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 A l'eau! Pavillon Détente?

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Misericus



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MessageSujet: A l'eau! Pavillon Détente?   Mer 2 Fév 2011 - 21:03

Bâton de Jacob



Ici seront publiés au fur et à mesure des faits divers ou autres concernant le domaine de la navigation dans tout le Royaume.
Tout le monde est évidemment amené à participer et ainsi contribuer à l'enrichissement de ce Pavillon.

Ne dites plus on va à la Caf, dites à l'eau!
Un lieu de détente sans équivalent.

Des infos croustillantes à consommer sans modération!

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Misericus



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Ven 4 Fév 2011 - 21:45

Citation :


Citation :
30/01/1459 Touché, coulé !

Brest (AAP) – Des rumeurs affirmant le naufrage d'un des navires du clan Guérande viennent de se répandre en Bretagne par le biais d'un navire marchand ayant tout juste accosté.

Depuis quelques heures, il se murmure que l’un des trois navires pirates, ceux-là même qui avaient accosté à Brest il y a environ deux semaines et pris le contrôle de la ville, venait d’être envoyé par le fond.

Le début de cette aventure maritime commença le samedi 22 janvier, alors que les trois cogues marchandes (le Galetez Breizh, le Laka Evezh et un navire sans nom) ayant pour capitaines respectifs Aliéniore, Evenice06, et Pit51 -tous trois membres du clan Guérande et considérés comme traitres à la Bretagne - quittaient en grande hâte le port de Brest, ayant probablement eu vent des mesures prises par le Duché et le Grand Duché afin de les y déloger. Ils prenaient la fuite après avoir déclaré à plusieurs reprises qu’ils reviendraient une prochaine fois, et recommenceraient leurs exactions afin de se faire entendre.

Seulement, le pouvoir en place en Bretagne avait décidé d’en finir une bonne fois pour toute avec la menace qu’ils représentaient, quels que soient les moyens à employer. Plusieurs navires furent alors lancés à leur poursuite : l’Atlantis de Cyclope de Marsay, le Ponant de Jules de Canihuel, le WSCarthage de Prospero, ainsi que les naves de guerre le Madgnifique de Madeline, et le Veni Vidi Vici de Guilhain de la Roucoule.

Après une course-poursuite qui, commencée au large de la Bretagne, s'acheva près des côtes de Cornouailles, Le Madgnifique et le Veni Vidi Vici rattrapèrent les fuyards et se préparent à engager le combat, alors que les autres navires affrétés par le Grand Duché et ses alliés essayaient de rattraper leur retard.

Alors que la situation tournait en faveur des navires du clan Guérande, ceux-ci ayant l’avantage du nombre et des compétences, et que les équipages des deux naves de guerre étaient pris sous le feu ennemi, joignant leurs efforts pour tenter de couler au moins un des trois navires adverses, la donne changea brusquement.

En effet, alors que la cogue de Pit51 subissait de lourds dommages, Aliéniore et Evenice06 prirent la fuite, laissant derrière elles qui son père, qui son mari, le condamnant ainsi à sombrer.

Prinsez, pour l'AAP


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Misericus



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Sam 5 Fév 2011 - 19:21

Citation :
05-02-2011 La vie d'une étoile


Dax (AAP) - Un vent chargé de la fraicheur des montagnes mêlée aux parfums de l’arrière-pays soulève en volutes la poussière du chantier du port Valent. Mimizan, été 1458, les travaux se terminent et le premier Chantier Naval de France ouvre ses portes, où plutôt ses quais. Dans une des nouvelles cales sèches de grande dimension s’entame la construction d’un navire, de classe Cogue Marchande. L’ouvrage est conduit de main de maître sous la direction de Zigom de Sélènes, responsable de la capitainerie du Port. Et déjà n’attendent plus que les derniers travaux de finition au gréement du navire.

Au nord, quelque part, une tempête rage sur le Golfe de Gascogne, annonçant que quelque chose est en marche. Quelque chose qui se définit lentement, à la lueur tamisée d’une taverne des quartiers du Port. Une réunion, de quelques personnes, à peine plus qu’une poignée. Gens de l’ombre sans scrupules à défendre leur cause. Pour la Couronne, et malgré elle si nécessaire…. Parmi eux, Gorborenne du Bois Cendré et Isa Corleone, couple alors encore peu connu, mais dont les actions futures vont considérablement influencer les évènements dans cette partie du Royaume. Septembre 1458, alors que l’armée commandée par le Vicomte d’Aubusson et portant Bannière Royale, quitte les terres de Gascogne en marche pour le Ponant, le petit groupe des Chevaucheurs des Quatre Vents se prépare à passer à l’action. Leur objectif est simple : profiter des défenses affaiblies pour s’emparer du navire qui attend dans les cales sèches du Port Valent avant qu’il ne soit remis à Messire le Père Noël, personnage à la réputation floue qui prévoyait de se joindre à la Pirate de fait Elfenoire pour la soutenir dans ses méfaits.

À objectif simple, plan simple. Pendant que ses compagnons préparent en douce l’embarquement, Gorborenne est attablé en gracieuse compagnie dans cette même taverne où quelque temps plus tôt il avait préparé son plan. Une simple diversion, sous la forme d’une petite leçon. Face à lui ce soir-là, la Duchesse régnante de Gascogne, sa Grâce Elisabeth Amélie Von Wittelsbach, à qui il explique à force d’exemples choisis les subtilités du Ramponneau. Cela dans le seul but de la distraire afin d’obtenir les clés de la capitainerie du Port Valent, chose indispensable afin de pouvoir inonder la cale sèche du chantier naval et mettre à flot le navire qui y attend.

Dans la journée du 6 octobre, pendant qu’Elfenoire traverse le Golfe de Gascogne, traquée par des chasseurs de pirates, le petit groupe des Chevaucheurs des Quatre Vents embarque tour à tour à bord du navire tout juste baptisé le Stjarnan Aegir, l’Étoile du Géant des Océans. Et dans la nuit qui suit, toutes voiles dehors poussé par un petit vent d’Est, le bateau quitte le port en direction du Nord. Trop tard pour les quelques soldats de l’Ultima Ratio tentant d’intégrer au plus vite pour monter à bord et récupérer le navire par les armes….. Trop tard pour la Bourgmestre de Mimizan qui cherche à mobiliser les citoyens pour le prendre d’assaut par le nombre…. Ils sont partis, et déjà au Château de Mont de Marsan raisonne stridence de cris !

Trop tard pour la Gascogne d’intervenir, mais face à eux, l’Elfe de Mers barré par une des filles du pays vient à leur rencontre, et dans les cales, les cloisons craquent de quelques clandestins qui s’y cachent. Pas pour longtemps. À peine quelques heures après avoir quitté la rade de Mimizan, le Stjarnan Aegir entre en force à la Teste de Bush, et les quatre clandestins arrachés à leurs cachettes sont débarqués à grands coup de bottes ou d’une poignée de main, selon les cas. Notons parmi eux la présence du Chevalier Adalberic, ayant embarqué sur ordre de ses supérieurs et par courage pour sa cause, et celle de Messire Perceval de Ouillins qui s’étant mépris sur le danger pensait monter à bord d’un navire d’évacuation.

Barré par le Géant déjà précédé de son nom, le Stjarnan reprend la Mer avec à son bord son seul équipage, continuant au nord à la rencontre de l’Elfenoire qui manifeste clairement son intention de les envoyer par le fond. Mais arrivés bord à bord, la Pirate évite le combat par crainte de la flotte déjà lancée à ses trousses, et file se réfugier sous la protection plus ou moins officieuse de la Duchesse de Gascogne. Et pendant que cette dernière remue ciel et terre pour faire arrêter le capitaine Gorborenne et récupérer le navire, le Stjarnan Aegir, hors de vue des vigies, passe l’Estuaire de la Gironde et entame la remontée du fleuve, s’allant mouiller à l’abri des regards quelque part sur les bords de la Garonne.

L’Équipage s’agrandit en même temps qu’il fait relâche. À Blaye, ils se renforcent d’un navigateur breton et d’un jeune moussaillon plein de rêves. Mais quand la guerre étale son manteau sur les terres de Guyenne et que la loi martiale chasse les étrangers du Duché, se fait sentir le temps de réembarquer.

Le voyage reprend, toujours vers le nord, mais quelque part au large de la Rochelle, des bancs de sable arrêtent la course du navire, retardant de plusieurs jours l’entrée de la Loire, et quand enfin le Stjarnan Aegir s’engage sur le fleuve, des vents contraires l’empêchent de remonter au-delà de Nantes où il finit par accoster, et c’est un équipage fatigué qui débarque pour entamer à pieds la route d’Angers.

Pourtant, très vite, le groupe se sépart et repart en chasse. Pendant que le navire se repose, ils cherchent de quoi le remplir, et surtout, de quoi l’entretenir. Certains amassent des provisions, d’autres s’en vont en mission. Et à la mi-novembre, les quelques Chevaucheurs restés en Anjou remontent à bord du Stjarnan Aegir qui redescend discrètement vers le Sud, mettant Cap sur la Rochelle. La mission s’était bien passée. Menée par le second, le reste de l’équipage attend au rendez-vous avec le butin de leur dernier coup. L’accostage est un peu brutal, et surtout très bruyant, alertant les défenses du port, et forçant le navire à repartir au plus vite, retournant chercher le calme abri des fleuves le long des bords de la Loire. Remontant aux rythme des humeurs du vent, le navire avance lentement jusqu’à Chinon, où malgré sa réputation il obtient pour la première et unique fois l’autorisation d’accoster, et même, pour le coup, de réparer.

Pendant que quelques hommes de l’équipage vont en Berry remplir quelques charrettes de bois, le bosco et charpentier de bord surveille les réparations, laissant au capitaine et au second un peu de temps pour enfin aller suivre quelques cours de navigation. Sur les bancs de l’université, ils font la connaissance de quelques navigateurs tourangeux, et l’un d’eux accepte de monter à bord au prochain départ en échange de bons procédés. Celui-ci d’ailleurs ne se fait guère attendre…

Aux neiges des premiers jours de décembre sont réunis en plus de l’équipage ceux qui formaient la Compagnie des Dragons d’Arquian, réputée pour avoir combattu aux côtés des forces de l’Église durant la Guerre de Provence. Si la Compagnie en tant que telle est dissoute depuis déjà quelques temps, ceux qui ont été des Dragons n’ont pas oublié les liens qui se sont tissés, et cela plus que tout les a rassemblés.

Ainsi, si à peine une poignée de marins fatigués ont débarqué, c’est une troupe d’une bonne quinzaine d’hommes et de femmes solidement armés et équipés qui remontent à bord du navire. Parmi eux, bien sur le capitaine Gorborenne du Bois Cendré, Isa Corleone, sa compagne et second d’équipage, sa tante Sadnezz Corleone, le Baron déchu Theognis Monterau, Hans Hoggendaffen, navigateur de Touraine. Et courant de tous côtés sur le pont, la petite Ronea, jeune orpheline de cinq ans recueillie par le Géant quelques jours plus tôt.

Leur Cap ? La Gascogne ! Avec le temps, entre le capitaine du navire et la Duchesse Von Wittelsbach, les relations se sont considérablement envenimées, prenant de part et d’autres des allures d’ire et de vengeance où tout espoir de merci semblerait aussi vain qu’inutile. Devant Angers, déjà, la présence de l’Elfe des Mers est un prélude à ce qui s’annonce, et les échanges de tirs ne tardent guère, mais sont de courte durée. Une fois de plus, la Pirate fuit lâchement son destin et décampe toutes voiles dehors vers la haute Mer, profitant de la meilleure manœuvrabilité de son bâtiment.

Continuant vers le sud, tirant des bords au Suroit, c’est à l’aube du quinzième de décembre que le Stjarnan Aegir entre en baie de Bayonne, et prenant les défenses Gasconnes à revers la troupe remonte droit sur Mont de Marsan en contournant la ville de Dax. Devant la capitale bat l’Oriflamme de Memento Mori, menée par Namaycush de Salmo Salar. Depuis quelques temps, et la Gascogne connait des troubles internes, entre les querelles de pouvoir et l’inaction des régnants.

Quelque jours avant la Saint Noel, les capitaines du Stjarnan Aegir et de la Memento Mori se rencontrent en pourparlés et décident de faire cause commune en rassemblant leurs hommes afin de donner un grand coup de pied dans la fourmilière, parvenant à prendre le castel sans effusions de sang et au nez et à la barbe des défenseurs grâce à la collaboration de la mairie de la capitale. Ainsi pour la première fois depuis cette leçon de Ramponneau, le Géant se retrouve face à la Duchesse. L’évacuant de son trône à coup de bottes au même titre qu’un passager clandestin qu’il aurait balancé par-dessus bord, le capitaine Gorborenne ignore que ce geste, en même temps d’assouvir ses griefs personnels à l’encontre de sa Grâce Elisabeth Amelie Von Wittelsbach, fait faire demi-tour à une flotte angloise croisant à quelques jours de là, initialement en route pour la Gascogne avec des intentions pour le moins similaires pour des raisons sans doute aussi peu différentes.

Mais comme après tout coup d’état s’en suivent des jours de troubles, où le Conseil Martial dirigé par la Vicomtesse Alcyone de Salmo Salar tente tant bien que mal de traiter les affaires courantes, avec des entrepôts soigneusement vidés par le conseil déchu ainsi qu’une trésorerie se promenant largement en dessous de zéro. Avec le manque de moyens à leur disposition, l’absence de soutien à leur cause, les armées se rassemblant sous la conduite du conseil déchu - tranchant dans le tas tout ce qui tente de passer vers la capitale, du simple voyageur au marchand ambulant - le conseil martial est bien vite contraint d’abandonner les lieux. Et pendant que les Hommes de Memento continuent à tenir la capitale, ceux du Stjarnan Aegir évacuent peu à peu en direction de Mimizan. Profitant de la trêve de Noël pour traverser les lignes adverses campées autour de Dax, le capitaine Gorborenne échappe aux guetteurs surveillant les routes de Mont de Marsan et repart en solitaire vers Bayonne pour remonter à bord du navire, le conduisant en quelques heures jusqu’à Port Valent, récupérant là une partie de l’équipage avant de reprendre la mer.

Une deuxième fois le Stjarnan Aegir s’éloigne des côtes de Gascogne poursuivi par des huées de cris, et remonte au vent aller chercher un peu de calme sur les eaux de la Garonne, s’engageant jusque Bazas à la recherche d’un endroit ou mouiller en évitant d’abimer les coutures. Il lui faut finalement redescendre jusque Blaye pour pouvoir accoster, mais les autorités portuaires n’apprécient guère l’entrée en force du navire, et ordonnent à un autre bâtiment stationné à quai d’appareiller et d’ouvrir le feu sur le Stjarnan Aegir, l’obligeant à repartir quelques heures à peine après avoir touché les quais.

Filant droit vers le Couchant, l’Étoile du Géant des Mers file vers sa dernière traversée, emportant à son bord son capitaine, Gorborenne du Bois Cendré, Isa Corleone et la jeune Ronea. Voguant à l’aveugle en pleine tempête, le navire croise pourtant à pleine vitesse aux travers du Golfe de Gascogne, et perdant l’abri du Grain au matin du 20 de Janvier 1459, à quelques milles nautiques au sud de Brest, il tombe proue à proue avec deux bâtiments de guerre de classe gênoise, le Veni Vidi Vici barré par le capitaine Guilhain, et le Madgnifique, barré par l’Amirale Madeline. À peine arrivé à portée, ceux-ci ouvrent le feu, arrosant le Stjarnan Aegir d’une pluie de boulets crachés par une douzaine de canons et de bouches à feu. Attaquant sans sommation, sans merci, et sans discontinuer, il ne faut pas plus d’une demi-douzaine d’heures aux deux naves pour venir à bout de leur proie, et livrer ses occupants impuissants au gré des courants, rejetant la jeune orpheline quelque part sur les côtes de Guyenne, et le capitaine et sa Compagne sur les plages de Gascogne.

À ce jour, aucune explication officielle n’a encore été avancée quant aux motifs de cette attaque sauvage. L'on ignore si la Bretagne a l'intention de verser à la Gascogne une part du butin pillé sur l'épave. L’équipage du navire est dispersé à travers tout le sud du Royaume, la petite Ronea est toujours portée disparue, et le capitaine et sa Compagne se remettent du naufrage et purgent l’un et l’autre un temps de réclusion prolongé dans les prisons de Gascogne.

Du navire il ne reste rien, si ce n’est des morceaux d’épaves rejetés sur les rivages. Destiné à un mécréant, dérobé par un Géant, sa quille n’a jamais appartenu qu’à l’océan. Si tous nous retournons à la poussière, le Stjarnan Aegir est retourné à la mer.

Dauphin, pour l'AAP

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Misericus



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Jeu 10 Fév 2011 - 12:20

Citation :
08-02-2011 Le Monaco, crime à la Saint Noël


Narbonne (AAP) - Le Monaco a vu le jour un peu après le début du printemps 1458, à Narbonne. Ce fut le premier navire construit dans ce port, et l'objet de tous les soins des ouvriers du chantier naval. Le navire était commandé par messer Stephyz et dona Selola, des marchands ambulants qui, comme beaucoup de nos jours, ont cédé à l'appel de la mer. Amoureux du Languedoc et de la Provence, ils ont choisi un nom leur rappelant ces deux contrées.

Une semaine après sa mise a l'eau le Monaco put enfin s'élancer, juste le temps pour Selola, mairesse de Narbonne, de céder sa charge à son successeur. Le premier voyage eut pour but de remonter le Rhône et de repérer mouillages et voies navigables dans le delta. Le delta révéla plusieurs voies, une par la Provence, l'autre par le Languedoc. Le Rhône s'avéra agréable et permit au Monaco de remonter aisément jusqu'à Valence. Jusque là, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

La guerre entre la France et la Provence écourtant ce premier voyage, le Monaco redescendit sur Arles ravitailler la ville. Mais comble de malchance, il accosta de nuit, dans une purée de poix épouvantable et les armées sur place blessèrent grièvement capitaine et passagers. Lorsque les armées s'aperçurent de leur erreur, Stephyz et Selola furent ramenés en civière à Narbonne avec leur fils Sanzano, en piètre état tous les trois.

A peine remis, les armateurs partirent, par voie de terre, à la recherche de leur navire. Celui-ci avait en effet rompu ses amarres et dérivait dans le port d'Arles, sans personne à bord, dangereux pour lui et les navires approchant. Il fallu toute l'aide des Provençaux et des Languedociens pour le maîtriser et le convoyer, sous bonne escorte, à son port d'attache, Narbonne.

Les gens de mer croient fermement en la chance. Stephyz et Selola ne se découragèrent pas, ce navire était leur rêve, ils n'allaient pas baisser les bras. Ils iraient en Italie ! Le soleil, les vins qui chantent, l'accent coloré des habitants…. Mais le second voyage finit devant Marseille, et dut être écourté.

Le navire partit ensuite pour Guéret, en Savoie, remontant péniblement le Rhône qui s'avoua capricieux cette fois. Le vaillant navire mit un mois et vingt et un jours entre Narbonne et Guéret, et trois longues semaines pour le trajet de retour. Mais messer Stephyz put emporter tous ses meubles et venir déménager près de sa douce. Le Monaco put se balancer délicatement dans son port d'attache, sage, sans rompre ses amarres cette fois.

Un voyage paisible jusqu'à Arles, pour aider un marchand ayant des malles très lourdes, que déjà l'envie d'aventure tenaillait le couple. Ce serait la Bretagne, terre mythique. Le voyage devait durer trois mois…. Le Monaco prit la mer pour la grande aventure le 11 novembre, avec la famille à bord, Stephyz, Selola, enceinte, et leur premier né. Ils croisèrent le V3 une première fois à l'est de Gibraltar, et réussirent à s'enfuir, le V3 s'acharnant sur le Royal Fortune. Les colonnes d'Hercules furent franchies sans difficulté et fêtées comme il se doit. Devant le Monaco s'ouvrait l'Atlantique !

Las … la nuit de Noël, au large du Portugal, le V3, barré par _Ninon, rattrapa sa proie. Sans lui laisser une chance, il canonna le petit navire et le coula à l'aube. Aucun coup de semonce, aucune chance de négocier la vie de ses occupants, dont les corps furent retrouvés plusieurs jours plus tard à Narbonne et Carcassonne. Le second enfant du couple, ne verrait pas le jour sur le pont du navire comme il était prévu à la fin janvier. Nul ne put ranimer les naufragés.

Le Monaco était un navire facétieux et courageux, se jouant des caprices de la mer, un des rares à oser remonter le Rhône. Son épave repose au large de Corté. Sa disparition la nuit de la Saint Noël a rassemblé la plus grande armada connue, qui se prépare dorénavant à chasser les pirates.

Dauphin, pour l'AAP

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Misericus



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Dim 27 Fév 2011 - 21:39

Citation :

Citation :
27-02-2011 Lancement des chantiers navals Saumurois

Saumur (AAP)- Depuis quelques jours, la ville de Saumur est en grande effervescence suite à la sortie d'un nouveau navire de ses chantiers navals.

Le petit port de Saumur vient de rouvrir et cette fois il a bien l'intention de rester ouvert. En effet, il y a plusieurs mois, un premier navire, un foncet baptisé "Le Poulailler Enchanté", était sorti discrètement du petit port. Or, faute de commandes, les chantiers avaient fermé immédiatement.

Mais cette fois-ci, la mairie de Saumur a fait construire le premier navire destiné à la vente, en vue de se lancer dans le commerce de bateaux. Ce foncet est visible au chantier de Saumur, le chef de port attendant un acheteur pour faire graver le nom du bateau sur la coque. Il a été construit par une équipe de plusieurs charpentiers, qui ont œuvré pendant quelques jours sur ce bateau. Le premier essai sur le fleuve a été un succès et il a pu revenir au chantier du port pour se préparer aux finitions. Il est donc actuellement en attente d'un capitaine et est en vente pour la somme de 1200 écus.

Outre les foncets, plus conçus pour les fleuves que les mers, le petit port de Saumur peut aussi fabriquer des mauvais marcheurs, le navire idéal pour traverser les mers à moindre frais. La mairie de Saumur propose donc à qui le souhaite de passer commande auprès d'elle.

Cependant, alors que ce second navire n'a toujours pas trouvé acheteur, il faut se demander si ces ambitions commerciales se révèleront fondées.

Charly, pour l'AAP


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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Dim 27 Fév 2011 - 21:49

Citation :
26-02-2011 Cochon noir et vache de mer

Winchester (AAP) - Le 21 janvier 1459, juste avant de se réfugier en Artois, la pirate Elfenoire a coulé un navire anglais, le Black Pig (cochon noir). Son capitaine, Lady Niverra venait de vendre son navire et partait le livrer à Canterbury, dans le Sussex. Juste à la sortie de Douvre, un navire décrit comme plus gros est sorti du brouillard et leur a tiré dessus, sans sommation. Les manœuvres désespérées du capitaine Niverra ne lui ont pas permis d'échapper aux tirs nourris du pirate.

Tandis que leur navire sombrait, Lady Niverra et son époux, Chinahero, ont tenté de communiquer avec le pirate, demandant le pourquoi d'une action qui leur était incompréhensible. L'organisation de la société anglaise ne laisse en effet pas de place à de tels actes individuels. La réponse du pirate fut, toujours selon lady Niverra, "nous sommes pirates, nous vivons ainsi", appuyée de la levée d'un drapeau représentant une tête de rat mort avec deux os croisés dessous.

Les malheureuses victimes réussirent péniblement à regagner la côte à la nage. Leur longue convalescence aura été studieuse : on put les voir fort souvent à l'université, dans la section des sciences maritimes. "I pray I can be part of the crew that sinks her worthless hide one day soon" précise lady Niverra (je prie chaque jour pour faire partie de l'équipage qui la coulera quel que soit l'endroit où elle tente de se cacher). Mais le mot de la fin revient à l'élégante lady qui, dans un sursaut de colère, a surnommé Elfenoire "Sea cow" (vache de mer). Le surnom a fait le tour du monde.

Dauphin, pour l'AAP
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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Lun 28 Fév 2011 - 20:24

Citation :


Citation :
28-02-2011 Le Portugal attaqué par des aristocrates français


Lisbonne (AAP) - La prise du château de Porto a été revendiqué par des aristocrates français.

Le 23 février, le château de Porto a été attaqué et pris par une bande d'étrangers qui, dans une annonce publiée par la suite, ont révélé leur identité. Il ne s'agissait pas cette fois-ci d'une bande de pillards ou d'une armée étrangère, mais d'un groupe d'aristocrates français en voyage.

Dans cette annonce, ils justifient leur attaque contre le royaume du Portugal par "le manque d'hospitalité [de ses] autorités", qui serait selon eux un manquement au dogme aristotélicien et une preuve de l'incompétence des dirigeants portugais. En effet, voyageant en navire depuis une dizaine de jours, les voyageurs souhaitaient faire escale à Lisbonne, mais le duc d'icelle, puis le comte de Porto, ont successivement refusé qu'ils accostent en terre ibérique.

Aussi, pour se venger, les voyageurs ont accosté de force et se sont aussitôt dirigés vers le château de Porto, qu'ils ont pris sans qu'on leur oppose la moindre résistance. Néanmoins, cette prise n'avait pour unique but que de causer la panique chez les Portugais, les attaquants ayant déclaré n'avoir pas pillé les caisses portugaises, ni provoqué le moindre dégât à l'intérieur du château.

Plus étonnante est l'identité de ces attaquants, puisqu'on trouve parmi eux le baron Burin Khazad, la dame Line de Gerfault, le baron Hans Hoggendaffen et le seigneur Garel, mais aussi le baron Anthémios de Deliancourt, plus connu sous le nom de Lekaiser, ancien connétable de France, notamment durant la guerre de Provence.

En outre, selon la baronne Harpege, Amirale de France, contactée par la rédaction, il manquerait 14 000 écus dans les caisses de Porto suite à cette attaque. Une disparition que certains n'hésitent pas à attribuer aux Français, même si ces derniers s'en défendent. En tout état de cause, et quand bien même ils n'auraient rien à voir avec ce vol, l'acte de ces cinq aristocrates risque de remettre en cause les relations diplomatiques entre le royaume de France et celui du Portugal. Par ailleurs, ils pourraient être désignés comme pirates, ayant commencé par attaquer le port de Porto.

Netto, pour l'AAP



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Ven 4 Mar 2011 - 18:45

Citation :

Citation :
03-03-1459. Troisième attaque pirate repoussée avec succès à Lisbonne

Lisbonne (AAP) - Pour la troisième fois consécutive en l'espace de deux mois, la capitale du comté de Lisbonne a du affronter des pirates, qu'elle a réussi à repousser, incitant ces pirates à se tourner ensuite vers Porto. L'attaque de Porto a été revendiquée quelques jours plus tard (voir article AAP du 28 février). Le Comte de Lisbonne, John Martins de Almeida Miranda e Sousa Coutinho, a accepté de décrire les événements.


AAP : Votre Grandeur, grand merci de consacrer un peu de votre temps à l'AAP. Pouvez vous expliquer ce qu'il s'est passé ?

John de Sousa Coutinho: Les deux navires, Ad Honore (capitaine Hans) et l'Intrépide (capitaine Hagos) ont demandé à accoster à Lisbonne. Comme de coutume, j'ai cherché à me renseigner sur l'identité des capitaines. Mais faute d'informations, et puisque le port de Setubal était plein, j'ai refusé à ces navire le droit d'accoster. Le chef de port de Lisbonne fut, comme d'habitude, l'interlocuteur privilégié de ce processus.


AAP : Avez-vous eu des nouvelles de ces navires par la suite? Ils semblent avoir fait voile vers Porto.

J. de S.C. : Porto ne nous a jamais contactés. Le comté de Porto est assez discret. La dernière information sur ces navires provient du chef de port de Lisbonne, m'informant que ces navires faisaient voile vers le nord. Quelques jours plus tard, j'ai appris que leurs passagers avaient pris le château de Porto.


AAP : Mais avez-vous eu des contacts avec les capitaines des navires ?

J. de S.C. : Ils ne m'ont jamais écrit directement, et n'ont correspondu qu'avec le chef de port de Lisbonne, sans jamais arborer le moindre pavillon particulier. Les voyageurs qui ont pris Porto ont, par contre, déclaré publiquement qu'ils possédaient une lettre de marque de leur chancellerie, sans que je ne voie jamais ladite lettre.


AAP : Votre capitale a été attaquée plusieurs fois ces derniers mois. A l'avenir, serez vous aussi amicaux envers les voyageurs que vous ne l'avez été par le passé ?

J. de S.C. : Le comté a effectivement été attaqué plusieurs fois ces derniers mois, depuis l'attaque déjouée de décembre. C'est pourquoi nous portons une attention extrême aux autorisations d'accoster que nous accordons. Pour autant, nous savons pertinemment qu'il y a aussi des marins, dont les intentions à notre égard sont tout sauf hostiles. D'ailleurs, nous avons bien plus souvent eu affaire à des voyageurs sans histoire qu'à des pirates potentiels. Celui qui arrive chez nous en paix n'a aucun souci à se faire, et seront reçus à bras ouverts. Par contre, nous accueillerons les pirates à la pointe de nos épées.

Notre seul désir est de faire en sorte que l'intégrité de Lisbonne et du portugal soit respectée. Nous disons "oui" avec joie aux voyageurs, mais ils doivent respecter notre volonté de dire "non" parfois.

AAP : Merci mille fois pour cet entretien. Avez-vous un mot pour la fin ?

J. de S.C.: J'ai bon espoir que cet incident ne va pas porter atteinte aux relations entre la France et le Portugal, et puisse servir à resserrer les liens entre ces deux grands États. Justice doit être menée pour faire un exemple montrant que la souveraineté des États sur leurs ports doit être absolue et que personne ne peut se permettre de mettre en danger un comté juste parce qu'on lui a répondu "non" à une requête.

Harpège, pour l'AAP
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Misericus



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Dim 13 Mar 2011 - 18:08

Citation :

Citation :
11-03-1459. Vol de navire en Grèce

Thessalonique (AAP) - La caraque de guerre, fleuron de la flotte grecque "Fonissa" (la meutrière) a été dérobée. Une annonce du nouveau conseil à l'aube du 9 mars précise : "A la mise en place du nouveau conseil, nous avons réalisé que le duc précédent, Demosthenes, associé au précédent chef de port Manolaras, au précédent capitaine Stamatios et à quatre ou cinq complices, ont fraudé le duché de Grèce et dérobé le navire La Meutrière." Plusieurs conseillers ont immédiatement exprimé leur mécontentement à propos de cet incident.

La position exacte du navire volé et de son équipage est inconnue pour le moment. Il semblerait que le précédent duc Demosthenes Katakouzinos (Demosthenis), dont on a perdu la trace quelques jours avant la formation du nouveau conseil, se soit associé à l'officier naval Stamatios Dighenis (Stamatios), et ait choisi la carrière de pirate.

Alors que de nombreuses questions restent en suspens, la Grèce informe ses voisins et les pays bordant la Méditerranée que cette caraque de guerre ne navigue pas sous pavillon grec et demande qu'on l'informe immédiatement si elle est aperçue. L'Agence grecque de la KAP s'engage à informer les navires en temps réel de l'évolution des événements.

Dileta, pour la KAP grecque
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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Mer 16 Mar 2011 - 18:00

Citation :



Citation :
13-03-1459. The Black Amesha, de l'Atlantique à la Garonne

Paris (AAP) - The Black Amesha est un mauvais marcheur construit en Irlande, acheté en avril 1458 par le commandant en second d'Ordo Negrum Equites, Caleblost. Secondé de son premier officier, Ladikiri, ce dernier a utilisé le navire pour faire traverser l'Atlantique à ses troupes, d'Irlande vers la France, à quatre reprises. Le navire fit face à l'Atlantique, affronta toutes les tempêtes, et remplit son office à la grande satisfaction de son capitaine.

Ses voyages achevés, Caleblost a revendu The Black Amesha, en le port de Toulouse, au sieur Nightwolf57, se revendiquant des Lunes Pourpres. Le navire servit alors de transport de brigands. Mais alors qu'il n'avait jamais subi de dégâts en Atlantique, son nouveau capitaine le malmena un peu. Le navire fut laissé à quai à Bazas, tandis que son capitaine partait monter embuscade contre la Reyne de France, qu'il blessa à Mortagne.

Le 3 mars 1459, la caraque l'Intrépide, toute jeune acquise par un groupe de nobles françois, se dénommant "la confrérie des maistres d'armes", et ce jour là menée par le sieur Hagos, croisa au large de Bazas. Renseignements pris, et assuré que le navire appartenait aux Lunes Pourpres, qu'il considérait comme ennemi de la couronne, ce dernier fit feu. Le mauvais marcheur coula en une demi-journée, bien loin des tempêtes de l'Atlantique.

Le propriétaire du navire assure qu'il était à Bazas en attente de réparations, avec accord de la ville. Le chef de port de Bazas n'a pas répondu à nos questions sur cet accord éventuel.

Harpège, pour l'AAP
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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Jeu 31 Mar 2011 - 18:49

Citation :

31 Mars 1459
L'arsenal de Vannes achevé




Vannes (AAP) - Ce 25 mars se sont achevés les travaux visant à construire un arsenal sur les terres de la ville de Vannes.

Après plusieurs mois de labeur, les dernières briques ont été posées et les finitions de l'arsenal (port de niveau 4) de Vannes peaufinées. Ce sont pas moins de 2 050 personnes qui se sont succédées sur ce gigantesque chantier. Forgerons pour l'aménagement et le renforcement de la structure, maçons, charpentiers et ouvriers, mobilisés dans toute la Bretagne, ont mis pendant des mois la main à la pâte pour que l'arsenal soit achevé en un an environ.

Le coût du chantier reste pour le moment inconnu, mais devrait s'approcher des 66 000 écus. Les frais du chantier ont été partagés entre le Grand Duché de Bretagne (en la personne du Grand-Duc, Elfyn de Montfort), le duché de Bretagne, le CGO (conseil du grand Ouest regroupant les villes de Rieux, Rohan et Vannes) ainsi que Pit51 de Guérande.

L'ère des bateaux à grand tirant d'eau s'ouvre donc en Bretagne, avec la possibilité de construire des cogues de guerre.

Pumae, pour l'AAP

Solenn_Wolback
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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Ven 1 Avr 2011 - 19:26

Citation :
01 Avril 1459
Naufrage de la caraque volée Fonissa




Duché de Grèce, 28 mars 1459 – La caraque de guerre Fonissa (La Meutrière) a été localisée par la marine grecque, et coulée par le navire amiral Arxontissa (Damoiselle).

Le 9 mars dernier, à l'aube, le duc nouvellement élu Hercules Katakouzinos (Airy) annonçait le vol de la caraque de guerre Fonissa. Le duc précédent, Demosthenes Katakouzinos (Demosthenis), dont l'on était sans nouvelle depuis l'élection du nouveau conseil, évinça les conseillers en position de lui mettre des bâtons dans les roues de leurs bureaux, s'acoquina avec Manolaras, alors chef de port, et ensemble ils volèrent la caraque. Quelques jours plus tard, l'équipage et le capitaine de la caraque volée rallièrent l'organisation militaire O.N.E. (Ordo Negrum Equites).
Le ministre des affaires étrangères grec fit parvenir dans toutes les chancelleries les noms des pirates et demanda leur mise en procès si jamais ils accostaient:
Demosthenis
Stamatios
Manolaras
Klitemnistra
Sonap
Geopap
Kalidoros

Immédiatement après le vol de la caraque de guerre Fonissa, la seconde caraque de guerre grecque, Arxontissa, fut armée. David_coulthard, diplômé de l'Ecole Navale Grecque, et possédant toutes les compétences navales, en fut promu capitaine et se mit à la poursuite de la caraque volée. Les citoyens de Macédoine se rassemblant sur les places publiques pour crier vengeance, les officiers maritimes ne faisant qu'obéir à la voix du peuple.

Or donc, pendant que la caraque de guerre Arxontissa partait en mission à la recherche du navire volé, les citoyens de St Georges construisirent en un rien de temps un nouveau navire de guerre. Le destin de la Grèce est de jouer un rôle important sur les mers en raison de sa supériorité navale. Les contrées voisines ont exprimé leurs félicitations pour les réalisations grecques (premier port de niveau quatre en Europe).

Poussée par des vents favorables, disposant des cartes précises de la marine grecque, la caraque Arxontissa n'eut aucune difficulté à trouver le navire volé et attaqué les pirates pendant leur sommeil. Fonissa tenta de fuir, mais les coups portés lui furent fatals et elle coula en quelques heures. Les nouvelles arrivèrent bientôt en Grèce et le port de Saint Georges fut immédiatement pavoisé. Le duc et ses conseillers descendirent sur le port, acclamé par la foule. Le Duc Duke Hercules Kantakouzinos (Airy) annonça à la foule : "Que soient remerciés pour leur coopération active dans l'arraisonnement de la caraque volée Fonissa, et en particulier pour la grande discrétion avec laquelle fut effectuée leur mission:
- le capitaine d' Arxontissa, David_coulthard, son second, Koukos, et son équipage, Archelus, Darth_mol, Ikariamistas, Lady_b, Skywalker84, Snowflower et Stamos.
- Nikolaos28,
- la duchesse de Venise,
- le capitaine de la nave de guerre 'Glenmorangie', Tristan et son équipage
- mes anciens compagnons d'An Gort."
La justice grecque attend les fugitifs, qui devraient rallier Saint Georges enchaînés sur le pont d'Arxontissa.

For the Greek Kap : Pikos Apikos.
Traduction de Dauphin, pour l'AAP France

harpege
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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Lun 23 Mai 2011 - 11:08

Citation :
22 Mai 1459:

Naufrage d'un navire pirate au large du Portugal




Aveiro (AAP) - Le 17 mai 1459, la caraque "Tiens Ta Droite Connard", affrétée par l'Hydre, a coulé au large du Portugal. L'AAP a rencontré le capitaine ayant mis de par le fond ce navire.

AAP : Votre Grandeur, il se dit de par les mers que pour une fois c'est un pirate qui a coulé.

Toni_Montana, Coms d'Eysena : C'est exact, le "Tiens Ta Droite Connard" a été envoyé par le fond suite a une demande du roi du Portugal.


AAP : Vous êtes noble français, par quel hasard vous êtes vous trouvé au Portugal ?

TM : Je navigue sur les mers depuis maintenant bien longtemps. J'ai passé ces derniers temps, bien plus de jours en mer qu'à terre. Je suis passé par Gibraltar la première fois, il y a quelques mois à la recherche du bout du monde, j'y ai trouvé une nouvelle vie. Le hasard de mes rencontres m'a fait rencontrer l'amirauté angloise qui se trouvait en Italie. Nous avons sympathisé et décidé de faire un bout de route ensemble. Le fait que nous croisions au large du Portugal n'est donc qu'une heureuse coïncidence ... pas pour tout le monde ceci dit.


AAP : Comment avez-vous rencontré le navire pirate en ce cas ?

TM : Alors que nous croisions tranquillement au large des côtes portugaises, il semble que nous ayons reçu plusieurs messages venant des côtes. Si j'en crois les dires des uns et des autres nous aurions reçu des lettres des amirautés française et portugaise qui nous signalaient un pillage et la tentative de fuite de ces personnes reconnues comme étant membres de l'association brigande "les hydres".

Ainsi donc, nous avions eu des demandes d'aides. La position n'était pas connue, mais par un coup de chance incroyable nous avons aperçu un navire qui nous semblait suspect. Suspect parce qu'il est bien rare qu'un navire ne jette l'ancre ailleurs que dans un port si ce n'est pour passer inaperçu. Après vérification à la longue vue, j'ai pu reconnaître quelques passagers comme étant de l'Hydre et confirmer qu'il s'agissait bien du bateau en question.


AAP : : Comment s'est déroulé le combat ?

TM : En fin d'après midi tout l'équipage du Tazmanian Devil s'est mis en position de tir. Un autre bateau qui croise actuellement avec nous, le HMS Princess Gabriella, a fait cap sur notre position pour nous assister. Vers 21 h 30 nous avons ouvert le feu sur le bateau. Celui ci a riposté et notre nave a été touchée par deux fois. L'un des boulets atterrit sur l'avant du bateau engendrant un incendie mineur vite éteint, l'autre à quant a lui fait beaucoup plus de mal en atteignant notre réserve de whisky ... oui ... dramatique, le mot est juste.

Une fois les avaries constatées et les premières mesures d'urgences effectuées par nos valeureux équipiers, nous avons pris notre longue vue pour vérifier l'état du bateau de l'Hydre. Je ne puis dire combien sur les 7 coups de canons que nous avons pu tirer l'ont atteint, la seule certitude est que de la fumée épaisse était visible de notre position, nous indiquant que le bâtiment était en assez mauvais état.

Le point fait sur nos réserves de whisky encore viables, nous avons ouvert le feu une second fois. Cette fois-ci ce sont 14 coups de canons qui ont résonné : un vacarme assourdissant. Le "tiens ta droite Connard" n'a pas eu le temps de riposter. Celui ci a sombré vers la mi nuit. L'équipage a laissé éclater sa joie alors que nous regardions le navire s'enfoncer dans l'eau et ses membres d'équipage fuir apeurés.

Une fois sur place nous avons tenté de remonté le fruit de leur pillage, mais seul une partie de l'or volé a pu être remonté, toutes les marchandises dérobées gisent au fond de la mer, nous n'avons rien pu faire.


AAP : Vous allez pourchasser d'autres pirates Votre Grandeur ?

TM : La chasse aux lapins est ouverte. Ce qui est sûr c'est que nous pouvons compter sur le soutien des autorités anglaises et des portugaises dans cette entreprise. Nous traqueront tous les lapins ainsi que les terriers dans lesquels ceux ci trouvent assistance.


AAP : Merci de nous avoir accordé un peu de votre temps. Un dernier mot peut être ?

TM : Aux hydres qui ne sont pas tout a fait analphabètes: Chose promise, chose due! tous jusqu'au dernier ...

Dauphin, pour l'AAP


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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Jeu 2 Juin 2011 - 19:14

Citation :
31 Mai 1459
Une fête qui tombe à l'eau

Chaves (AAP) – Une collaboration étroite entre la France et l'Angleterre avait permis le naufrage d'un navire pirate au large du Portugal (AAP, 22 mai). Après la prise du castel de Valence mi-avril, ce sont deux villes portugaises qui sont tombées début mai, Porto puis Braga, sous les assauts de l'organisation criminelle Hydre, quelques jours à peine après la prise du castel de Porto par le génois Margab.

Retour sur le combat naval avec Crusty_Jeni, chef de l'Hydre maritime.

AAP : Vous avez demandé un droit de réponse




Crusty_Jeni: Je voulais rectifier ce que Toni_Montana a dit sur le fait que nous étions entrain de prendre la fuite. Sur le bateau, nous étions tranquillement en train d'organiser un barbecue sous les lampions en l'honneur de Gwenn Kermaëdic qui sortait enfin de retraite. Une soirée tranquille en somme en attendant des amis qui étaient encore en ville.
Aussi je voudrais dire, qu'il m'étonnerait fort que Montana ait un jour pu boire ce fameux breuvage qu'on appelle "Whisky".... car d'après mes souvenirs de Rouergue, et Dode sait que j'en ai passé du temps, Montana était un grand amateur de pisse d'âne en chaleur. Et que je sache, ce n'est pas la saison.

AAP: Que faisiez-vous au Portugal exactement ?
CJ : Après l'épopée espagnole, mon ami Labaiteuh s'est dit qu'il n'y avait pas assez de poils sur l'espagnol femelle. Donc on a décidé d'aller voir au Portugal. Nous avions besoin de faire du sport, le Portugal était tout indiqué pour cela.

AAP: Pourtant Margab venait de piller le Portugal ….
CJ: Mais.... je ne vous permets pas d'insinuer que je me mélange avec Margab, ce n'est pas parce que je l'apprécie beaucoup que je fricote outre mesure avec lui. Nous nous croisons régulièrement et cela s'arrête là. Pour le moment....

AAP: Un dernier mot peut être ?
CJ: A "Toniglandyl", comme je l'appelais affectueusement en Rouergue, je voudrais juste lui dire que je ne lui en veux pas pour nos pendaisons, ratées d'ailleurs, puisque grâce à lui, nous avons réussi ce que nous voulions faire là-bas... Et surtout qu'il sache que la chasse aux lapins ne dure qu'un temps alors que celles des nuisible dure toute l'année elle....

Dauphin, pour l'AAP
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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Dim 5 Juin 2011 - 21:09

Citation :
03 Juin 1459
Interview d'Elfyn sur la politique maritime bretonne




Nantes (AAP) - Le Lundi 2 mai à l’arsenal de Vannes en Bretagne, la première cogue de guerre de fabrication bretonne, le Saint Jarkov, a été détournée. Le voleur, un dénommé Skyrme, aurait bénéficié de la complicité du chef de l’arsenal Braveheart. Celui-ci dément ces accusations, affirmant avoir été agressé et assommé, pendant que sa femme Quasi se faisait kidnapper par les voleurs de cogue, qui ont renommé celle-ci « Good Fortune », en hommage au « Royal Fortune » coulé lors des fêtes de la Nativité. S’est ensuivi une course poursuite de la flotte du Ponant afin de couler le dit navire, toujours en fuite à l’heure actuelle, bien que son équipage, selon plusieurs marins, soit sur le point de mourir de faim. Le Grand Duc de Bretagne a donc souhaité s’exprimer sur cette affaire, ainsi que sur l’actualité concernant le Grand Duché de Bretagne.

AAP - Votre Majesté, plusieurs personnes reprochent à la Bretagne d'avoir des relations trop "privilégiées" avec les pirates, il a même été avancé que cela serait l'un des mobiles du vol de la cogue de guerre. La Bretagne protège-t-elle les pirates?

SM Elfyn - Il est indéniable qu'au vu des agressions que nous avons pu avoir lorsque nous avons lancé la sécurisation des mers bretonnes, nous avons du nous organiser de manière à avoir en nos rangs des capitaines formés et aguerris ayant leur propre vaisseau de guerre. C'est ce qui nous a permis d'éviter le pire et de chasser les agresseurs de nos côtes, qu'ils soient des pirates turcs ou des pillards soutenus par la Gascogne, voire même l'Amirauté de France. Ceux qui autrefois étaient des pirates nous ont notamment aidé lors de la récente manœuvre ponantaise visant à empêcher que la cogue de guerre volée ne tombe entre de mauvaises mains. Nous avons pu clarifier ainsi de nombreux doutes que nous avions concernant la Gascogne justement, Gascogne armant des bateaux ayant à plusieurs reprises attaqué nos côtes et nos vaisseaux, ainsi que ceux de nos alliés, notamment durant cette fameuse manœuvre ponantaise. Les anciens pirates sont devenus plus que des corsaires en intégrant complètement nos rangs et en jurant loyauté à la Bretagne, assurant par là-même de ne plus recourir à des actes de pirateries, ne réalisant par voie de conséquence plus que les lettres de course bretonnes. Ainsi, leur faire obstacle ou les agresser revient à agresser la Bretagne.

AAP - Concernant le vol de la cogue de guerre, certains bretons pensent que Braveheart aurait pris part active à ce vol, contrairement à la version des faits qu'il relate. Quelle est votre opinion sur cette affaire?

SM Elfyn - La situation est délicate: peu de témoins et un chef de port indiscipliné qui assume son opposition à l'Amirauté bretonne. Bref, rien ne laisse présumer de son innocence comme de sa culpabilité, cependant, son dernier acte en date, à savoir avoir rendu l'argent de l'arsenal qu'il détenait est considéré comme un acte de bonne foi arguant en sa faveur.

AAP - Il y a également sa femme Quasi sur le navire, et messire Braveheart craint pour sa vie, étant donné que MonsieurPatate, Duc actuel de Bretagne, a ordonné que l'on coule ce navire. Était-ce une décision prise en concertation avec vous?

SM Elfyn - Nous sommes globalement en accord sur la politique maritime menée. Sacrifier une vie pour en sauver plusieurs autres est un moindre mal et une décision difficile que nous sommes prêts à prendre. Laisser une cogue de guerre dans la nature pour une personne prise en otage serait inconsidéré. Surtout qu'en l'absence des rapports de guet qu'était chargé de nous faire le dit otage, douanière de son état, son innocence et son statut de prisonnière restent à prouver. Un doute de plus qui plane sur cette affaire au vu de la relation maritale la liant au chef de port.

AAP - En ce qui concerne le voleur, Skyrme, avez-vous des informations concernant son identité et les motifs de son action?

SM Elfyn - Concernant le voleur il affirme clairement agir contre la Bretagne et ses forces navales. Accusant un de nos navires de piratage sur la personne de Cerdanne d'Orkney et profitant de ce prétexte fallacieux pour attaquer avec notre cogue de guerre « Saint Jarkov » qu’il a rebaptisé « Good Fortune » en hommage au Royal Fortune qui coula lors des fêtes de la nativité. Je tiens à préciser concernant ces accusations qu'elles sont infondées et incohérentes, les membres d'équipage étant incapables d'être en accord sur le lieu du sinistre, comment prêter une quelconque attention à des accusations sur des bateaux se situant à des lieux de distance? Bref, ce personnage est un sombre inconnu et d'ailleurs bien incompétent pour penser pouvoir s'en sortir seul sur une cogue de guerre qui nécessite un équipage entier et professionnel. Je ne fais que peu de cas de son avenir, sa seule chance serait qu'il ait au moins appris à nager. En quelques mots, ce n'est pas la personne de Skyrme qui nous inquiète le plus, mais les personnes pour qui il agit en tant que prête nom.

AAP - Vous parlez des instigateurs comme si vous aviez une idée de leur identité, est-ce le cas?

SM Elfyn - Comme je vous le disais précédemment, ce n'est pas la première agression que nous subissons au niveau maritime. Qu'elle soit par le biais d'échanges épistolaires, journalistiques ou par pression indirecte, nous commençons à connaître nos ennemis. Ici cette personne ne s'en cache même pas, elle agit pour venger Cerdanne d'Orkney, fille d'Harpège du même nom, actuelle Amirale de France. Ce sont des accusations graves que je porte ce jour, mais ce n'est pas la première fois que l'on fait remonter notre irritation auprès de la diplomatie française, visiblement ça n’aura pas été suffisant. Des mots sous-entendus, voire encore des lettres de marques données à des corsaires tels que Milouse, Pit51, Aliéniore ou Foxfire...Foxfire qui, au nom de l’Amirauté française, a lancé un blocus sur toute la Bretagne, bien qu’il n’ait qu’une force de frappe dérisoire. Les navires voguant dans nos eaux étaient dès lors considérés comme ennemis et prêts à être coulés à vue... Bref, l'affaire de la cogue de guerre détournée et attaquant un bateau de notre flotte n'est qu'une étape de plus. Nous n'en sommes plus au stade de la provocation lorsque des mots ils passent aux actes comme ces derniers jours, et le silence dans lequel se terre l’Amirauté de France à nos demandes d'explications à ce sujet reste des plus troublants.

AAP - Ainsi pour vous, cet acte représente une agression de la France envers le Grand Duché de Bretagne?

SM Elfyn - De la France? Non, je ne pense pas, c'est surtout qu'une sorte de guerre se lance pour le contrôle des mers. Et l'arrivée d'un Arsenal à vannes, au sein de la péninsule armoricaine et de l'alliance du Ponant n'enchante pas bon nombre de personnes. Une mauvaise foi et surtout de mauvaises intentions se font pressentir à notre encontre et beaucoup de menaces ont déjà pu être évitées sur nos côtes et en nos terres. Maintenant l'aggravation de ces relations nous oriente forcément dans une mauvaise voie avec la France qui laisse un de ses plus importants officiers au niveau de la proximité avec la Bretagne semer le trouble ainsi de manière récurrente. Aurons-nous prochainement le retour d'une menace de raid de « la plus grande flotte connue » sur nos côtes?

AAP - Concernant le Royaume de France justement, la Reine de France est récemment intervenue dans une annonce officielle concernant l’armée « Yop » de Sa Grasce Albatrus de Guérande, vous demandant de respecter le Traité du Mont Saint Michel en le sommant de revenir sur les terres bretonnes, étant donné son absence d’agrément. Quelle suite comptez-vous y donner ?

SM Elfyn - Dans un premier temps, je tiens à rectifier une chose, contrairement à ce qui est dit, il n'y a pas de forces bretonnes qui interviennent sur la croisade, mais une armée de croisés ayant un soutien logistique de la part du Grand Duché de Bretagne. Grand Duché qui s'assurera que ses ressortissants aient le moins de lieux possible à traverser en France vu les risques encourus pour eux, en amenant les croisés bretons au plus près de l'hérésie par bateau. Dans un second temps, nous souhaitons soutenir le peuple helvète subissant croisade et hérésie en apportant des vivres et un Chevalier de ma garde personnelle afin d’entamer des négociations avec les représentants des deux partis pour pouvoir trouver une issue à la souffrance des civils.

Enfin concernant le Duc de Saint Malo, j'étais prêt à respecter le Traité du Mont Saint Michel, cela va de soi, sauf que j'ai récemment appris que celui-ci s'est fait blesser, peut-être même mortellement, par une armée Limousine, à la demande de SM Beatrice de France. Sachez que mon vassal revenait en Bretagne, de manière pacifique, sans armée, et ce sur ma demande pour éviter toute polémique et qu’il était prêt à se soumettre à la justice, ne faisant qu’aider à titre personnel notre ami berrichon contre les menaces s'élevant de jour en jour de la part de ses voisins. Je n'oublie cependant pas le massacre qui a eu lieu et ce sans motif valable, ce n'est pas ainsi que l'on construit une relation durable, en se substituant à la justice de manière grave et inconsidérée.

AAP - Cela remet-il en cause, selon vous, le Traité du Mont Saint Michel de quelque façon que ce soit ?

SM Elfyn - Il est impensable de remettre en cause le Traité fondateur de cette paix en question. Tout comme il est impensable que celui ne soit pas amélioré. Beaucoup de choses ne sont pas prises en compte : le point de vue maritime, la réactivité d'intervention de troupes bretonnes en France et de troupes françaises en Bretagne dans le cadre d'action de soutien, mais aussi remettre à jour la cour paritaire et son action. Malgré ce que l'on pense, la cérémonie du traité est en préparation, j'espère juste que cette dernière ne tardera plus trop, ayant communiqué nos disponibilités à la diplomatie française depuis un moment maintenant.

Pour en revenir sur le degré d'intervention de la Bretagne pour le soutien de ses alliés, il reste à prévoir une crise prochaine de nouveau. Nous allons nous engager afin d'aider l'Anjou à ne pas plonger dans une guerre civile en protégeant la Capitale et en aidant les différents partis à trouver une issue au conflit les opposant, en évitant au maximum toute effusion de sang. En effet, j'anticipe une probable crise où les plus extrémistes feraient une nouvelle réaction inepte à notre intervention, quand on peut voir la difficulté qu'il peut y avoir à accepter que la Bretagne apporte un soutien minime à une croisade... Ici, notre soutien devrait permettre d'éviter une ingérence de certains Duchés/Comtés bellicistes voisins de l'Anjou. Ainsi le Comte du Maine, pour ne citer que lui, pourra laisser ses soudards au chaud…

AAP - Pour conclure, certains bretons ont récemment cru remarquer une plus grande sévérité de votre part dans les actions que vous entreprenez, que ce soit dans votre politique intérieure comme extérieure. Considérez-vous cela comme exact ? Si oui, y a-t-il une raison particulière à ce changement ?

SM Elfyn - En effet, on me reproche sur le début de mon règne d'avoir été trop coulant, débonnaire et d'avoir chercher le compromis absolu... J'en ai retenu les conséquences au vu du peu de cas des objectifs fixés pour le travail de certains de mes officiers, mais aussi du fait que certains aient pu y voir une brèche pour chercher à abuser toujours plus de mon tempérament amical. Donc, fort de ces conclusions, je tiens à affirmer une chose : peut-être que certains en viendront à regretter ce temps, mais la Bretagne, elle, dans sa globalité, ne pourra que mieux s'en porter.

Prinsez, pour l'AAP

Contactée par l'AAP, l'amirale de France Harpège d'Orkney a nié toute implication dans cette opération, précisant que prétendre travailler pour elle est un bon moyen pour un pirate de semer à moindre frais la discorde entre la France et la Bretagne, sans qu'on lui demande de compte pour autant.
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Misericus



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Jeu 16 Juin 2011 - 19:10

Petit espace détente.
Le but est de trouver une citation.
Vous donnez une lettre. Si les lettres sont dans la citation, je les mets à leur place.
1 pt par lettre bonne.
2 pts pour la bonne réponse.



C’--- /-- /------ /--- /---- /---- /--- /-- /---- /--- /-------- /--- /------

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Vive



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Ven 17 Juin 2011 - 19:29

Bonjour Miséricus,
Allez je me lance! Je tente la lettre B
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Misericus



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Ven 17 Juin 2011 - 19:36

Salut Vive et bienvenue à la Grande Amirauté.

Il y a effectivement un B dans cette citation.

Vive: 1 pt




C’--- /-- /------ /--- /---- /---- /--- /-- /---- /--- /-------- /--- /B-----

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myao



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Ven 17 Juin 2011 - 19:48

Et moi je propose un S :) .
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Misericus



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Ven 17 Juin 2011 - 21:00

Et voilà pour le S

Vive: 1 pt
Myao: 1 pt



C’-S- /-- /------ /--- /---- /---- /--- /-- /---- /--S /-------- /S-- /B-----
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myao



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Ven 17 Juin 2011 - 22:33

Et un T?
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Misericus



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Sam 18 Juin 2011 - 7:26

Et ben voilà pour le T

Vive: 1 pt
Myao: 2 pts



C’-ST /-- /----T- /--- /---T /---- /--- /-- /---- /--S /-------- /S-- /B-T---
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estalabou



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Sam 18 Juin 2011 - 9:13

Pour moi, un E
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Vive



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Sam 18 Juin 2011 - 9:55

Et un U ?
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myao



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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Sam 18 Juin 2011 - 10:29

Un L?
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MessageSujet: Re: A l'eau! Pavillon Détente?   Aujourd'hui à 8:54

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A l'eau! Pavillon Détente?
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