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 Les Merveilles du Dauphiné

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Hardryan

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Localisation IG : Montélimar
Date d'inscription : 20/04/2007

MessageSujet: Les Merveilles du Dauphiné   Dim 28 Mar 2010 - 1:18

Citation :
Les Mystères du Dauphiné
(version adaptée pour les Royaumes Renaissants)

Il est dans notre duché des curiosités naturelles dont plusieurs doivent leur renommée à la crédulité populaire, aux légendes ou à l'impossibilité que l'on a d'expliquer leur origine.
Elles sont le plus souvent des lieux saints ou aux vertus magiques, et le témoignage de la bénédiction de notre Duché par le Très-Hauts et tous les saints.
On trouve la trace des merveilles du Dauphiné depuis longtemps chez nous, et bien que d'autres particularités pourraient sans doute se retrouver en tant que merveilles, les plus connues sont:


Le Mont Aiguille



Le Mont Aiguille, en plein cœur du Trièves au milieu des monts du Vercors. On l'appelait autrefois Mont Inaccessible. Son sommet en plateforme passait pour avoir abrité la Vénus romaine et ses vierges. Elles s'y seraient réfugiées après avoir fui l'Olympe. On raconte que de nombreux hommes ont péri lors de l'ascension en voulant dérober l'une de ces belles qui n'étaient vêtues que de brume et de rosée. Un seul aurait réussi...un chasseur nommé Ibicus. Les déesses furent surprises dans leur plus simple appareil par ce dernier. L'affaire provoqua le courroux de Jupiter qui changea le voyeur en bouquetin et sépara le mont sacré du reste du Vercors, afin que nul autre ne puisse jamais profaner ce lieu sacré et il promit de brpuler les yeux de quiconque oserait braver cet interdit.
De nos jour, le Très-Haut a chassé ses déesses impies et c'est là que les anges séjourneraient pour veiller sur les leurs, lorsque ceux-ci ont le cœur en peine.


La Fontaine Ardente



La Fontaine Ardente, au lieu dit « le hameau des Pierres », sur les terres de Varces, offre le phénomène de cracher en permanence des langues de feu, seuls les adorateurs du sans-nom osent s'en approcher, car elle corrompt l'âme des marcheurs égarés s'orientant grâce à la lune. Le Très-Haut protègent les bons aristotéliciens en les éloignant de ce lieu maléfique les guidant de ses étoiles bienfaitrices.


La tour sans venin



La Tour sans venin.De nombreuses légendes racontent l'histoire de ce donjon qui domine Grenoble. Bien des gens ont tenté d'expliquer pourquoi nul reptile ne peut y être trouvé. Certains prétendent qu'il s'agissait d'un sanctuaire d'Isis Déesse de la fertilité, chasseuse des serpents, d'autre qu'il s'agissait du repère d'une sorcière guérisseuse. Mais la raison la plus plausible serait qu'un Seigneur aurait dispersé de la Terre Sacrée autour de son Castel permettant ainsi à une plante miraculeuse capable de guérir des piqûres de serpents, e pousser et s'épanouir, éloignant à jamais cette engeance diabolique.


Les Cuves de Sassenage



Ces cuves naturelles des environs de Sassenage auraient été le refuge de la fée Mélusine, dont on entend les pleurs par temps calme.
La légende relate l'histoire de la jeune Mélusine qui aurait tué son père en le faisant enfermer dans une montagne mystérieuse. Sa mère, la fée Pressine,furieuse, jeta un sort à sa fille. Par ce maléfice, tous les samedis, Mélusine était changée en poisson de la taille jusqu'aux pieds. Nul ne devait savoir son secret sous peine de ne jamais redevenir une femme.
Or, peu de temps après leurs épousailles le mari de la jeune fée, surprit sa douce épouse dans l'eau sous une forme de femme poisson. Il en fut horrifié et la renia. Dès lors, Mélusine ne pouvait reprendre une forme complètement humaine. Elle se réfugia dans les grottes et elle ne revint que pour annoncer l'imminent trépas d'un des membres de la famille de son mari, les seigneurs de Bérenger. Bien qu'abandonnée et délaissée par celui qu'elle aimait elle l'attendit tous les soirs, assise sur un rocher espérant son retour. ALors, ne le voyant pas revenir, elle se pleurait, ses larmes en tombant dans le torrent nommé Furon se transformaient en pierres.

Surnommées dès lors, "larmes de Mélusine" ou "pierres d"hirondelle", on dit qu'elles ont le pouvoir de soigner les yeux irrités par des poussières. Leur forme, leur taille et leur couleur correspondent aux descriptions faites par les anciens, au poli très fin, et très doux au toucher.


Les grottes de la Balme


Ces grottes à flanc de falaise abritent des stalactites et stalagmites curieuses. Elles ont souvent été un lieu de refuge pour des malandrins ou pour de simples voyageurs. MAis elles sont surtout célèbres pour avoir abrité les réfugiés de la bataille d’Anthon.
En 1430, des mercenaires bourguignons du Prince d’Orange, rescapés de la défaite subie devant les troupes lyonnaises et dauphinoises à Anthon, vinrent se cacher aux Grottes de La Balme. Retrouvés par leurs poursuivants, ils furent massacrés et leurs corps jetés depuis la falaise pour démontrer à chacun la puissance de l'Ost dauphinois.


La Pierre Percée



La Pierre Percée de Pierre-Châtel non loin des terre de la Mure est un lieu sacré dévoilant la puissance du Très-Haut. La légende veut que ce monolithe soit un apprenti du sans-nom "Folaton" pétrifié et agenouillé devant le Très-Haut tout puissant... Voici son histoire racontée par un aède qui lui aurait parlé:

Un soir, donc, j'étais là-haut sur la bute. Dans le ciel de cette nuit d'août étouffante, la lune rouge paraissait en feu. Tout à coup, il me sembla que ce grand corps de pierre frémissait. Ses formes diaboliques se dessinèrent plus nettement à mes yeux effarés et je vis le démon se redresser...
-Qui donc es-tu ? m'écriai-je.
-Je suis Folaton ! mugit-il.
-Folaton ?
-Comment, tu ne connais pas Folaton ? Tu ne sais pas que c'est moi qui fut chargé de construire le mur du parc de Lesdiguières ? Le connétable avait vendu son âme pour obtenir du sans nom mon maître, qu'un mur entourant son parc fut élevé en moins de temps qu'il ne mettrait lui-même à en parcourir le pourtour à cheval. Ignores-tu à ce point l'histoire de ton peuple? Alors, apprends que ce rusé compère joua si bien le perclus, le poussif qu'il nous dupa honteusement. Nous menions, sans hâte inutile, la construction de deux pans de mur de part et d'autre du trajet lentement suivi par sa bête. L'enceinte presque terminée, nous l'allions prendre comme dans un étau, quand, soudain preste, il sauta hors du parc ! En vain les deux pans du mur se refermèrent-ils, comme une mâchoire, sur la queue du cheval : ils ne purent le retenir. Le malin connétable avait fait bénir sa monture.
Ce disant, Folaton reprit sa forme originelle de démon au corps de cristal vert. Il s'assit face à moi sur une gigantesque anémone. Il croisa ses jambes de lézard, fit claquer ses ongles d'émeraude et plongea dans les miens ses petits yeux de feu.
- Fort bien, lui dis-je, mais si proche de nous que soit Vizille, là, au bord du Lac Mort, comment se fait-il que l'on te voie ici, transformé en pierre ?
- Ah ! pauvre de moi ! J'ai voulu montrer mon zèle : je me suis agrippé à la queue du cheval pour retenir le connétable. Un archange m'a saisi le bras, j'ai été soulevé de terre et précipité sur ce sommet où j'expie mon forfait.
- En as-tu pour longtemps ? Deux mille ans encore...
Et sur ce, Folaton réintégra son corps de pierre... et s'écroula sur ma tête avec un bruit de tonnerre. Je me réveillai en sursaut sur le lit de gazon où je m'étais endormi par cette orageuse soirée. J'eus à peine le temps de rentrer à grandes enjambées à travers les prairies et les champs d'avoine pour échapper à la colère du ciel, sans doute déchaînée par le bavardage de Folaton.


La Manne de Briançon



Il s'agit d'un voile d'eau sucrée très fin que l'on peut voir le matin s'exhaler des mélèzes sur les pentes du Queyras en bordure de la Guisane. Il est semblable au miel mais son goût en est cent fois meilleurs, c'est un délice tel qu'il n'est pas aisément descriptible. On lui prête mille vertus médicinales. Il est capable dit-on de ramener un homme du chemin de la mort, tant son pouvoir thaumaturge est grand.
Les anciens dieux des païens en auraient fait leur boisson favorite et c'est de lui qu'ils auraient tirés leur immortalité. Ils disparurent lorsque le Très-Haut leur confisquèrent les terres du Queyras les réduisant dès lors à une vie mortelle.


[HRP/]Pour la version historique et non adaptée aux Royaumes Renaissants: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sept_merveilles_du_Dauphin%C3%A9[/HRP]


Edité et complété par Axel d'Irissarri, Intendante des collections ducales.


archive puis reclassser en géographie .
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