a écrit:
Sans broncher, assis sur le trône de Gouverneur, Walan soutint froidement le regard que lui adressait Argael.

Seigneur de Saint Giraud et de Montgenèvre, je vous prie, ne vous inclinez pas pour prêter allégeance pour vos fonctions et pour les terres que le Lyonnais Dauphiné a eut la grâce de vous octroyer, puisqu'il est de votre bon plaisir d'être venu en personne. Nous ne voudrions pas empirer votre état.

Je ne doute pas que vous saurez trouver les mots justes, votre longue expérience vous permettant de connaitre parfaitement le protocole, le déroulement des cérémonies et surtout leurs dates.


Se penchant un peu en avant, le Gouverneur attendit sans détourner les yeux. Il avait beau être plus jeune, ni son expérience, ni ses compétences et encore moins sa légitimité n'étaient plus à prouver, et ce n'était surement pas face à ce genre de défi, quand bien même viendrait-il d'un homme ayant siégé à Pierre-Scize depuis les origines du Duché -ce qui était loin d'être le cas-, qu'il allait ciller. Le seigneur de Meyrieu avait été élu Gouverneur par la grâce d'Aristote et des hommes et il entendait bien faire respecter ce résultat et ce qui en découlait, même par ceux qui semblaient s'estimer plus méritants que les autres pour le faire de bon gré ...
Nynaeve87 a écrit:
Cette cérémonie d’allégeance comme toutes les autres s’écoulait lentement au fil des uns des autres.
Nyna laissa un moment son esprit s’évader admirant les tapisseries délicatement ouvragées qui tapissaient la grande salle.
Le lieu propice aux cérémonies était bondé… pourtant l’attente était assez longue entre les serments ce qui semblait de plus en plus irriter les gens en présence…certains, s’offusquant et d’autre y allant par petits quolibets humoristiques qui ne pouvaient que chatouiller les oreilles du gouverneur…
Le connétable sursauta à son mouvement d’humeur… elle le regarda gravement…
Ses yeux s’étaient durcis et son air des mauvais jours, bien que devenu très rare avait pris le pas sur son sourire…
Il était temps pour les derniers conseillers de venir où il leur en cuirait…
Sire Argael, seigneur de Montgenèvre fit dans l’instant une entrée remarquée…
Malgré ses habits, poussiéreux et un déplacement extrêmement lent, il avait joli prestance l’ancien gouverneur.
Toute sa noblesse se lisait et dans son port de tête et dans son regard…
Alors un défit dans les yeux, il lui fit face…
Les deux hommes se jaugeaient, tendus…
Loin de s’inquiéter la Nynaève les regarda en souriant… l’assemblée s’était tu…le temps suspendu…
Phelim a écrit:
Phelim se dirigeait vers la salle d'allégeance à pas vifs. Il tenait dans sa main un parchemin contenant le texte qu'il aurait à répéter devant le gouverneur et qu'il se hatait de mémoriser, car Walan ne lui pardonnerait jamais la moindre hésitation !

Arrivé devant l'entrée, il cacha rapidement ses révisions dans ses braies et fit entrée d'un air dégagé. Il avait l'oeil pétillant et un sourire bête accroché aux lèvres, conséquences de la nuit passé au bordel à chercher Kalten à la demande d'Elorane.

S'il n'avait pas trouvé l'zig, du moins était-il parti de la maison close quelques heures plus tard débraillé, les cheveux en bataille et très éméché avec des traces de rouges à lèvres sur tout son visage et à d'autres endroits. Le point positif c'est qu'il avait été ainsi persuadé que le bougre ne créchait pas la bas.

Si tout cela avait pu être arrangé, il avait même attendu avant de venir que les effets de l'alcool se soient dissipés et malgré la chaleur avait lacé sa chemise jusqu'au cou, histoire de ne pas enfreindre le nouvel article sur la déontologie des conseillers ducaux, l'odeur du parfum de ces dames était resté sur sa chemise et commençait déjà à emplir la salle.

Alors qu'il allait se précipiter vers le siège du gouverneur afin que tout soit rapidement réglé, il vit la manière dont se toisaient Walan et Argael et fit un pas de côté. Il attendrait que l'ancien gouverneur en est terminé pour se présenter, il ne souhaitait pas que son humeur légère soit gaché par un coup de poing malencontrueusement parti en direction de sa figure.
Kernos a écrit:
La cérémonie devait avoir déjà débuté, pensait-il, mais, après tout, n'était-ce pas le propre de ces allégeances de voir entrer et défiler sans cesse nobles et hauts personnages (modestes également, mais il est bien connu que les affaires mondaines trouvent d'avantage échos dans le gratin ou bien chez ceux ayant quelques intérêts dans la chose politique, que j'ai les gens du commun)? Ce qui le rassurait, c'est que toute bonnes allégeances dauphinoises débutaient avant tout par le balais des Conseillers prêtant serment, ensuite, il y avait bien assez d'aristocrates dans le duché pour retenir l'attention du Gouverneur plusieurs heures et masquer l'entrée des retardataires... De toute manière, entre ces continuelles manoeuvres qui se succédaient depuis plusieurs semaines, ces éternels allés et retours de Pierre-Scize à Mercurol, en passant par ce voyage au Mont Saint-Michel, on pouvait bien lui accorder quelques minutes de retard, non? Et puis, ce n'était pas l'ordre de passage qui comptait, seulement le renouvellement de son allégeance.

Ayant laissé Corwin aux écuries du Castel, Kernos s'avançait ainsi, pris dans ses pensées, à travers les couloirs qui le mèneraient à la salle du trône. Revêtu d'un costume alliant le noir et le rouge sang, "Gramr" battant contre sa cuisse, son médaillon de Notre-Dame et son collier d'Officier de l'Ordre de Sainct-Georges reposant sur la poitrine, il arriva à destination. Surpris par le silence qui régnait en ces lieux, il tourna ses yeux bruns vers le trône... Le dos d'Argael lui faisait face, de l'autre côté Walan, assis, le regard fixé sur celui (enfin il le supposait) du Juge, sans ciller. Visiblement, s'il en jugeait par l'attitude des autres personnes présentes, cela devait faire un moment qu'ils devaient se regarder en chien de faïence.

Que fallait-il en penser? Kernos n'en avait aucune idée, seul l'Ancien et le Nouveau Gouverneur devaient le savoir. Il fit quelques pas de côté pour s'intégrer au reste de l'assistance, plusieurs visages connus et appréciés étaient tournés vers les deux hommes qui se toisaient froidement, il se dit qu'il irait les saluer plus tard, quand la cérémonie aura repris son cours.
Akron_l_alsacien a écrit:
Du fond de la salle, Akron observait les allégeances qui se succèdaient. C'était maintenant le tour des conseillers ducaux.
Il saluait au passage d'un signe de tête les visages connus, prenant son mal en patience
De toute la cérémonie il n'avait pas quitté le Capitaine des yeux, son éternel petit sourire sur les lèvres. Il ne pouvais s'empêcher de se demander si certains dans l'assistance n'allait pas le trouver un brin niais à sourire comme ça aux murs
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:09

Walan a écrit:
Distinguant Phelim s'approchant du trône à la périphérie de son regard, Walan se tourna alors ostensiblement vers celui ci et lui adressa le parole.

Conseiller Phelim, avancez, avancez. Laissons le temps au seigneur de Saint Giraud et Montgenèvre de peaufiner son allégeance et venez prêter serment vous même en attendant.
Penelopedefrance a écrit:
Comme au cours de toutes les cérémonies, le temps paraissait se suspendre, les allégeances se succédaient, et Pénélope tentait de maitriser une sale crampe au mollet.
Tapotant doucement du talon pour que la douleur disparaisse, elle surveillait que personne ne remarque son manège.
Elle vit les sourires bizarres d'Akron, et rit sous cape.
Après quelques mouvements de la cheville elle se demanda pourquoi elle était toujours la seule à vouloir accélérer le temps, puis se concentra sur les paroles du Gouverneur.
Argael a écrit:
Seigneur de Saint Giraud et de Montgenèvre, je vous prie, ne vous inclinez pas pour prêter allégeance pour vos fonctions et pour les terres que le Lyonnais Dauphiné a eut la grâce de vous octroyer, puisqu'il est de votre bon plaisir d'être venu en personne. Nous ne voudrions pas empirer votre état.

Je ne doute pas que vous saurez trouver les mots justes, votre longue expérience vous permettant de connaitre parfaitement le protocole, le déroulement des cérémonies et surtout leurs dates.


Votre Grasce je pense être en parfaite mesure de le faire, mais puisque vous vous souciez de mon état ce qui est aimable je ne vais donc pas m’agenouiller.

Permettez donc que je choisisse mes mots avec soins.


A ce moment la le Gouverneur reprit la parole

Conseiller Phelim, avancez, avancez. Laissons le temps au seigneur de Saint Giraud et Montgenèvre de peaufiner son allégeance et venez prêter serment vous même en attendant.

Intérieurement il sourit, ainsi donc tel était sa conception d’un conseil ducal ou la confiance n’était de mise, il devrait en être ainsi? Il se remémora chacune de ses allégeances et même lorsqu’il était novice nul ne l’avait pris ainsi de haut. Gouverneur, pensa t’il, j’espère bien que vos sous entendu à peine voilés ne sont qu’une contenance que vous cherchez à vous donner devant la haute société la noblesse de notre duché.

Il se déplaça un peu sur la gauche, et tourna la tête vers Phelim, qui venait d’arrivé. Avait t’il entendu les propos de sa Grasce ?
Lady_antlia a écrit:
Dans la pénombre de la salle, quelque peu intimiste maintenant vu le nombre des personnes qui y etaient présentes .
Elle avait vu Argael entrer dans la salle , son état laissait encore voir les traces de la lutte contre cet ours , mais elle ne fit pas un geste vers lui .
Trop fier, trop de tout en fait .
Elle le regardait presque avec un regard triste mais pour d'autres raisons ..... mais le discours qui suivit la fit reprendre pied .
Elle ne savait ce qu'il en retournait mais en entendant le ton , elle s'avança à la suite de Nyna près du , légérement en retrait, impassible, elle prit position prés du Gouverneur . Moment de tension ou grande réflexion de la part d'Argael .... Elle n'en savait rien , mais avait promis avec deux autres personnes de faire preuve de protection envers le gouverneur et elle sourit .
Phelim a écrit:
Conseiller Phelim, avancez, avancez. Laissons le temps au seigneur de Saint Giraud et Montgenèvre de peaufiner son allégeance et venez prêter serment vous même en attendant.

Arf, il s'était donc fait repérer, lui qui était la discrétion même d'ordinaire. Il fit un pas en avant mais alors, Argael prit la parole à son tour.

Votre Grasce je pense être en parfaite mesure de le faire, mais puisque vous vous souciez de mon état ce qui est aimable je ne vais donc pas m’agenouiller.

Permettez donc que je choisisse mes mots avec soins.


Et comme pour enfoncer un peu plus le clou dans le dilemne qui était apparu dans la tête de Phelim, celui se tourna vers lui et il put avoir un meilleur aperçu du regard colérique qu'il avait adressé à Walan quelques secondes plus tôt.

Il en fut comme foudroyé et s'arrêta dans son avancée, si brusquement qu'il en vacilla quelques instants. Il finit par retrouver son équilibre et réfléchit, laisser argael finir ou s'avancer quand même?

Il pesta contre kalten, s'il n'était pas allé le chercher, il aurait déjà prêté allégeance et n'en serait pas là. Il fit un mouvement de la main comme pour chasser une mouche et en profita pour faire un discret signe à argael, lui signifiant d'y aller.
Constatant que celui-ci le fixait, de plus en plus perplexe, il dut prendre carrément la parole.



Si votre grasce le permet, le jeune artisan que je suis n'osera jamais interrompre le seigneur de Saint-Giraud, surtout alors que celui-ci allait se lancer.
Sauf votre respect, je ne suis pas si pressé que ça, je peux attendre qu'il finisse.


Il se félicita intérieurement de sa réponse si diplomatique que même la chancelière Espoire n'aurait fait mieux puis il se tourna vers Nynaeve, à l'opposé de la pièce, pour rajouter un détail qui lui plairait, il en était certain.

Oui jeune artisan car je suis boulanger depuis un peu moins d'une semaine.

Il esquissa un sourire.
Zwyrowsky a écrit:
Le vicomte de Crots suivait le duel entre le Gouverneur et son premier conseiller - comment appeler autrement ce qui, sans l'autorité de l'un sur l'autre, eut du se terminer dès les premières paroles armes à la main, entre quatre témoins? Il chuchotta au baron de Bourdeaux:

Vois-tu mon ami, toi et moi avons si bien prêché la rébellion contre le roi, que certains qui nous parlaient honneur et loyauté risquent sous peu de se retrouver en même posture vis à vis du Gouverneur... Ca ne manque pas de piquant, ne penses-tu pas?

La fierté... Péché bien compréhensible. Lui même ne jetterait cette pierre à personne. Cependant il n'était guère douteux, même pour l'orgueilleux et impétueux vicomte de Crots, que le sire de Montgenèvre jouait avec les bornes des limites. Il devina plus qu'il ne vit le mouvement du capitaine et du connétable, et sentit le mouvement d'attention qui parcourait l'assistance.

Et voilà que le Gouverneur donnait la parole à messer Phelim, qui en matière de coup d'éclat valait bien les deux autres... Tout à la fois inquiet et impatient, Jean Zwyrowsky oublia un instant ses propres projets pour cette cérémonie, et tendit l'oreille.
Walan a écrit:
Walan eut un léger sourire lorsqu'il prit conscience de la position quelque peu embarrassante dans laquelle il avait mis celui qui se désignait lui même comme un jeune artisan. Il continua cependant, prenant un ton encore plus protocolaire.

Nous insistons, Conseiller. Au regard de la Coutume comme à celui du peuple, vous êtes de part votre fonction de Conseiller Ducal l'égal de chacun des autres membres du Conseil en tant que représentant de peuple du Lyonnais Dauphiné.

Le seigneur de Saint Giraud et Montgenèvre désirant semble-t-il peser son choix, vous lui rendrez service en lui donnant un temps de réflexion qui, sinon, passerait sans nul doute comme fort inconvenant, si ce n'est insultant, à nos yeux comme à ceux de la noble assemblée ici présente.
Argael a écrit:
Nous insistons, Conseiller. Au regard de la Coutume comme à celui du peuple, vous êtes de part votre fonction de Conseiller Ducal l'égal de chacun des autres membres du Conseil en tant que représentant de peuple du Lyonnais Dauphiné.

Le seigneur de Saint Giraud et Montgenèvre désirant semble-t-il peser son choix, vous lui rendrez service en lui donnant un temps de réflexion qui, sinon, passerait sans nul doute comme fort inconvenant, si ce n'est insultant, à nos yeux comme à ceux de la noble assemblée ici présente.


Le doyen de Briançon, ne dit rien attendant que Phelim prenne la parole.
Son tour venu il regarda tous les nobles dont pas la moitié n’avaient écouté l’échange, avant de prendre la parole a voix puissante.


Vostre Grasce me pardonnerez vous que cela n’engagera que vous, je ne me sens pas au mieux sans doute une chevauché harassante depuis mes montagnes, sans même prendre la peine de me reposer décemment, ni de faire une toilette honorable avant de venir à vous.

Je pensais avoir en face de moi un Gouverneur ayant comprit l’intérêt d’avoir un conseil uni, je ne vois pas telle personne ici. Ne m’en voulais donc point si je ne m’attarde pas ici lieu mes serfs ont besoin de mon jugement pour une histoire de limites de parcelles, puisqu’ici nulle considération n’est de mise.

Mais n’ayez crainte, nobles gens vous qui êtes rassemblé ici, l’allégeance sera faite, je me demande juste pourquoi je souffrirai a m’agenouillé ou parler, alors que notre Gouverneur pour cause de distance n’a pas daigner rencontrer notre Roy alors qu’il semble parfaitement valide, je ne ferais que la même chose envoyant mon allégeance cacheté et fort bien rédigé, puisque ma longue expérience de l’exercice semble m’octroyer ce mérite.

Je ne dérange pas plus l’assistance et vous laisse ripailler, commenter lancer rumeurs qui sont souvent si douloureuses à entendre, les amplifier et les modifier.


Il fit demi-tour devant l’assistance quelque peu soufflée, se permettant une tape amicale à Phelim en passant, encore un conseiller qu’il avait vu arrivé au conseil ducal, plus si jeune et lui un peu plus las et sans doute un peu plus vieux aussi.

Une fois dehors il prit la direction de l’auberge de la ville afin de retrouver son porte étendard afin de reprendre la route.
Lady_antlia a écrit:
La jeune femme blonde dans son uniforme avait prété serment d'allegeance, et en tant que Capitaine avait des devoirs .
et ce malgré les sentiments personnels qu'elle avait, elle se devait d'être présente auprès du représentant du Duché .
Antlia regardait Argael, ne laissant rien paraitre des tourments l'habitant, l'écouta sans broncher s'adresser au Gouverneur .
Elle ne savait que trop bien ce qui le rongeait ainsi : il estimait que l'on ne l'avait point reconnu à la juste valeur du travail qu'il avait accompli, son espoir déchu d'être gouverneur une seconde fois ..
Et son coeur ...
Avait il mal compris son geste ? Ils ne s'adressaient plus la parole , il en avait été décidé comme cela , malgré le mal que cela leur faisait endurer .

Elle chassa tout cela de sa tête, pour ne penser plus qu'en soldat qu'elle était toujours au fond d'elle même .

Mais quand elle le vit partir, elle ne put réprimer un frisson, son angoisse revenue ....
Il repartait .... dans ses montagnes . Sans doute parlait il de ces paysans qu'elle avait aperçus durant leur dernière balade ....

L'ambiance était quelque peu tendue . L'atmosphere lourde, elle se sentait très mal à l'aise et essayait de ne plus penser . La jeune femme balaya la salle d'un regard vide quand elle aperçut une chevelure blonde hirsute qu'elle reconnut avec tendresse . Son angoisse se dissipa, son regard s'adoucit; elle garda sa place l'esprit plus clair .
Nynaeve87 a écrit:
Sentant la tension s’accentuer, le connétable venant de jurer par sa vie et son épée avait tout naturellement pris place en retrait de Walan, et fixait abasourdie le premier conseiller.
Se donner ainsi en spectacle au milieu des grands du duché ne pouvait que porter préjudice au conseil. Comment réfléchir aux propositions des uns et des autres sereinement si dès le début l’on était à couteau tiré.
Elle observa un instant Lady devenue subitement blanche… décomposée…
Quand à Phelim… serein… il lui semblait qu’il observait tout ça avec un amusement certain rappelant à tous une condition qu’il avait dépassé depuis longtemps…
Phelim a écrit:
Phelim, malgré la nouvelle invitation de Walan à s'avancer, continua à hésiter et finalement, Argael retrouva les mots qu'il cherchait et s'exprima.

En sortant, celui-ci lui fit une tape amicale qu'il lui rendit sur le torse.
Enfin seul, il sentit le regard du gouverneur rivait sur lui et il leva des yeux amusés dans sa direction.


Un courrier, mais c'est merveilleux ! ça nous rappelera Vanack lors de sa chasse à l'ours.

Il se fendit d'un sourire et s'avança jusque devant Walan.

Avant toute chose ...

Des murmures d'impatience se firent entendre à l'arrière ce qui commença à l'irriter.

Diantre, ont-il tous de l'eau sur le feu?

Reprenant contenance, il poursuivit.

Avant toute chose donc, je voulais informer sa grasce de la disparition de Kalten. Je suis surpris que le pauvre homme n'est que moi, sa fiancée et Salade pour le rechercher.
Le duché aurait-il oublié ce que cet homme a fait pour lui pour que seul Elorane s'inquiète de son absence et m'envoie le chercher dans les bord ... dans Lyon?



Il haussa à moitié un sourcil et fixa Walan en attendant sa réponse.
Ziglord a écrit:
Ziglord, en tant qu'ambassadeur devait mais aussi voulait prêter allégeances au nouveau gouverneur. Il avait fait le voyage depuis Briançon mais avait eu quelque soucis pour arriver jusqu’à Lyon du à l’Etat de siège mais il avait fait aussi vite que possible, il ne voulait pas faire mauvaise impression dès le premier jour mais comme il le regrettait il arriva en retard, à première vu. Il se déplaça vers le groupe de personne, se faisant très discrètement. Il se mit un peu à l’écart ne voulant pas les déranger surtout qu’il avait l’air d’être en train de s’entretenir. Il attendrait tout simplement que le gouverneur lui donne la parole.
Penelopedefrance a écrit:
Pénélope contrainte d'assister à des discours qui n'avaient pas lieu d'être en ces lieux, soufflait sur sa mèche de cheveux pour s'éventer le front.....
Si elle pouvait elle irait bien ouvrir la fenêtre derrière elle, elle pourrait s'y adosser, soulager sa crampe et se planquer derrière Sam...
Elle abandonna son idée pas si lumineuse que cela et se concentra à nouveau sur la cérémonie.
Quand Phélim entama sa tirade, elle réussit à balancer sa mèche rebelle sur son crâne et la cala d'un doigt discret.

Chasse à l'ours, Kalten, bordels de Lyon....erff les temps avaient bien changé, et la salle d'allégeance ressemblait maintenant à la place du marché les jours de foire aux bestiaux.
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:09

Zwyrowsky a écrit:
Une disparition de Kalten? Dame, cette cérémonie était décidement la plus riche qu'on ait jamais entendu! Zwyrowsky ne put s'empêcher de penser que si le pauvre avait réellement disparu (ne s'était-il pas plutôt retiré quelques jours des vilenies de ce bas monde dans quelque monastère, ou dans quelque bordel?), il était bien mal chanceux si les seuls à le chercher étaient sa volage fiancée, et l'amant déclaré de celle-ci. Il irait se renseigner à l'APD, où l'on voyait parfois émerger l'ours de Boissieu quand il ne souhaitait pas être vu ailleurs. Cependant, qui s'était préoccupé de deux autres éminentes figures dauphinoises, le duc d'Hostun et la vicomtesse de Guillestre, l'une de notoriété publique enlevée, l'autre disparu depuis des semaines? Il ne put s'empêcher de penser que Phelim, outre sa préoccupation pour Kalten de Boissieu, n'était pas mécontent de retarder un instant son serment, et de se mesurer à son tour au Gouverneur.

Les cloches de la ville sonnèrent nones, et le vicomte les entendant s'aperçut en les comptant que plusieurs heures s'étaient déjà écoulées depuis le début de la cérémonie, en début d'après-midi. Tout ça pour ça... Il était impatient de pouvoir regagner ses terres: plus rien ne le retenait à Lyon, et tout l'attirait dans ses vallées.
Walan a écrit:
Le Gouverneur observa sans sembler s'y intéresser Argael quitter la salle, regardant toujours vers Phelim. Lorsque le seigneur de Saint Giraud atteignit les portes, Walan lança alors d'une voix forte.

Qu'il soit dit, qu'eût égard à vos actions passées et l'état de fatigue où vous êtes,il vous est accordé à compter de maintenant deux jours pour venir ou faire parvenir votre allégeance, sans quoi vous serez accusé de trahison conformément à notre coutume.
De plus, à compter de ce jour également et jusqu'à votre allégeance, gardes et huissiers recevront l'ordre de ne plus vous laisser pénétrer au sein des lieux auxquels seule votre fonction de conseiller vous donne accès.


Restant à nouveau silencieux le temps que le briançonais soit sorti, le seigneur de Meyrieu reprit ensuite à l'intention de Phelim.

J'apprends seulement la disparition du seigneur de Boissieu, mais je ne doute pas que celle-ci sera parfaitement explicable et expliquée et que celui-ci ne tardera pas à nous revenir avec, qui sait, un collier en poil de barbe de roux ou un pendentif en dents d'anglois. J'ai l'heur de me croire comme faisant partie de ses amis et je serai fort touché s'il s'avérait que ce soit une réelle disparition, mais de part la situation actuelle du Duché, il serait irresponsable de détacher des soldats pour ce genre de mission.
Sans quoi certains d'entre eux auraient également été détachés depuis longtemps pour partir à la recherche des deux autres personnes, ayant aussi grandement œuvré pour le Duché -en plus de m'être tout aussi proches- et dont nous sommes sans nouvelles depuis un temps tout aussi important, ces deux autres personnes étant dame Francesca Amalya d'Avencourt et sire Charles de Macquart ...

Mais là n'est point la question et nous auront amplement le temps d'en discuter au sein du Conseil, une fois que vous aurez prêté allégeance.


Le ton du Gouverneur était à nouveau devenu clair et net : il s'agissait d'une cérémonie officielle et les personnes présentes étaient là pour une unique chose.
Kernos a écrit:
Les sourcils de Kernos se dressèrent sur son front tant le spectacle... car à ce niveau là, on pouvait bien parler de farce... que lui offrait ces allégeances était surprenant.

Même plus besoin d'aller en Bourgogne pour être divertis lors de cérémonies officielles.

Murmura t-il entre ses dents. Depuis plus d'un an, jamais il n'avait encore vu telle agitation en salle d'allégeances dauphinoises, les cérémonies n'étaient qu'un long défilé de nobles allant et venant pour répéter les mêmes mots avant de repartir aussi vite qu'ils étaient venus, suivis du cortège des coursiers, écuyers, pages et autres portant missives des vassaux retenus loin du palais... Mais là... On peut dire que cela avait le mérite de rompre la monotonie, même si cela ne prêtait pas forcément à l'amusement.

Son regard alla du trône à son ami Argael qui s'éloignait après cette confrontation dont il ignorait la cause et se garderait bien de partir en conjoncture dessus, même si la réaction du Capitaine et du Connétable lui semblait démesurée, à croire que l’Ancien encore convalescent allait se jeter sur le Gouverneur… peu probable de la part d’un homme comme lui qui attaché à l’honneur et au respect… Enfin, on ne pouvait leur reprocher de faire leur devoir.

Il se tourna alors sur la deuxième source d’agitation, Phelim. Etonant? Pas forcément, il avait toujours aimé remuer les choses et les conventions, et son antipathie envers Walan aurait été suffisante pour qu’il se décide à jouer les trublions. Mais il n’était pas question de lui. Visiblement, un des grands-pères de l’ost avait disparu, laissant fiancée et enfant derrière lui sans prévenir… Décidément, la vie n’était pas de tout repos en Lyonnais-Dauphiné en ce moment et la salle du trône devenait de plus en plus le théâtre des règlements de comptes ou des histoires personnelles.
Phelim a écrit:
D'humeur soudain pensive, il n'entendit qu'à moitié ce que lui disait Walan. De ce fait, il ne capta pas le ton devenu dangereusement plus formel du gouverneur. De toute façon, Walan s'était tant de fois adressé à Phelim de façon formelle qu'à la fin ce dernier avait fini par penser que le seigneur de Meyrieu était la formalité même.

C'est ainsi donc qu'il poursuivit sur le ton de la conversation.


Je pense que ces deux là ont tout simplement décidé de visiter les sables chauds de Provence sans en avertir personne afin de ne point être dérangés.


Après une courte pause de reflexion.

Enfin il se pourrait que Kalten soit comme d'habitude retourné au monastère ...


Esquissant un sourire, il poursuivit

Mais Elorane, malgré qu'elle ne soit plus gouverneur, a gardé une telle autorité dans sa voix que je ne peux ne pas lui obéir.

Baissant la voix d'un ton

En plus, la rusée me fait fouiller des lieux qui sont sur mon chemin et je n'ose pas refuser du coup.

Il reprit une voix normale.

Mais qu'il soit su que si je l'assiste dans ses recherches, c'est parce que c'est une amie. Les rumeurs qui disent que nous sommes amants sont fausses, il n'y a jamais eu d'attirance physique entre nous, et puis l'amitié de sal ... de kalten m'est trop chère pour que j'ose faire cela de toute manière.

Il avisa alors soudain les cloches de la ville en train de sonner. Il s'en mordit la lèvre.

Mais ... il est si tard?
J'ai tant d'endroits encore à fouiller ..


Il prit un ton de reproche

Sa grasce m'a trop fait bavardé, moi qui était simplement venu prêter allégeance....


Il devint plus solennel et mit un genou à terre. Ses yeux fixèrent le sol.

Moi, Phelim, conseiller ducal sans portefeuille, jure allégeance au Lyonnais-Dauphiné, par le biais de son Gouverneur, le seigneur Walan de Meyrieu.

Je promets fidélité, aide, service armé et conseil au Lyonnais-Dauphiné et à son légitime souverain. Mon dévouement pour lui sera entier.
Qu’Aristote m’en soit témoin !


Il se releva, toute envie de bavarder l'ayant quitté.

Puis-je disposer maintenant?
Walan a écrit:
Le regard du Gouverneur était devenu dangereusement sombre et froid lorsque Phelim lui répondit, et il allait intervenir à nouveau lorsque le conseiller jugea bon de prêter serment. C'est d'une voix charriant des glaciers qu'il répondit :

Conseiller, nous acceptons votre allégeance avec humeur. Je compte sur votre verve pour participer aux débats du Conseil plutôt que l'en distraire.

Les conseillers étaient donc tous passés, ou presque, aussi Walan tourna le regard vers le Porte Parole et l'invita d'un geste à venir à son tour et à clore ainsi la première partie de la cérémonie.
Espoire a écrit:
La chancelière venait d’arriver à la cérémonie d’allégeance, elle était en retard, mais n’y pensait même plus, si ce n’était pas son ami Walan qui était Gouverneur aujourd’hui elle ne serait peut-être pas venue.
Elle entra toute de noir habillée, heureusement qu’elle aimait cette couleur et son sourire habituelle avait disparu, les voyages de ces dernières semaines l’avaient épuisée, en plus ils finissaient très mal, par une agression… qui plus est, la scène à la quelle elle venait d’assister la fit regretter encore plus d’être venue…

Le pouvoir en change bien des gens…pensa-t-elle…à qui se ferait remarquer plus que les autres, ça en devenait ridicule.

Regardant Argael s’éloigner, Phelim prêter allégeance plutôt amusé, elle se demanda ce qui allait se passer dans deux mois…

Elle détourna le regard un moment, et vit enfin une raison de sourire, une raison de rester, Elle s’avança lentement ne voulant pas se faire remarquer, puis pensa que cela ne changerait rien, c’est donc tout simplement qu’elle se rapprocha du Vicomte de Crots, qui se trouvait à coté de la jeune Aliénor, on lui trouverait bien une place. (à Espoire pas à Aliénor)
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:10

Argael a écrit:
Il arriva à l’auberge de Lyon tenue par le bourgmestre de Lyon, y retrouvant son porte étendard.

Nous ne restons pas, finalement nous repartons au plus vite, je vais rédiger une missive que tu auras en charge de faire parvenir au Gouverneur sa Grasce Walan de Meyrieu.

Il sortit un vélin, prit une plume trouva une table libre et rédigea son allégeance.

Citation :
A sa Grasce Walan de Meyrieu, Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné.

Vostre Grasce,

Moi, Argael, Seigneur de Montgenèvre, jure devant Aristote et les hommes, aide, conseil, fidélité et allégeance à Walan de Meyrieu, légitime Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné et à travers elle au Dauphin du Royaume de France Marc-Philippe et à sa Royale et Très Aristotélicienne Majesté Levan III, je jure de servir au mieux les intérêts du Lyonnais-Dauphiné et d'apporter mon aide à son conseil ducal.

Je place entre les mains du Gouverneur mes terres de Montgenèvre et renouvelle mon allégeance en tant que fidèle vassal, en espérant que vous serez diriger avec humilité et respect.

Qu'Aristote m'en soit témoin.

J'ai l'honneur d'être, Vostre Grasce, vostre humble serviteur.

Argael de Montgenèvre,

Il plia la missive, se remémorant le mépris que le Gouverneur avait eu pour sa personne, sans doute la pression de vouloir bien faire se dit t’il. Intérieurement il en fut troublé, il avait cru en Walan de Meyrieu aurait t’il eu tord ? Il espérait que non que tout cela ne fut qu’un malentendu….
Enfin le voici légitimement reconnu devant les hommes et devant Dieu, son devoir était d’être à ses cotés pour la grandeur du duché et de ses habitants, seul ceci revêtait de l’importance.

Il tendit sa missive,


rejoint moi sur la place je vais chercher les chevaux.

Le suivant prit la missive et se dirigea en salle d’allégeance. Une fois arrivait intimidé par les lieux, il repéra un page a qui il chargea de remettre le pli au Gouverneur ce qu’il vit faire avant de sortir rejoindre son seigneur.
Samarel a écrit:
Samarel avait assisté avec attention au spectacle auquel se donnait les deux derniers conseillers. le vicomte de crots lui fit alors adroitement remarquer que la discussion qu'ils avaient eu peu avant sur la grand place de lyon avait déteinte sur le conseil ducal. l'un des conseillers avait clairement affiché son mépris du protocole et des usages. se déplacer et repartir sans avoir presté allégeance était un affront. plus que celà, c'était un crime punissable de la peine de mort.

rebellion... rebellion... comme tu y vas. le fait de ne pas devenir le vassal du roy ne fait pas de nous un ennemi non plus. les gens n'ont pas compris je pense la teneur de nos propos. il n'était nullement le cas de déclarer la guerre au royaume de france mais de montrer notre puissance politique et de nous placer en partenaire. enfin n'en parlons plus.

samarel allait poursuivre alors que la baronne de marsanne, sa voisine, vint vers eux.

espoire c'est un ravissement de te voir. le noir te vas si bien. je crois qu'enfin, celà va etre notre tour. un évènement inédit vient de se produire. un conseiller ducal a refusé de prester allégeance. je me demande si argael a jugé de la situation. sa blessure a du lui faire perdre la raison. espérons qu'il retourne rapidement à la raison.
Espoire a écrit:
Espoire s’était assise après avoir saluez Zwyrowsky et Aliénor, elle n’avait pas vu Samarel qui était juste à coté, quand il lui parla elle sourit.

Bonjour Samarel, cela fait longtemps que je ne t’ai vu, j’espère que tu vas bien?
...Et oui je viens d’assister à la scène, enfin je t’avouerai que j’ai trouvé cela ridicule, s’il n’était pas venu, peut-être, mais de faire cela ainsi…une blessure n’excuse pas un tel geste, et j’aurai bien aimé voir sa réaction si quelqu’un lui avait fait cela alors qu’il était Gouverneur.


Elle soupira

Enfin...
Walan a écrit:
[hrp]LjdVolverine ayant des soucis de connexion actuellement, il ne peut pas être présent pour le moment. D'où le prétexte assez oiseux à l'absence momentanée du personnage[/hrp]

Le Gouverneur reçu avec un haussement de sourcil la missive que lui lu le page à qui on l'avait transmise. Il était fort étonnée de la voir arriver si vite de la part de ce conseiller à l'attitude si obstinée et insolente qui venait de quitter la salle.

Qu'il soit dit que nous acceptons l'allégeance du Juge. Cependant, au vu du ... numéro dont il vient de gratifier cette assemblée, nous annonçons ici que toute nouvelle attitude de cette nature entrainera d'emblée les mesures qui s'imposent.

Un autre page étant venu avertir que le Porte Parole avait été appelé à s'éloigner pour des affaires d'importance, Walan fit signe à l'un des héraut pour qu'il annonce la suite de la cérémonie.

Les nobles vassaux du Lyonnais et Dauphiné sont maintenant appelés à renouveler leurs allégeances !
Jeremdehuit a écrit:
Un héraut annonça :

Citation :
Les nobles vassaux du Lyonnais et Dauphiné sont maintenant appelés à renouveler leurs allégeances !

C'est pas trop tôt... Pensa-t-il...

Il entra dans la grande salle où il allait devoir prester serment au nouveau gouverneur du Lyonnais-Dauphiné.

Les gardes refermèrent la porte derrière lui,Jeremdehuit mit sa main sur le pomeau de son épée puis avança vers le Gouverneur.

Il mit un genou à terre et s'inclina avant de dire :


Moi Jeremdehuit ayant le fief d'Antonaves du à ma fonction de Seigneur des lances de Valence jure protection,fidélité,aide et conseil au Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné Walan de Meyrieu et en travers lui à Sa Majesté Levan III ainsi qu'au Dauphin Marc-Philippe,légitime héritier de la couronne de France.

Il marqua une pause avant de se relever.
Pao a écrit:
Pao arriva, en fait... un peu vite.... Il était passé devant les conseillers et avait parlé avant eux... Quand il remarqua sa mal adresse, il rougit et présenta ces excuses.... Puis il recula tout en gardant cette délicatesse qu'il prenait soin d'appliquer... Il avait même bousculé Dame Nynaeve... décidément il ne savait ou se mettre ! Il recula alors dans la foule, gêné !

Un peu plus tard il vint se placer derrière Dame Nynaeve, légèrement sur sa droite.... Puis il lui murmura doucement à son oreille :


Excusez moi Madame... J'étais tellement pressé de garantir mon soutien que je vous en ais bousculé.... Comment pourrais je me faire pardonner

Il la regarde et lui fit un grand sourire...
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:11

Penelopedefrance a écrit:
Quand le Gouverneur appela les vassaux, Pénélope ne voulant pas avoir l'air se précipiter, laissa passer le Seigneur d'Antonaves, puis s'avança vers Walan.
Elle avait revétu son uniforme de cérémonie, celui qui en jette un max, vérifié que son épée brillait comme au premier jour, cela aurait fait désordre qu'elle soit encore souillée du sang des bretons de Fougères.
Elle mit sa main sur la garde de son épée , posa un genou à terre et dit d'une voix haute et claire

Moi, Pénélope, Dame de la Terrasse, jure protection, fidélité, aide et conseil au Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné Walan de Meyrieu et en travers lui à Sa Majesté Levan III ainsi qu'au Dauphin Marc-Philippe,légitime héritier de la couronne de France.

Elle se recula et rejoint les rangs, contente que sa crampe ne l'ait pas fait grimacer pendant son serment.
Zoyas a écrit:
Zoyas s'avança à son tour devant le nouveau Gouverneur, et, le regardant dans les yeux un instant, signe de franchise, fit la révérance et prononça le serment d'allégence.

Moi,Dame Zoyas de Bathernay, jure protection, fidélité, aide et conseil au Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné Walan de Meyrieu et en travers lui à Sa Majesté Levan III ainsi qu'au Dauphin Marc-Philippe,légitime héritier de la couronne de France.

Ceci fait, elle se recula et reprit sa place parmis les autres présents, sans dire un mot de plus.
Walan a écrit:
Walan accueilli les trois soldats d'un sourire, hochant à chaque fois la tête une fois qu'ils avaient prêté serment. Il fini par leur répondre ensemble.

Seigneurs des lances, je reçois les renouvèlement de vos allégeance avec respect. Je connais votre tâche, votre travail et soyez assurés que je les estime.
Nynaeve87 a écrit:
Nyna de sa place de choix observait la salle en silence.
Après l’esclandre d’Argael, les choses semblaient être rentrées dans l’ordre et la cérémonie s’écoulait ; lente et tranquille…
On pouvait cependant espérer que tous les serments seraient prêtés avant la fin du mandat…

Elle entendit bientôt une voix familière juste derrière elle…

D’abord surprise, elle eut un sourire…
Aussi sans se retourner et après un petit temps de réflexion…elle murmura à son tour…


J’aurais justement besoin que l’on m’escorte dans votre ville de naissance…
Monsieur le prévôt qui doit se marier incessamment …
M’accompagnerez-vous ?
Pao a écrit:
Il sourit alors dans le vide et répondit doucement, dans le creux de son oreille...

Hummm, je pense que cela est envisageable... Je n'ai rien de prévu, à part se maudit séjour au monastere...

Regarde la cérémonie se dérouler le sourire aux levres....
Dedelagratte a écrit:
Certains Seigneurs des lances venaient de prester allegeance, DeDe les suivit dans leur mouvements et se dirigea vers le Jeune Gouverneur celui là meme qu'il avait vu revenir de Mont Anguille avec ses galons de chef de lance alors que DeDe etait Seigneur des lances. Celui là meme qui lui avait succedé a ce poste plus tard ... que le temps passait vite, Il devait encore preter allegeance, Walan allait être le 13 ème gouverneur à qui il preterait allegeance ...

Le Seigneur de la Garde sorti de sa nostalgie et se dirigea vers le gouverneur puis s'agenouilla comme la tradition le voulais et enfin d'une voix toujours aussi claire qu'avant, il dit :


Moi, DeDeLagratte, Seigneur de Pusignan, jure devant Aristote et les hommes allegeance à Walan, Seigneur de Meyrieu, légitime Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné et à travers lui à Sa Royale et Très Aristotélicienne Majesté Levan le Troisième. Je lui jure aide, fidélité et conseil .

Après un petit sourire à Walan il se releva puis alla reprendre sa place pour suivre la fin de la cérémonie
Samarel a écrit:
il était temps maintenant de prester serment d'allégeance. le viel écossais s'avança à son tour afin de rendre hommage à son ami. il avait mérité cette place plus que tout autre. doué d'une capacité de travail que peu avaient, il ferait sans nul doute un grand gouverneur. militaire de carrière, il connaissait les dangers et savait mener les hommes. aussi c'est sans crainte pour l'avenir qu'il alla vers lui. Il dégaina sa claymore, ce qui aurait pu passer pour un signe d'hostilité s'il ne l'avait pas fait en baissant la tête en signe d'humilité et en mettant un genoux à terre. puis il tendit l'arme pommeau en avant à walan.

votre grace, je viens mettre mon épée à votre service. par ce geste, je viens prester allégeance pour mes terres de bourdeaux et de la rochette. je jure fidélité, conseil et soutien armé à vous, walan de mérieux, gouverneur légitime, et par là meme au duché du lyonnais dauphiné. qu'aristote nous protége tous et vous guide pour la plus grande gloire de notre duché.

samarel releva la tète et sourit à walan. il réfléchit à la première fois qu'il avait croisé l'homme qui était maintenant assis devant lui. ils avaient pour ainsi dire fait toute leur carrière ensemble, qu'elle soit politique ou militaire. occupant les memes postes, les memes fonctions. soldats, armuriers, seigneurs des lances, capitaines, portes paroles et colistiers à plusieurs reprises.aujourd'hui, il était fier de lui, qui avait continué et été plus loin que lui.
Lady_antlia a écrit:
Le Capitaine s'était reculée afin de rejoindre la foule qui commençait à s'amasser dans la pièce .
Elle n'aimait toujours pas cela , préférant la campagne, le vent, la pluie . Elle regardait si par tous les hasards elle le voyait mais trop de monde .
Elle laissa place petit à petit et rejoignit le mur afin de s'y appuyer .
Les Seigneurs des Lances étaient quasiment tous présents . Elle en etait contente .
Vint Samarel ... toujours admirative elle le regarda s'avancer , preter serment avec un tendre sourire .

Elle espérait que cela ne durerait point trop tard car sa fille l'attendait .

Thierrylafrance a écrit:
[rp]Thierrylafrance qui attendait parmis les militaires assemblé s'approcha du gouverneur, posa un genoux à terre et renouvela son allégeance au gouverneur et au Dauphiné

Moi, Thierrylafrance, Seigneur d'Anthon, jure aide, fidélité et conseil devant Aristote et les hommes allégeance à Walan, Seigneur de Meyrieu, légitime Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné et à travers lui à Sa Royale et Très Aristotélicienne Majesté Levan III ainsi qu'au Dauphin Marc-Philippe.

Puis il se releva et sourit à Walan
[/rp]
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:13

Pathan a écrit:
Le vicomte, qui attendait son tour depuis un bon moment, s'avança vers le parla d'une voix claire


Citation :
Moi, Pathan, Vicomte de Montluel, jure devant Aristote et les hommes allégeance à Walan, Seigneur de Meyrieu, légitime Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné et à travers lui à Sa Royale et Très Aristotélicienne Majesté Levan le Troisième. Je lui jure aide, fidélité et conseil .
Walan a écrit:
Il semblait que les militaires soient les plus prompts à porter leurs allégeances, puisqu'après les trois seigneurs des lances ayant prêté serment -deux autres l'ayant fait par missives-, ce furent trois membres du Conseil de Guerre qui s'avancèrent ensuite et prirent parole, chacun souriant au nouveau Gouverneur. Celui-ci leur répondit tout en les saluant amicalement d'une brève inclinaison de la tête.

Seigneur de la Garde, Conseiller, Grand Maistre des Lances, j'accepte le renouvèlement de vos allégeances avec humilité. Que vos expériences puissent continuer de servir le Duché et son ost.

Puis ce fut au tour d'un ancien Gouverneur de s'avancer en la personne de Pathan.

Vicomte, j'accepte le renouvèlement de votre allégeance avec égards. Puissiez-vous continuer d'œuvrer comme vous avez déjà pu le faire.
Alienor. a écrit:
Dieu que cette cérémonie trainait en longueur ! Conseillers et célérité ne rimaient décidément pas ensemble aujourd'hui.

Aliénor s'ennuyait passablement mais n'en laissait rien voir : elle savait se tenir. Son attention léthargique fut cependant éveillé par le regard d'un inconnu posé sur elle ainsi que le sourire qu'il lui adressa. Elle regarda plus attentivement l'homme, qui portait le collier de sable des officiers de l'OSG mais point de tabard.

Elle demanda au vicomte de Crots qui se trouvait près d'elle de qui il s'agissait ; un briançonnais du nom de... Hardi Anne ? Un prénom de femme pour un homme ? Etrange, non ? Plus curieux encore, elle n'avait jamais entendu parler de lui alors qu'il arborait un collier de l'Ordre...

Elle lui rendit un sourire gracieux. Après tout, elle ne pouvait pas lui en vouloir d'être sous le charme : elle était tellement jolie.

Elle se replongea ensuite dans la soporifique cérémonie quand le seigneur de Saint Giraud fit son entrée. Le regard de la jeune d'Avencourt se fit dur : elle n'avait plus rien de l'enfant capricieuse qu'elle paraissait être. Argael, le maudit. Celui sans qui son père serait encore auprès d'elle aujourd'hui. Elle serra les poings.

Le spectacle qui s'offrit alors à ses yeux ébahis fut tout bonnement navrant. Un seigneur clopinant à la fierté mal placée et à la mauvaise foi qui dépassait la sienne (depuis quand les conseillers ducaux ne résidaient plus à Lyon et traversaient chaque jour le duché, matin et soir, pour accomplir leur devoir). Et un gouverneur bien trop conciliant. A la place de son parrain, il y aurait bien longtemps qu'elle aurait demander au bourrel de détacher la tête de l'Outrecuidant du reste de son corps estropié.

Voilà qui aurait mis de l'animation !

Elle lança un regard noir à Walan puis soudain tout s'arrêta... avec la voix d'un perfide mais petit roquet. Sa mère ? En goguette ? C'en était trop. Elle inspira puis avança d'un pas, avec la ferme intention d'imprimer le tracé de ses doigts sur la joue de ce grossier personnage.

Mais elle fut coupée dans son élan. Une main s'était délicatement saisie de son poignet. Elle se retourna pour voir qui osait l'interrompre dans son expédition punitive.

Devant ses yeux, se dressait une belle silhouette blonde. Elle oublia complètement l'aboyeur, le mauvais perdant, le vicomte de Crots, l'archevêque, son parrain et toutes marionnettes de la pantomime ridicule à laquelle elle assistait (tous sauf son parrain, est-il besoin de le préciser)... Ses joues avaient pris une légère couleur rose à la vue de ce nouvel inconnu qui lui semblait pourtant si familier.

Puis son regard se posa sur le tabard azur frappé du dragon d'or...


- François ?...
Espoire a écrit:
Espoire s’était levée à la suite de Samarel, oubliant ce qui venait de se passé, un moment de sa vie qu’elle avait perdu en vain, mais qu’elle allait jeter derrière elle et ne plus y penser.
Arrivant devant Walan, elle lui sourit puis mis genou à terre avant de dire d’une voix claire.


Moi, Espoire d’Amilly, Baronne de Marsanne, Chancelière du Lyonnais-Dauphiné, jure devant Aristote et les hommes allégeance à Walan, Seigneur de Meyrieu, légitime Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné et à travers lui à Sa Royale et Très Aristotélicienne Majesté Levan le Troisième. Je lui jure aide, fidélité et conseil.
François.de.macquart a écrit:
[rp]Tout juste arrivé à Lyon, le hardi de Macquart arpentait la capitale du afin de se rendre sur la place principale de la ville. Il allait s'inquiéter de la politique ducale et s'informer des nouvelles du Royaume. C'est donc par le plus grand des hasards qu'il fut informé de la cérémonie d'allégeance. Cela faisait à présent moult années qu'il n'avait eu l'occasion d'assister à l'une d'entre elle et il décida d'aller y représenter sa noble famille.

La cérémonie avait déjà débuté. Du moins c'est ce dont l'informèrent les deux membres de la garde ducale lorsque ces derniers lui cédèrent le passage bien volontiers. Ils étaient bien mieux éduqués que certains nobles ou notables, ne put s'empêcher de songer le jeune érudit. Pénétrant dans cette magnifique salle qui dans ses souvenirs lui semblait plus grande et plus lumineuse, le hardi observa discrètement autour de lui.

Cela faisait bien longtemps qu'il n'avait vu le Seigneur de Meyrieu, co vassal de la Vicomtesse douairière de Maubec au même titre que son père. Sa prestance avait atteint sa maturité , et la couronne lui seyait à ravir à n'en point douter. Il n'avait donc plus à le faire culpabiliser de ne point être parti en compagnie du duc d'Hostun, même si ce dernier, avait quant à lui abandonné ses charges de Maréchal d'Armes de France et de Chef de Cabinet du Secrétariat d'Etat pour Francesca Amalya d'Avencourt.

Les d'Avencourt, Enguerrand et Alienor se trouvaient sans doute dans cette salle, à n'en point douter. François s'efforça donc d'ignorer le spectacle donné par quelques uns des notables pour trouver ces deux têtes blondes. Il n'avait pourtant pas eu loisir d'avoir leur compagnie depuis son dernier passage en cette province. Les deux n'avaient point encore atteint leur majorité à cette époque ci. Autant dire qu'il n'était point certain qu'il puisse les reconnaître. Enfin il pouvait toujours tenter de repérer l'argent à la licorne de sable.

Par contre, il aperçut dans un large sourire le Vicomte de Crots vers qui il s'approcha lentement. Il n'était point encore temps pour lui de se faire remarquer après tout. Ses préoccupations étaient bien plus importantes et urgentes. Le Vicomte, voilà homme avec qui il avait également établit une sérieuse correspondance durant ses absences. Des retrouvailles chaleureuses, une compagnie noble et fine, voilà ce dont il avait grand besoin.

Il était arrivé derrière le mécène lorsqu'il se figea sans même l'avoir décidé. Une silhouette lui était apparue, gracieuse et légère, aux formes harmonieuses et étrangement familières. Non, cette damoiselle qui observait avec attention la scène entre un nouveau conseiller hautain et le gouverneur ne lui était point inconnue. Il fut cependant intrigué de voir les poings de cette dernière se crisper. Il comprit alors en écoutant le discours tenu devant eux.

On raillait son sang et sans doute celui de cette damoiselle qui ne pouvait être nulle autre que la jeune Alienor d'Avencourt. Ce vil personnage était-il noble ? Un duel était-il possible? Ce n'était point le moment de relever l'affront et de rétablir l'honneur des deux familles de toute façon. Le hardi imprima le visage du conseiller dans sa mémoire et se promit de lui faire payer pour son insolence. La jeune d'Avencourt se devait de faire de même. Aussi lorsque celle ci voulut se ruer sur le petit conseiller, François la retint, et s'apprêta à faire face à son courroux.

Ce qu'il découvrit l'éblouit, bien qu'il tenta au mieux de ne rien faire transparaitre. Ses yeux azur et ses cheveux d'or lui ravissait le coeur, la finesse de ses traits l'attendrissaient, et ce léger port hautain l'amadouait véritablement. Le Très Haut avait sans doute été généreux avec elle pour compenser les malheurs qu'elle avait connus et qu'elle traversait encore. Il lui faudrait se garder de le louer dans ses prières.


François ?...


Un léger sourire se dessina sur son visage et il oublia bien vite la cérémonie. Profitant de la chaleur de son regard il lui murmura d'une voix douce.


C'est bien François votre damoiselle d'Avencourt. François de Macquart que vous avez jadis rencontré. Il est bien heureux que vous m'ayez reconnu et que mon souvenir vous habite autant que le vôtre est présent en moi. Je dois bien avouer que je recherche votre compagnie depuis que je suis arrivé dans la capitale.

Il s'inclina alors lentement, attendant que la damoiselle lui tende la main afin qu'il y dépose un baiser. Du moins était-ce là le protocole en ces circonstances.
[/rp]
Akron_l_alsacien a écrit:
[rp]Akron redressa la tête, il avait du laisser s'égarer son esprit quelques temps car c'était maintenant à son tour et des Seigneurs des Lances avaient déjà renouvellé leurs allégeance. A son tour il s'avança et arrivé devant Walan posa le genoux droit au sol, la main droite sur le coeur et pris la parole

"Moi Akron dict L'Alsacien, Seigneur de Chateauneuf de Galaure et Seigneur des Lances de Briançon voue allégence à Messire Walan de Meyrieu, gouverneur de Dauphiné, et à travers lui à notre bon roy Lévan ainsi qu'au Dauphin Marc-Antoine. Je jure d'apporter d'apporter fidélité, aide et conseil"[/rp]
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:14

Volverine a écrit:
[rp]Hein ?? Quoi ??
Preter serment ??
Aahhh ... oui....


Le bourrel s'approcha de l'estrade ducale, s'agenouilla et déclara :

Moi, Volverine du Gwerz of Chen, dict Le Bourrel des coeurs brisés et plein d'autres choses, Seigneur de Miribel jure devant Aristote et les hommes allégeance à Walan, Seigneur de Meyrieu, légitime Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné et à travers lui à Sa Royale et Très Aristotélicienne Majesté Levan le Troisième.
Je lui jure aide, fidélité et conseil.


Puis se tournant vers l'assemblée réunie ....
Il hurla , l'air mauvais ...


Alors la noblesse !!
On vous attend pour finir la ceremonie !!
Non mais !!
Le Gouverneur a pas que ça a faire ...
Ya du grueau sur les fourneaux, Nom d'Aristote !!
[/rp]
Alienor. a écrit:
[rp]Aliénor tendit instinctivement la main et se laissa envahir par une douce chaleur lorsque les lèvres de l'écuyer d'azur et d'or frôlèrent le dos de sa main gracile.

- Comment aurais-je pu vous oublier ? chuchota-t-elle. Vous êtes mon ami, mon confident. Comment pourrais-je ne pas me souvenir de vous et de...

Elle s'arrêta, lui sourit et retint un instant les doigts de François dans l'étreinte de sa main de lait. Ses yeux se firent un peu plus brillants. Ce furent les seules traces de sa vive émotion qu'elle ne parvint pas à dissimuler. Le reste se cachait à l'intérieur, derrière un visage paisible ; son coeur battait la chamade, ses entrailles étaient comme vrillées par l'émotion et l'excitation : leurs retrouvailles, en sus de la ravir comme jamais depuis des semaines, lui rendaient espoir.

Nul doute que c'était le signe que des jours meilleurs arrivaient ; elle ne pouvait, en cet instant, s'empêcher de penser à Carnil et Freyelda. Peut-être François avait-il de nouvelles informations ? Peut-être était-il venu pour l'emmener avec lui sur les traces de leurs parents ? Lui raconterait-il également ses années passées auprès du comte du Forez plus en détails, le voyage de retour, ses retrouvailles avec sa terre natale... ?

Elle jeta un coup d'oeil maussade par dessus son épaule.


Pour l'amour du Très-Haut... Emmenez-moi loin de ce lieu sordide où même le respect -ne serait-ce que de deux enfants dans la peine- n'a plus cours.

Son ton s'était fait légèrement suppliant, ainsi que son regard bleu.


Et puis... nous avons tant à nous dire...
[/rp]
Guidel a écrit:
[rp]Guidel arriva dans la salle, enfin... Son absence n'y avait été que trop longue jusqu'alors. Tant de choses à rattraper, tant de moments définitivement manqués.

Toujours amoindri, mais désormais serein, Guidel s'avança dans la salle des doléances, avec autant de discrétion qu'il en était capable, comme s'il n'avait somme toute jamais quitté cette pièce.
Il remarqua avec plaisir la présence de deux jeunes gens dont le destin s'était lié au sien depuis l'admiration et l'affection qu'il avait voué à leurs parents respectifs... Son mentor... Sa suzeraine...

L'homme s'inclina de toute sa hauteur avec humilité devant ceux-ci.


Damoiselle d'Avencourt, Messire de Macquart, j'ai plaisir à vous voir en ces murs, qui sont malheureusement habités la pluspart du temps par de vieux grincheux comme moi. Voir ici le plus pur sang dauphinois mélé au charme de la jeunesse me donne espoir en l'avenir de mon duché.

Veuillez transmettre mes amitiés au Chevalier Carnil ainsi qu'à ma suzeraine, je n'ai pas encore eu le temps de leur rendre visite depuis mon retour mais dès que j'aurai pris en main ce jeune Frison que j'ai eu la folie d'acquérir en Bretagne, je m'en irai chevaucher tout droit à Guillestre.


Bien sûr, il ignorait le funeste destin qui tenait entre ses mains les deux amis. Son retrait de la vie publique juste après son retour de Bretagne n'avait pas facilité la communication et le héraut était à présent avide de nouvelles.

Il s'inclina à nouveau et prit congé des jeunes gens avant de s'avancer en toute discrétion auprès du gouverneur, longeant pratiquement les murs. Il adressa à Walan de Meyrieu un hochement de la tête, ne sachant trop si le gouverneur, tout à sa tâche, l'avait même aperçu. Puis continua son chemin pour s'approcher du siège de gouverneur et ainsi centrer son attention sur les serment d'allégeance renouvelée.
[/rp]
Walan a écrit:
Suivant le vicomte de Montluel, ce fut le tour d'Espoire de venir prêter allégeance. Il crut remarquer un trouble dans le regard de la jeune femme, qui prononça néanmoins ses mots d'une voix aussi claire que d'habitude.

Chancelière, j'accepte le renouvèlement de votre allégeance avec entrain. Je ne doute pas que vous saurez continuer de mener notre diplomatie et l'école de notre prévôté de main de maître.

Alors que la baronne de Marsanne s'éloignait et que s'approchait le suivant, le regard du Gouverneur fut brièvement attiré de nouveau vers sa filleule dont l'expression courroucée avait disparue maintenant qu'elle se trouvait en compagnie d'un jeune garçon ... ou plutôt d'un jeune homme, dont les vêtements rappelaient son lignage. A nouveau, le seigneur de Meyrieu éprouva colère et culpabilité de ne pas avoir accompagné le duc d'Hostun, mais elles n'eurent guère le temps de se répandre dans son esprit puisque le Seigneur des Lances de Briançon se présentait devant lui.

Seigneur des Lances, j'accepte le renouvèlement de votre allégeance avec honneur. Puissiez vous continuer de diriger vos hommes comme vous le faites.

Cette fois ci, nul temps pour être distrait puisque s'avançait le Bourrel, de retour de ses occupations.

Conseiller, j'accepte votre allégeance avec ardeur. Que votre fougue puisse rester au service du Duché.

A peine avait il prononcé ces mots que le seigneur de Miribel se tournait vers l'assemblée pour la houspiller et l'enjoindre de se presser, arrachant un sourire au Gouverneur.
Malgré tout, était-ce par frayeur ou par relâchement, il y eut un temps mort dans le défilement des nobles, permettant à Walan de retourner rapidement à sa surveillance de sa filleule. Celle-ci était en train de quitter la salle en compagnie de son ami d'enfance, non sans avoir auparavant été saluée par le seigneur de Mont-Dauphin.
Ce dernier vint se placer, conformément son rôle de héraut, auprès de Walan, qui lui adressa un salut amical.
Kernos a écrit:
Voyant qu'Espoire, Akron et le Bourrel venaient de renouveler leurs allégeances et que le nouveau Gouverneur venait les confirmer, Kernos s'avança à son tour vers le trône ducal. La démarche droite où transparaissait l'habitude des défilés martiaux, le Seigneur des Lances évoluait la tête droite, solennel, le regard posé sur Walan et Guidel. Arrivé face aux deux hommes, il s'agenouilla, son poing droit se posa sur son torse, au niveau du coeur, sa main gauche sur le pommeau de "Gramr"et prononça les paroles suivantes d'une voix claire.

Moi, Kernos Rouvray, Seigneur de Lance de Die et, de par cette fonction, Seigneur des terres de Genay, également Maistre Armurier de l'Ost et Vice-Chancelier du Lyonnais-Dauphiné, reconnait Messire Walan de Meyrieu comme Gouverneur légitime du Lyonnais-Dauphiné et comme suzerain.

Par ce fait, je lui jure fidélité, aide et soutien armé, ainsi que conseil; et à travers lui, aux terres du Lyonnais-Dauphiné. Qu'Aristote, Christos et bienheureux Georges m'en soient témoins!


Ses mots prononcés, il attendit, toujours à genoux, que Walan réponde à son allégeance.
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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:14

Zwyrowsky a écrit:
La jeune voisine de Jean Zwyrowsky attira son attention sur un personnage qui la regardait fixement, après avoir prêté allégeance.

Il s'agit du sieur Hardryan, ma chère enfant. Son collier de Saint-Georges est lié à ses nombreux mandats de maire de Briançon, cette ville anciennement si sujette à l'instabilité. Je dois dire que l'idée était de moi, et désapprouvée par votre mère et par messire Charles. Que voulez-vous, nous avons tous des moments de couteuse honnêteté, de temps à autre...

Le regard que fit la jeune d'Avencour en retour l'amusa un instant, quand il sentit une nouvelle présence à son côté, et un parfum qui lui était familier. Il tourna la tête, juste assez pour rencontrer le regard brun sombre qui accompagnait toujours cette fragrance, sourit, et lui concéda galamment la place qu'il occupait entre Aliénor d'Avencourt et le baron de Bourdeaux.

- Aliénor, vous connaissez certainement déjà dame Espoire d'Amilly, baronne de Marsannes, dont je vous ai déjà parlé?

Lui-même se plaça au côté de la rangée, mordant un peu sur l'allée, se tournant régulièrement vers sa bien-aimée, dans un échange muet de sourires et de douces pensées.

L'appel de la noblesse ducale qui survint sur ces entrefaits fut saluée d'un souffle d'approbation sonore par le vicomte. C'est que comme chacun sait, les vieilles personnes sont pleines d'impatiences et leurs rhumatismes les font trépigner quand par hasard elles doivent rester en place. Honni soit qui mal y pense, comme disaient les anglais. Sa trentaine bien avancée était surtout impatiente de retourner, son devoir accompli, s'occuper d'affaires privées plus urgentes et plus intéressantes que des mesquineries auxquelles il s'étonnait d'avoir fait front jusqu'à il y a quelques semaines. Mais ne voit-on pas parfois de vieux soldats rester sur le champ de bataille, l'épée haute et le bouclier ferme, quand sonne la retraite? Les anciens disaient que de tels hommes sauvaient parfois de la déroute. Parfois.

Quoi qu'il en soit, Espoire s'avançait vers le Gouverneur, et il allait faire signe à ses deux valets pour l'accompagner, quand s'approcha un jeune écuyer fort bien mis, au port orgueilleux de cette vieille noblesse de bon sang. Il interrompit son premier mouvement, s'apprêta à aller saluer le jeune François de Macquart, quand un échange de regards de celui-ci avec Aliénor le dissuada de cette idée, au profit d'un simple signe de tête. Dans le même temps, il retrouva dans sa bourse une mine, et un bout de parchemin un peu sale, sur lequel il griffonna aussi bien que possible quelques mots:


[rp]Hostel de Crots, quand vous le souhaiterez, la demoiselle et vous même. Serviteur, Vic. J. Zwyr.[/rp]

Il fit passer discrètement le mot par un page, tout en vérifiant que celui-ci s'acquittait de la commission - avec ces garnements, on n'était jamais trop sûr.

Puis il revint à la cérémonie. Dauphiné était entré, lui aussi amoindri, mais prit vaillamment sa place autour du Gouverneur. Tant mieux. Il s'avança suivant le sire de Genay, son ami, et vint mettre genoux en terre devant le trône ducal.

Il regarda son suzerain dans les yeux, ainsi que de coutume, et sourit. A mi-voix, il se permit:


Votre Grâce, je suis bien aise de te voir à cette place!

Puis à voix claire et haute:

Moi, Jean Zwyrowsky, libre de tout autre lien, fais ici franche et loyale allégeance au sire Walan de Meyrieu, Gouverneur du Lyonnais et du Dauphiné, pour mes terres de Crots, de Saillans et de Ribiers. Je lui jure comme à ses prédécesseurs et ainsi qu'à ses successeurs, fidélité, conseil et soutien en toute circonstance. Et plaise à Aristote de nous rendre un Dauphin, à qui ce serment s'étendrait dans l'instant de son premier souffle.

Il se releva au geste d'acceptation de Sa Grâce, mais ne quitta point le devant du trône.

Que ce présent soit le gage de ma fidélité renouvelée au Lyonnais-Dauphiné et à mon suzerain:

Il claqua dans ses mains, et les deux serviteurs s'avancèrent, et déroulèrent à la face du Gouverneur et de son conseil un long vélin travaillé et illustré:

[rp]|CARTE DU MONDE CONNU|
Par Mgr. Groar[/rp]

[rp]LEGENDE POUR L'USAGE DE |LA NOVELLE CARTE DU LYONNAIS-DAUPHINE|
tel qu'en ses villes, haut-lieux, fiefs, ressources, lieux-dits et autres lieux
Par Mes. Jean Zwyrowsky



DONNEES GEOGRAPHIQUES

D'or, les limites du duché du Lyonnais-Dauphiné;
D'azur, les cours et plans d'eau principaux;
De gueules, les routes traversant le duché et ses alentours, marquées de carrés de même indiquant les lieux-dits;
De sable, les autres routes et chemins praticables;
De teintes progressivement assombries d'argent, les reliefs dans les limites du duché.



RESSOURCES DUCALES

VILLES

Les sept villes du duché sont représentées par leurs armes côtoyées de leur nom.
La couleur de ce nom indique la ressource principale de la ville:
- d'azur, une ville fluviale vivant de la pêche;
- de sinople, une ville forestière vivant de la coupe du bois;
- de tanné, une ville entourée de verger vivant de la récolte des fruits.


MINES

Le symbole représentant une charpente indique les mines, accolé à une pépite d'or, de minerai de fer, ou à un empilement de pierre de carrière, selon le cas.


HAUTS-LIEUX DUCAUX

Quand ils sont connus, les chemins menant aux différents lieux ou domaines nommés sont indiqués et peuvent être suivis.

EPISCOPAT

Archevêchés et palais épiscopaux
Ecus d'or à la croix de gueule, surmonté d'un chapeau d'évêque (de sinople), numéroté de gueules en à côté.

1 Archevêché de Lyon
2 Archevêché de Vienne
3 Archevêché d’Embrun
4 Résidence épiscopale d’Herbeys

Abbayes
Ecus d'or à la croix de gueule, surmonté d'un chapeau d'abbé (de sable), numéroté de gueules en à côté.

5 Abbaye Saint-Antoine
6 Abbaye de la Grande Chartreuse
7 Abbaye de Saint-Chef en Dauphiné

DUCHE

Ecus portant le blason ducal dauphinois, numéroté de gueules en à côté.

1 Château ducal de Pierre-Scize (Lyon)
2 Château ducal de Vizille
3 Château ducal de Beauvoir
4 Domaine ambassadorial de Mercurol
5 Château ducal de Grenoble

FIEFS DUCAUX
Ecus de sinople portant numérotation d'or en leur coeur.

DUCHES


1 Charles de Macquart, "Carnil" : Duc d’Hostun
2 Coppensbe (et Mc67 par alliance) : Duc d'Albon
3 Estalabou de Vaucanson : Duc de Gap
4 Morgennes : Duc des Dombes
5 Régimon : Duc de Rives
6 Anthony de Massigny, "Wulfen" (et Numalane par alliance) : Duc de Montchenu

VICOMTES


10 Alexei : Vicomte de la Tour du Pin
11 Estalabou de Vaucanson : Vicomte de Chandieu
12 Francesca-Amalya d’Avencourt, "Freyelda" : Vicomtesse de Guillestre
13 Francesca-Amalya d’Avencourt, "Freyelda": Vicomtesse douairière de Maubec,
14 Numalane de Massigny (et Wulfen par alliance) : Vicomtesse de Clérieux
15 Pathan : Vicomte de Montluel
16 Umiko : Vicomtesse de Voiron
17 Jean Zwyrowsky: Vicomte de Crots
18 Bastien d'Amilly, "Sagaben" : Vicomte de Laragne

BARONNIES


30 Alexei : Baron de Saint-Priest
31 Charles de Macquart, "Carnil" : Baron de Rochechinard
32 Coldtracker : Baron de Saint-Paul
33 Demons : Baron de Salérans
34 Espoire d'Amilly: Baronne de Marsanne
35 Francesca-Amalya d’Avencourt, "Freyelda" : Baronne de Saint-Firmin
36 Gaal (et Noniwk par alliance) : Baron de Bron
37 Ingresstar1er : Baron de Chaponnay
38 Lamis : Baron de Tallard
39 Noniwk (et Gaal par Alliance) : Baronne de Bellecombe
40 Numalane de Massigny (et Anthony de Massigny par alliance) : Baronne de Beaurepaire
41 Regimon : Baron de Sassenage
42 Samarel: Baron de Bourdeaux
43 Charles de Bramafan, "Strakastre" : Baron de Montmeyran
44 Ulan : Baronne de Montfort
45 Umiko : Baronne de Varces
46 Urbs : Baron de Serves
47 Jean Zwyrowsky : Baron de Saillans
48 Guidel : Baron de la Salle-lès-Alpes

SEIGNEURIES


60 Argael: Seigneur de Montgenèvre
61 Charles de Macquart, "Carnil" : Seigneur d’Artas
62
63 Fanny43 : Dame de Claix
64 Kalten : Seigneur de Bossieu
65 Ozanne: Dame de Séderon
66 Salah_ad'Din : Seigneur de Monestier d'Allemont
67 Shinji: Seigneur de Bocsozel
68 Charles de Bramafan, "Strakastre" : Seigneur de Claveyson
69 Tomek : Seigneur de Sathonay
70 Ulan : Dame d'Aubenasson
71 Umiko : Dame de Fontaine
72
73 Wahl : Seigneur de Bardonèche
74 Jean Zwyrowsky : Seigneur de Ribiers

90 Thierrylafrance: Seigneur d'Anthon
91 Dedelagratte: Seigneur de Pusignan
92 Fhar: Seigneur d'Ecully
93 Penelope_de_france: Dame de la Terrasse
94 Jeremdehuit: Seigneur d'Antonaves
95 Zoyas: Dame de Bathernay
96 Kernos Rouvray : Seigneur de Genay
97 Elviralarouge : Seigneur de La Rochette
98 Akron_L_Alsacien : Seigneur de Châteauneuf de Galaure[/rp]

Qu'il soit dit que je mettrai à disposition l'original de cette carte à quiconque souhaiterait l'enrichir ou l'actualiser à l'avenir - et notamment de Dauphiné et des Compagnies d'Ordonnance.

S'inclinant profondément, il se retira et regagna sa place. Il lui tardait de rentrer à son hostel. Aussi bien qu'il lui tardait de profiter de la présence à Lyon de sa dame. Cette pensée lui fit cherche des yeux Bastien d'Amilly, avec qui une dernière question restait en suspens dans les discussions sur la dot. Le vicomte n'était pas encore arrivé, mais on l'avait dit indisposé récemment.



[hrp]La carte représente une mise à jour complète de la précédente, pour ce qui est des routes, des mines et des fiefs. La nouvelle légende sous forme de simple texte permettra une évolution plus simple, et je dispose de tous les marqueurs nécessaires en paint ou photofiltre pour ce qui est des ajouts ou corrections ultérieurs, qui sont à disposition. N'hésitez pas à la copier si vous le souhaitez, en prenant garde toutefois: elle pèse son poids. Et je vous demanderai simplement - pure vanité ou simple reconnaissance du travail - de mentionner Zwyr en cas de modification. Merci![/hrp]
Walan a écrit:
Walan vit Kernos s'approcher et eut un sourire à son intention. Répondant à son serment, il déclara :

Seigneur des lances, je reçois le renouvèlement de votre allégeance avec amitié. Nos parcours comprennent bon nombre de points communs et en auront sans doute encore. Je sais que vous ferez encore bon nombre de très grandes choses pour le Duché.

Ce fut ensuite au tour de vicomte de Crots de s'avancer. Le Gouverneur eut un sourire amusé en entendant le petit aparté qu'il lui était fait, puis écouta l'allégeance et y répondit.

Vicomte, j'accepte le renouvèlement de votre allégeance avec discernement. Puisse votre verbe rester au service du Duché et éviter de vous conduire en fâcheuse position.

Alors qu'il se relevait, Zwyrowsky ne regagna cependant pas immédiatement les rangs de la noblesse et fit apporter une carte. Le seigneur de Meyrieu l'examina attentivement pendant quelque temps avant de remercier son ami d'une inclinaison de la tête.

Il ne fait aucun doute que cette carte sera d'un usage précieux pour bon nombre de personnes, soyez en remercié.
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:16

Alienor. a écrit:
[rp]Aliénor était restée immobile, silencieuse, incrédule. Son esprit tentait de comprendre les mots qui étaient sortis de la bouche du Seigneur de Mont-Dauphin.

Comment se pouvait-il qu'il ne fût pas au courant ? Comment ?

Elle jeta un regard empli d'incompréhension à François qui visiblement était tout aussi perplexe. Ils n'eurent même pas le temps d'amorcer la moindre réponse au salut de Dauphiné que celui-ci avait déjà rejoint la place qui était la sienne, au côte du plus merveilleux gouverneur qu'Aliénor eût jamais connu - avis, bien sûr, on-ne-peut-plus personnel.

Elle allait ouvrir la bouche quand un page vint l'interrompre mais elle n'en prit même pas ombrage, tant elle se trouvait plongée dans le désarroi. Elle se hissa discrètement sur la pointe des pieds pour lire par dessus le bras du chevalier (si si, pour elle, c'est un chevalier) de Macquart.
Ainsi qu'elle en avait déjà convenu avec lui, le Vicomte de Crots les invitait, François et elle, à les rejoindre dans son hostel lyonnais afin de faire le point sur la situation, de mettre en commun toutes leurs informations et de décider, le cas échéant, de partir à la recherche des Grands Absents.

Elle fronça les sourcils.


- Peut-être devrions-nous tous nous retrouver à votre hostel.
- Peut-être devrions-nous tous nous retrouver à mon hostel.


Les deux jeunes gens sourirent ; ne dit-on pas que les grands esprits se rencontrent ? Aliénor fit revenir prestement le page :

- Tu diras au Vicomte de Crots ainsi qu'à Dauphiné de nous rejoindre au plus vite (elle accompagna ses paroles appuyées d'un regard insistant afin de se faire parfaitement comprendre) à l'hostel des Macquart. Une récompense t'attendra là-bas si tu remplis bien ton office.

Puis dans un geste d'un naturel déconcertant, elle glissa son bras autour de celui de son ami. Et tous deux quittèrent, sans regrets et sans se retourner, ce triste lieu, jadis synonyme de noblesse et de grandeur, aujourd'hui livré à la petitesse et la mesquinerie des roquets et autres canards boiteux qui se prenaient pour des lions.


[/rp]
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:17

Kernos a écrit:
Un bref regard fut lancé sur le côté quand le Vicomte se joignit à lui pour prêter serment au Gouverneur, ainsi qu'un léger sourire à son attention. Puis Kernos, fixa toute son attention sur la réponse de Walan à son allégeance... En effet, un parcourt bien semblable pour ses deux hommes, maire, Maistre Armurier, Seigneur des Lances... qui sait quels autres postes communs leur réservait l'avenir? Il se releva doucement.

Votre Grâce, permettez à mon tour que j'imite le Vicomte de Crots en vous offrant un présent, fruit de mon labeur.

Il se tourna vers les personnes présentes et fit signe à un page de s'avancer. Le jeune garçon s'exécuta, s'approchant du Vice-Chancelier un coffret ouvragé dans les mains. Celui-ci le récupéra en remerciant le garçonnet d'un hochement de tête, puis il se tourna vers son suzerain en présentant l'intérieur du coffret dont il avait soulevé le couvercle, offrant à la vue de Walan, un vélin finement travaillé et enluminé.

[rp]
        Hagiographie de bienheureux Georges de Lydda



    Bienheureux Georges est le patron de la Chevalerie et des Gens d’Armes, il symbolise le triomphe du Bien contre le Mal, la victoire de la Foi sur la Créature sans nom, la force de la Foi et la bravoure.

    Le Duché et l'Ost du Lyonnais-Dauphiné en ont fait leur patron.



    I - Origine

    Georges naquit vers 275 après Christos, en pleine Ère de la Dispersion de la Foi, dans la Province de Cappadoce, au sein d’une famille riche et de haute condition. À la mort de son père, alors qu’il n’était âgé que de dix ans, sa mère, Polychronia, convertie à l’Aristotélicisme à l’insu de son époux, l’emmena en Palestine, sa terre natale. Là-bas, elle lui inculqua les Vertus de la Raison enseignées par Aristote, ainsi que la Foi en l’Amour de Dieu prêchée par Christos.

    Georges grandit et devint un jeune homme de belle apparence, à l’esprit vif et aux mœurs raffinées. Lors de sa dix-huitième année, il décida d’embrasser une carrière militaire et s’engagea dans les armées romaines, afin de défendre la paix des terres romaines et de leurs habitants. Très vite, sa valeur le distingua du lot, et ses supérieurs le nommèrent tribun de la garde prétorienne. L’empereur lui-même reconnu son dévouement et son courage et l’éleva à la dignité de préfet.



    II - Georges et le "Dragon" de Béryte :

    Alors que Georges retournait en Cappadoce, après une campagne victorieuse en Mésopotamie contre le roi perse Narses, il traversa la région de Béryte, ravagée alors par une armée de pillards sanguinaires et impies, menée par un homme cruel nommé Nahf dont la barbarie sans égale lui avait valu le surnom de « Dragon », car en phénicien, « nahf » signifiait « serpent ». Les pillards de Nahf s’étaient installés dans les marais voisins de la ville, il y avait plusieurs années, et avaient opéré des raids continuels sur la région, ravageant les récoltes et pillant les fermes. Tous ceux qui avaient tenté de leur résister eurent les yeux crevés par Nahf et ses hommes. Pour se protéger de la dévastation, les habitants décidèrent d’offrir chaque jour deux animaux en tribut pour calmer les pillards du Dragon. Cependant, vint un jour où il n’y eut plus de bêtes à sacrifier, et Nahf recommença ses ravages. Désespéré, le roi de cette contrée accepta que l’on donne chaque jour une jeune femme tirée au sort aux brigands pour satisfaire leurs vils appétits.

    Les semaines et les mois s’écoulèrent, et vint le jour où la propre fille du roi, la princesse Alcyone, fut choisie pour être jetée en pâture aux pillards. Elle fut attachée à un pieu en bois face aux marais et abandonnée ainsi à son triste sort. Quelques instants après, alors qu’Alcyone pleurait à chaudes larmes, un grondement se fit entendre. Croyant sa dernière heure venue, quelle ne fut pas sa surprise quand elle découvrit que le bruit venait, non pas des marais, mais de la plaine s’étendant derrière elle. Alcyone se tourna et pu apercevoir un cavalier de haute taille, revêtu d’une armure étincelante et portant une longue lance, qui dirigeait sa monture vers elle. Arrivé à sa hauteur, il mit pied à terre et s’approcha d’Alcyone qui pu distinguer, ainsi, la grande croix rouge qui ornait son plastron blanc. La princesse le pria de partir loin d’elle pour sauver sa vie, mais le cavalier refusa et la détacha. Il disait s’appeler Georges et qu’il consacrait sa vie à servir Dieu et à répandre Sa parole parmi les Hommes. Pour Georges, Nahf était un homme perverti la Créature sans nom, faisant preuve des Vices qu’il avait juré de combattre et d’anéantir avec l’aide des Vertus enseignées par Aristote et Christos.

    Soudain, un rugissement résonna à travers les marais et cent hommes montés sur des chevaux à la robe noirâtre apparurent, avançant en colonne tel un corps gigantesque ondulant entre les flaques d’eau putride. Tous portaient des armures de mailles semblables à des écailles d’un vert olive, et brandissaient leurs épées comme des centaines de crocs acérés, prêts à se refermer sur Georges et Alcyone. A leur tête, un homme massif leur fit faire halte à quelques toises des deux silhouettes qu’il regarda furieusement. Georges n’avait jamais vu un homme aussi immonde et repoussant, sa barbe hirsute avalait la plus grande partie de son visage cuivré où seuls ses yeux injectés de sang perçaient à travers son casque de cuir. Il détourna les yeux pour se préserver de ce spectacle abject, mais sa résolution d’affronter ces pillards infâmes n’avait pas faibli. Il leva sa lance vers les cieux et éperonna vivement son cheval qui s’élança au galop vers le « Dragon ». Des hurlements terrifiants s’élevèrent des rangs adverses et comme un seul homme, les pillards se lancèrent à l’assaut du guerrier solitaire. Georges se retrouva pris au milieu d’un tourbillon d’yeux enflammés de rage et de lames. Partout où son regard se posait, il y avait un pillard prêt à fondre sur lui, mais il tint bon pendant que le cercle se refermait sur lui, continuant à éperonner sa monture vers celle de Nahf. Alors qu’il allait être submergé par la marée humaine, Georges mobilisa toutes ses forces et sa Foi, pour lever à nouveau son bras et plonger sa lance au milieu du tourbillon d’hommes et de lames qui se dressaient face à lui. Un cri terrifiant retentit, auquel répondirent des hurlements affolés. Terrifiés, les pillards s’enfuirent aussi soudainement qu’ils étaient apparus, laissant leurs armes derrière eux.

    Sortant de son exaltation guerrière, Georges vit Nahf qui gisait à ses pieds, mortellement blessé par sa lance qui s’était figée en travers de sa gorge. Georges attacha le chef des pillards, noirci autant de péché que de terre, à son cheval et regagna Béryte avec la princesse Alcyone, traînant le « Dragon » derrière eux. Ils furent accueillis par la liesse et les acclamations des habitants enfin délivrés de cette terrible calamité. George amena la dépouille de Nahf devant le roi qui se prosterna devant Georges et jura que lui et ses sujets se convertiraient à la Foi aristotélicienne. Le héros reprit ensuite la route de la Cappadoce.



    III - Le martyre de Georges :

    Quelques années plus tard, l’empereur de Rome convoqua à Nicomédie tous les gouverneurs des Provinces d’Orient afin de leur communiquer ses décrets contre les disciples d’Aristote et Christos. Georges, sentant que l’heure était venu de confesser publiquement sa Foi, distribua ses biens aux pauvres, affranchit ses esclaves et fit route vers Nicomédie pour se rendre à la cour impériale. Il se présenta au milieu de l’assemblée et reprocha à l’empereur de verser injustement le sang innocent des fidèles aristotéliciens. Stupéfait, l’empereur fit interroger Georges sur sa croyance. Georges répondit qu'il croyait au seul et unique vrai Dieu, celui qu'Aristote et Christos avaient professé, et que c'est cette croyance qui l'avait guidé ici sans crainte, pour adresser ses reproches au souverain. L’empereur, craignant l’agitation, proposa à Georges de le couvrir d’honneurs s’il acceptait de sacrifier au culte impérial. Georges refusa en lui répondant :

    « Ton règne se corrompra et disparaîtra rapidement dans le brouillard lunaire, sans te procurer aucun profit ; mais ceux qui offrent un sacrifice de louange au Très-Haut siègeront avec Lui pour l’éternité dans le Soleil ! »

    L’empereur donna l’ordre à ses gardes de frapper Georges et ils le rouèrent de coups. Le sang se mit à couler à flot, mais Georges refusa d’abjurer sa foi. Excédé, l’empereur le fit jeter en prison, avec une lourde pierre sur la poitrine, mais le lendemain, quand il fut mené devant le souverain, le héros continua à refuser avec la même fermeté. On l’attacha donc sur une roue suspendue au-dessus d’une foule d’instruments tranchants et on le fit tourner. Les lames le blessèrent un millier de fois, tranchant et meurtrissant sa chair, mais Georges resta inflexible, surmontant sa douleur grâce à sa Foi en l’Amour de Dieu. Devant tant de courage, deux soldats s’agenouillèrent pour confesser l’Aristotélisme et furent aussitôt décapités. L’impératrice elle-même se déclara aristotélicienne, aussi on l’enferma dans le palais.

    L’empereur ordonna qu’on jette Georges fit dans une fosse de chaux vive. La chaux attaquait ses chaires, brûlant atrocement son corps, les vapeurs nauséabondes envahissaient son nez et le faisaient suffoquer mais, il refusa encore d’abjurer sa foi. La foule admirative devant sa bravoure sans limite l’acclama et se mit à louer le Seigneur et Ses prophètes. On le força ensuite à marcher avec des chaussures garnies de pointes rougies au feu, mais Georges triompha à nouveau grâce à sa Foi.

    Le lendemain, l’empereur fit comparaître Georges au temple d'Apollon, en présence d'une foule considérable. Feignant de vouloir sacrifier en l’honneur de la divinité, Georges entra dans le temple et s'adressa à l'idole en se signant. L'essence même de l'acédie habitait ces statues, mais à la présence et aux mots de Bienheureux Georges, celles-ci éclatèrent en morceaux, laissant échapper une odeur putride qui disparut avec un sifflement. Les prêtres et les païens chassèrent alors Georges à grands cris et le ramenèrent au palais. Attirée par le tumulte, l'impératrice sortit, fendit la foule en criant : « Dieu de Georges, viens à mon aide ! » et elle tomba aux pieds du Bienheureux. Ne pouvant plus contenir sa rage le tyran, dont le coeur s'était endurci après tant d’impiété et de cruauté, ordonna de les décapiter tous les deux. Mais, la veille de l'exécution, l’impératrice remit paisiblement son âme à Dieu dans la prison et put ainsi mourir en paix le lendemain.

    Le jour venu, Georges se rendit sur les lieux de l'exécution, suivi d'une grande foule. Il rendit grâce à Dieu, à Aristote et Christos pour tous leurs bienfaits et, demandant leur assistance en faveur de tous ceux qui invoqueront, avec confiance, son intercession dans la suite des siècles, il inclina la nuque sous le glaive et partit pour remporter au Soleil les trophées de la gloire éternelle. Dès ce moment, une grande lumière se fit sur la place, tandis que l'âme rejoignait peu à peu la vie éternelle et heureuse qui l'attendait.

    Conformément à la recommandation du Bienheureux, son serviteur transporta ensuite sa précieuse relique dans sa patrie, Lydda en Palestine, où d'innombrables miracles s'accomplirent dans la vaste église que l'on construisit en son honneur.




    Symbolique:

    Il est traditionnellement représenté à cheval, souvent blanc, ayant un dragon à ses pieds, revêtu d’une armure, une lance à la main, portant un écu et une bannière d'argent à la croix de gueules. La lance et la croix de gueules sur fond d’argent sont ses symboles les plus répandus.

    Le dragon est une représentation de Nahf, le chef de l'armée de pillards perses ravageant Béryte que bienheureux Georges vainquit pour sauver Alcyone et libérer les habitants de la région. Cette image trouve son origine dans le nom-même de Nahf qui signifie "serpent" en Phénicien et qui fut surnommé "le Dragon" par les habitants de Béryte à cause des ravages qu'il causait et de sa grande cruauté. Petit à petit, le symbolisme de cette victoire va s'étoffer, notamment après le martyre de bienheureux Georges, le Dragon devenant une allégorie du Vice, la victoire de Georges devient celle de la Foi sur le Mal. Victoire d'autant plus importante et forte en signification, puisque elle apportera la Lumière au royaume de Beyrouth qui se convertit à l'Aristotélicisme grâce à Georges de Lydda.



    Fête:

    Il est fêté le 23 avril.


    Les reliques :

    Le crâne de bienheureux Georges à Lydda (Palestine), son armure dont on ignore qu’elle fut son sort, ainsi que la lance avec laquelle il terrassa Nahf, également perdue.
[/rp]

Voici l'Hagiographie de notre patron, Georges de Lydda, que le Cénacle des Théologues du Saint-Office a béatifié il y a peu. En attendant que le procès en canonisation se termine, sous le regard et le contrôle de la Curie Romaine, qu'il soit su que le Lyonnais-Dauphiné peut déjà célébrer le culte de son bienheureux patron. Une copie a déjà été remise à la Grande Bibliothèque du Palais Saint-Pierre, afin que tous puissent la consulter. Celle-ci est pour vous mon suzerain.


Puis il ajouta à voix basse, pour que seuls le Gouverneur, Messire Zwyrowsky et Dauphiné puissent l'entendre.

Je souhaitais également vous entretenir d'une certaine affaire de défi, lancé par notre ami le Vicomte Jean Zwyrowky, mais je pense que le moment est mal choisi pour cela... Je viendrai donc vous présenter ma requête en salle des doléances après la cérémonie.
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:18

Enguerrand. a écrit:
Le jeune garçon était en retard, il le savait pertinemment mais la pluie battante avait quelque peu ralentit son voyage depuis la lointaine Normandie et l'autorisation de quitter la forteresse de Ryes n'avait été délivrée qu'au tout dernier moment, empêchant de partir quelques heures plus tôt comme cela avait été prévu. Finalement après deux semaines, le cavalier arrivait aux portes de Lyon, majestueuse capitale des Gaules et de ce cher Lyonnais-Dauphinois.

Peu de monde dans les rues, chose inhabituelle pour une telle cité mais qui se comprenait aisément quand on savait que l'heure était aux cérémonies d'allégeance. Approchant du château de Pierre Scize, il aperçu deux jeunes gens qui sortaient bras dessus bras dessous. Malgré la distance, le Vicomte ne pouvait s'y tromper, une pareille chevelure, une telle tenue malgré la proclamation du deuil de la Reyne de France, une attitude aussi décontractée qu'arrogante, ce ne pouvait être nulle autre que sa sœur. Le garçon qui l'accompagnait en revanche lui était inconnu, il était blond, jeune, élégant mais son visage bien que familier ne lui disait rien.

Retard pour retard, maintenant s'en était fait, personne ne l'attendrait sinon une personne à l'intérieur alors autant prendre des nouvelles fraiches et se renseigner secrètement sur l'identité de cet homme qui ose toucher sa sœur adorée.


Holà ma demoiselle ! Pouvez-vous me renseigner, je vous prie ?
Zwyrowsky a écrit:
Zwyrowsky sourit en voyant le sire Kernos Rouvray présenter son hagiographie. L'homme était toujours digne de l'affection et de l'estime que lui portait le vicomte. Pourvu qu'il aille loin, pensa-t'il. Pour le Dauphiné. Cela nous changera des bras-cassés sans imagination et sans énergie. Son sourire se mua en air de surprise en entendant le seigneur des lances de Die parler de défi. Le seul que lui-même ait jamais lancé datait d'il y a plus de dix jours... Et personne ne l'avait relevé. En allant prêcher la liberté, Jean Zwyrowsky avait d'ailleurs commencé par prendre celle de se rapproprier son gant jeté, qui avait été laissé à l'abandon sur l'estrade électorale. On verrait. Cela datait déjà d'un autre temps, pour lui.

Cependant, il s'aperçut du départ des deux jeunes gens qu'il essayait de ne pas perdre de vue. N'attendant plus vraiment de surprise - la seule pouvait venir du nombre de nobles anormalement élevé qui manquaient à l'appel, et des suites que cela aurait, si cela en avait jamais - il se rapprocha de la baronne de Marsannes, et lui chuchota à l'oreille:


Ma très chère Espoire, que diriez-vous de nous retirer séant, et de rejoindre mon hostel? Nous n'y aurons pas moins bonne compagnie, et du moins celle de notre choix.

Alors que discrètement il quittait son rang et gagnait la porte, suivi de son amie, le page qu'il avait chargé de la commission tout à l'heure revint, et se planta devant lui pour attirer son attention.

La d'moiselle de votre message vous prie de vous rendre à l'hostel de Macquart, Votre Grandeur. Au plus vite, sauf votre respect, messire.

Hum... Soit. A l'hostel de Macquart, donc.
Frere_morgennes a écrit:
Averti par le royal hérault que la cérémonie des allégeances se déroulait en ce moment mesme, le Prince, qui pour une fois était dans le Dauphiné après l'élection d'un Gouverneur, remercia le jeune hérault et avertit qu'il viendrait faire en personne, les serments d'usage au nouveau Gouverneur.

Le lendemain, il revint pour la première fois depuis bien longtemps dans le castel de Lyon... Beaucoup de souvenirs le submergèrent, et ceux qui purent le croiser le trouvèrent brumeux...

Enfin, alors que les derniers des retardataires avaient finit leur serment, il arriva dans la salle où siégeait le Gouverneur - qu'il avait sans doute retardé icelieu mais il fut bien trop ému et heureux pour s'en rendre compte - et s'avança vers ce trosne qu'il occupa jadis, il y a bien longtemps.

Face au Gouverneur et à ses conseillers, il inclina la teste avec le respect dû aux Grands Feudataires du Royaume, et déclama d'une voix forte et fière :


Moi, Morgennes de Mortain, reconnaist ici et devant tous le Seigneur Walan de Meyrieu comme seul et unique Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné, auquel sont rattachées les terres du Duché des Dombes, dont l'octroi m'a été fait par ce mesme Lyonnais-Dauphiné pour mes services rendus à cette province.

Pour cette terre et cet honneur, je renouvelle l'allégeance des Dombes, de ses gens et de ses armes au Lyonnais-Dauphiné et à son Gouverneur, et jure de lui apporter conseil et soutien en toute occasion, à lui comme à son peuple.

Qu'il soit connu de tous que nulle terre n'a plus grande place dans mon coeur, et que jamais, de par mes devoirs divers, je ne saurai détourner mon regard du Lyonnais-Dauphiné et qu'en tout temps et tout lieu, je lui serai dévoué et répondrai à son appel.


Le Prince savait que son discours pourrait paraistre pompeux, mais il était trop rarement présent pour cette cérémonie rituelle et n'avait que trop rarement l'occasion de rappeler son profond attachement au Lyonnais-Dauphiné. Il espérait simplement que l'on n'hésiterai pas à faire appel à lui...

Son regard se posa sur Sa grâce, et il attendit sa réponse...


Walan a écrit:
Voyant Kernos lui présenter l'hagiographie de Georges de Lydda, Walan eut un nouveau sourire.

Merci pour ce magnifique travail, il est bon de voir que l'Eglise a su reconnaitre notre patron et officialiser ses vertus.

Le Gouverneur eut ensuite un froncement de sourcil en entendant l'aparté et y répondit sur le même ton :
Ceci pourra être réglé dans un temps et un lieu plus appropriés, effectivement.

Alors que les deux nobles s'éloignaient, la personne suivante à s'avancer fut assez inattendue, et le seigneur de Meyrieu vit s'avancer le Prince Morgennes avec un regard quelque peu surpris . Il réussit néanmoins à reprendre une expression plus sérieuse alors que le premier gouverneur du Duché arrivait devant lui, et lui rendit son salut d'une inclinaison de la tête toute aussi respectueuse.

Altesse, je reçois le renouvèlement de votre allégeance avec humilité. Le Lyonnais Dauphiné a toujours été honoré et fier que vous soyez l'un de ses enfants et de l'attachement que vous lui portez.
Alienor. a écrit:
[rp]Holà ma demoiselle ! Pouvez-vous me renseigner, je vous prie ?

Soupir.

Aliénor se retourna pour voir qui les empêchaient, François et elle, de quitter prestement ces lieux pour le moins désagréables. Elle resta alors figée devant le magnifique jeune garçon blond qui se tenait devant eux.

L'espace d'un instant, elle oublia toutes ses contrariétés. Elle en avait la conviction, tout au fond de son coeur mais ses yeux et son esprit se demandaient encore s'il s'agissait bien de celui dont elle attendait impatiemment le retour depuis des semaines.

Les larmes lui montèrent aux yeux en même temps qu'une foule de souvenirs : les deux licornes mêlées de l'Ordre du même nom et de la famille d'Avencourt ne mentaient point.


- Mon frère...


Elle eut grand mal à refréner son envie de se jetter au cou de la seule famille qu'il semblait lui rester. Mais cela ne se faisait pas, du moins pas en "public" et encore moins en pleine rue. Cela attendrait l'intimité du château des Roches. Sa gorge était serrée, peu de mots réussirent à franchir le seuil de sa bouche, tandis qu'elle se tournait de François vers Enguerrand et d'Enguerrand vers François.

- Je ne sais si vous vous êtes déjà rencontrés, aussi vais-je faire faire de sommaires présentations.Mon frère, voici François de Marquart. François, je vous présente mon très cher frère, Enguerrand d'Avencourt.

Elle jeta un oeil au palais Pierre Scize tandis que les deux jeunes gens se saluaient et une petite moue triste voila son visage.

- Mais ne restons pas là, je vous en conjure. Quittons ces tristes lieux où les noms de nos deux illustres familles sont raillés dans l'indifférence générale...


Tous trois s'en furent, sans se retourner, en direction de l'hostel des Macquart.

Etrange trio que celui-là... non ?
[/rp]
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:19

Frere_morgennes a écrit:
Morgennes eut un sourire large. Ces mots lui procuraient un grand plaisir, et il répondit avec émotion et assurance :

Monseigneur, je suis flatté de la haute estime dans laquelle me tient mon peuple et son Gouverneur.


Il inclina la teste à ces mots, remerciant l'honneur qui lui était fait, puis poursuivit :

J'espère pouvoir, mieux qu'auparavant, donner et apporter au Lyonnais-Dauphiné ce dont il aura besoin de ma part. Je ferai de mon mieux pour ne plus jamais trop m'éloigner de sa destiné, qui m'est chère, et vous remercie avec humilité de l'accepter.

Ses paroles, hors du protocole mais importantes pour le Prince, concluaient la partie cérémonieuse de sa visite, après s'estre incliné une dernière fois, il s'approcha un peu plus du trosne ducal, et adressa au Gouverneur, d'une voix moins forte et plus officieuse :

Je me tiens à vostre disposition, Vostre Grasce, pour tout ce que vous pourrez attendre de moi.


Morgennes fixait le regard du Gouverneur, cherchant signe qu'il comprit bien ce que cela entendait, avant de se retirer.
Sagaben a écrit:
Sagaben assistait, avec le reste du Conseil, au défilé des nobles pour la reconduction d'allégeance. Après avoir eu l'attention captée par des jeunes gens qui tranchaient tellement avec le reste de l'assemblée. Il eut la surprise de voir le Prince Morgennes en personne. Sa présence rehaussait encore la cérémonie. L'intérêt qu'il montrait au Dauphiné attisa justement l'intérêt du jeune vicomte qui tendit spécialement l'oreille durant cet entretien.

Une fois celui-ci terminé, il se remit dans une position d'attente, les nobles prenant généralement leur temps pour prêter leur allégeance... Un petit rappel à l'ordre serait-il nécessaire? ... Boarf...
Coppensbe a écrit:
Le Duc d'Albon qui passait par là en chevauchant un mouton

Nom de djiou, ils en ont pas encore finis avec cette cérémonie.
Chance que j'ai renouvellé mon allégeance bien en avance


Semblant perdre le contrôle de sa monture, si on peut contrôler une telle monture, le Duc s'éloigna au galop tout en se retenant à la fourrure de la pauvre bête pour ne point choîr
Regimon a écrit:
Sorti depuis peu d'une longue retraite spirituelle, Régimon se joignit à la cérémonie d'allégeance en cours et prêta serment à sa grâce le Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné.

Moi, Régimon de Prume, Duc de Rives et Baron de Sassenage, jure devant Aristote d'apporter aide, conseil, fidélité et allégeance au Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné, le Seigneur Walan de Meyrieu, et à travers lui, au Dauphin et à sa Majesté le Roy. Je jure de servir et de défendre au mieux les intérêts du Duché et de ces habitants.
Walan a écrit:
Walan regarda le dernier arrivant prêter serment.

Votre Grâce, j'accepte le renouvèlement de votre allégeance.

Après un rapide coup d'oeil à Dauphiné , le Gouverneur se leva pour déclarer.

Le temps et délais accordés aux nobles du Duché pour qu'ils prêtent allégeance est désormais écoulé et la cérémonie est maintenant close.

Effectuant un dernier salut de la tête à l'intention des nobles présents, le seigneur de Meyrieu fit volte face et sortit de la salle par le porte latérale par laquelle il était entré, abordé dès lors par un page visiblement porteur d'un pli urgent.
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Walan



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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Ven 10 Oct 2008 - 17:20

Fontvell a écrit:
A peine sa nomination inattendue signifiée, Fontvell se dirigea vers le Conseil Ducal afin d'y prêter serment...
Une fois devant le Gouverneur, Fontvell s'agenouilla et prononça les paroles rituelles :


Moi, Fontvell, jure devant Aristote d'apporter aide, conseil, fidélité et allégeance au Gouverneur du Lyonnais-Dauphiné, le Seigneur Walan de Meyrieu, et à travers lui, au Dauphin et à sa Majesté le Roy. Je jure de servir et de défendre au mieux les intérêts du Duché et de ces habitants.
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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   Dim 19 Oct 2008 - 16:01

Le héraut du duché fit son entrée dans la salle restée vide depuis quelques jours, jour de clôture des serments renouvelés d'allégeance envers le Lyonnais-Dauphiné. Depuis, avait eu lieu son propre annoblissement, mené d'une main de Maître par la Comtesse de Ségur, Nébisa de Malemort. A présent, ce jour était celui d'une autre nouvelle vassale du Lyonnais-Dauphiné. Il s'arrêta auprès du fauteuil de gouverneur encore vide et attendit que Sa Grasce Walan vienne y poser son séant afin de commencer.
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MessageSujet: Re: Cérémonie d'allégeances à Walan.   

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Cérémonie d'allégeances à Walan.
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