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samthebeast
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Localisation IG : Vienne La Belle
Date d'inscription : 17/03/2009

MessageSujet: Programme   Jeu 23 Fév 2012 - 0:15

Discussion et questions à coté pour plus de clarté

Citation :
~~~~~~~~~ Un autre regard vers l Avenir et le Progrès ~~~~~~~~~


Le Souverain de France est l’autorité suprême du Royaume. Nulle autre hormis celle du Très Haut ne lui est supérieur. Notre passé de Dauphine et Régente de France nous a fait comprendre que cette autorité se doit d’être ferme et à l’écoute de tous ses peuples qu ils soient du Domaine Royal ou des Provinces.

La paix et la reconstruction, des voies commerciales notamment et des grands travaux, sont les primes objectifs de ce règne.

Bien des guerres et des maux pourraient être évité par la concertation et une représentation plus équilibrée des Provinces au sein des institutions royales. De part les statuts du Royaume de France, les provinces hors Domaine Royal, sont libres de leurs choix politiques tant qu’elles ne mettent pas en péril la sécurité du Royaume de France et respectent les devoirs entre vassaux et suzerains.
Ce sera l’objet des quelques réformes envisagées plus loin.

La définition de la vassalité fera l’objet d’une discussion au sein des Grands Feudataires et avec les chanceliers de toutes les provinces
Le cumul des titres ou fonctions prive le Souverain d autres visions que seul l apport d idées nouvelles peut éclairer sur ses choix. Il n’est pire que de diriger un royaume où seules des idées acquises de longues dates sont entendues ou présentées sans que ne soit laissé place aux autres.
Alors même que le trône de France est soumis aux choix des Grands Electeurs, il n’est pas concevable que l’on puisse se croire siégeant à vie pour lui offrir son conseil. Cela n autorise, ni les insultes, ni les attitudes irrespectueuses. Nul ne devrait se prétendre au dessus de son autorité sous le prétexte que son passage est éphémère en ce bas monde.
L’attitude du souverain se doit de montrer l’exemple, conscient de ses devoirs envers son peuple et ses représentants et envers l’Eglise Aristotélicienne, représentante de la seule véritable foy et religion officielle du Royaume de France.
De son attitude dépend l’image qu’il offre au monde connu. Celui d’une autorité ferme mais pleine de sagesse ou celui d’un monarque arrogant et grossier.

Notre royaume a traversé une période difficile de désolations, nous croyons en la diplomatie mais aussi en la justice pour que les solutions soient apportées en amont et non pas au prix de la ruine, la famine et la mort de nos populations.
Il n’est pas tolérable que des armées brigandes empêchent la libre circulation dans le Royaume et affaiblissent le commerce de nos provinces.

L’avenir, le progrès et la stabilité du Royaume passe par d’indispensables adaptations.

La défiance a conduit des provinces vassales à s’écarter de la couronne de France. Bien des causes peuvent conduire à ces actes mais les critiques ne peuvent être constructives que s il leur est donné la possibilité de s’exprimer comme tous comtés et duchés en Royaume de France. Nous entendons donc les recevoir en audience privée en présence de nos diplomates respectifs.

Communication et échange


Pour qu’en ce Royaume, tout un chacun sache que la gouvernance du Royaume et les offices qui lui sont rattachés ne sont pas que lieux de frivolités où la tenue d’un poste n’est qu’un titre à ajouter
Pour valoriser les travaux des Grands Officiers et officiers royaux, souvent obscurs:

Au même titre qu’il existe un compte rendu des travaux de la Noble Assemblée des Pairs, Le Secrétariat d’Etat en collaboration avec le Grand Maitre de France, présentera un rapport mensuel sur les Grands Offices Royaux (Chancellerie, Prévôté, Ambassades Royales, Hérauderie, Cabinet des Finances, Connétablie, Maison Royal, etc…) et les débats chez les Grands Feudataires.

Les evenements récents, entre autre la succession de Sa Majesté Nebisa, nous conduiront à réviser la Charte Royale.

Des les premières semaines, une grande consultation sera lancée au travers du Royaume dans les provinces hors Domaine Royal.
Au sein d’Etats Généraux, les trois ordres : Le Clergé, la Noblesse et le Tiers Etats, délégueront leur représentants provinciaux ou diocésains afin d’exprimer leurs doléances. Le Domaine Royal bénéficiera des mêmes dispositions.

Diplomatie


Nous concevons la diplomatie comme une porte qui doit toujours rester au minimum entre ouverte. Elle est l’infime lien qui peut débloquée une situation dangereuse.

A : Diplomatie interne au Royaume de France
Apres des mois de guerre, il est primordial d’accentuer nos efforts dans ce domaine en terre de France par l’écoute et la concertation de tous les chanceliers ou chambellans des provinces vassales (qu’elles se soient unilatéralement déclarée indépendantes ou non).
Leur rôle ne s’arrête pas à la rédaction d’un traité, il est également le relai de la politique extérieure de son comté/duché. En cela il est aussi un représentant particulier auprès de la diplomatie interne, dirigée par le Secrétaire d’Etat. Il ne supplante pas la parole de son suzerain au Conseil des Grands Feudataires, il en est simplement la prolongation et demeure sous sa seule autorité.

Les chanceliers des Alliances, pourront pour peu que les Alliances qu’ils représentent soient suffisamment importantes, être reçus comme les émissaires de celles-ci. Charge à elles d’assumer les propos tenus en leurs noms. La couronne ne saurait être responsable des disfonctionnements internes des alliances provinciales.

Cas particulier du Ponant :
La guerre a fait des ravages et nous regrettons à l’heure où nous écrivons ces mots que la paix n'ait pu encore être signée entre la Couronne de France et le Ponant.
Nous resterons à l’écoute par l’intermédiaire de nos chancelleries comme présentée plus haut. Nous sommes conscient que rien ne se résoud en une signature.
Un traité se doit d’être concis tout en étant précis mais ne dispense pas de concertation. Il s’entend que la paix mérite des efforts et des concessions de part et d’autre.
Nous saluons la médiation menée par l Eglise Arisotélicienne et reprendront le projet de traité obtenu comme base de la paix que nous souhaitons.

B : Diplomatie avec les Royaumes/Empires étrangers
La sécurité de nos frontières, le développement de notre commerce et de nos cultures sans oublier l’exploration de territoires inconnus au-delà des mers sont fondamentaux.
Nous encouragerons en priorité les relations avec le Grand Duché de Bretagne, allié de nos vassaux dans le cadre du traité du Ponant. Le traité du Mont Saint Michel présente des failles que l’amitié entre nos peuples se doit de corriger afin que soit évité des incompréhensions ou des conflits inutiles.
Nous seront donc très vigilant quand à l’ouverture de négociations.

C : Diplomatie auprès de L’Eglise Aristotélicienne
Nous souhaitons que le concordat royal soit révisé, amélioré, pour tenir compte des évolutions et réalités actuelles. Nous nommerons également un ambassadeur permanent auprès de Rome.


Institutions royales


A : Du rôle du dauphin
Le dauphin de France a charge d’assister ou de remplacer le souverain. En cela il doit être au courant des affaires du Royaume mais n’a pas autorité à prendre des décisions tant que le trône de France est occupé. Le souverain peut lui assigner certaines missions dument précisées par écrits en en définissant le cadre.

B : Hérauderie
Nous rappelons le devoir de neutralité de l’hérauderie royale que ce soit dans le traitement des dossiers que dans les délais impartis pour le faire.
Des échos font part de doutes sur le fonctionnement de l’hérauderie. Un audit sera demandé au Grand Maitre de France afin de faire le point sur les dossiers en cours et les éventuels litiges.
A l’heure où des provinces contestent la validité de l’hérauderie royale, celle-ci doit se montrer sans tache.
Si les dysfonctionnements sont avérés, nous prendront des mesures en conséquence. Nous étudierons la possibilité d hérauderies régionales.

Les régnants des provinces présentant des dossiers d’anoblissement ou d’élévation, pourront, s’ils le souhaitent, défendre leur point de vue auprès du collège héraldique. Nous savons le poids d’une patente mal rédigée et a contrario de celle qui présente des qualités surfaites.
Nous souhaitons pour un hérauderie plus performante, des procédures plus simples et des délais moins longs.
Nous encouragerons l’ouverture par d’anciens hérauts, d’une formation à l’examen d’entrée à l’Hérauderie royale. Celle ci ne peut être réservée qu’aux seuls chevaucheurs.

C : Pairie
Comme préciser plus haut, nul ne doit se croire assis ad vitam aeternam dans les institutions royales. Nul ne peut non plus, se croire au dessus du souverain lui-même en bafouant son autorité par des insultes ou réflexions désobligeantes, quelque soit son ancienneté ou les services rendus à de précédents souverains.

L’accès à cette haute institution doit respecter un certain équilibre afin que nulle province ne se sente lésée ou écartée systématiquement par le jeu de copinage ou d’intérêts bien lointain de ceux du Royaume. Bien que les pairs de France soient, à l’image de la curia, indépendants des provinces dont ils sont issus, il est anormal que soit surreprésentées des provinces, alors que d’autres, sont totalement absentes ou voient leurs dossiers systématiquement refusés.

Il y a une contradiction entre le fait de prétendre être au dessus des affaires provinciales en se faisant l’apôtre d’une certaine objectivité et rejeté des candidatures parce que la province a fait des choix politiques éloignés des idées « officielles » malgré l’expérience et la qualité des personnes présentées. Une province est faite de diversité, ce devrait être le cas aussi dans toute institution royale.
Tout refus se doit être justifié et notifié au candidat.

Tout un peuple n’est pas forcement en adéquation avec les élus.
Arrêtons les amalgames hâtifs qui veulent qu’un breton soit forcement un ennemi même s’il est pape ou camerlingue, qu’un habitant du Ponant soit forcement antiroyaliste, qu’un provençial soit forcement indépendantiste ou qu’un habitant d’une province en proie aux hérétiques ou au brigandage soit forcement de l’un ou l autre camp.
Cela crée bien des interrogations et des frustrations.
C’est sans doute caricatural mais ce sont les raisons qui font que la pairie est perçue comme un vase clos, passéiste et conservateur.

S’ajoute à cela le cumul de pair de France avec un Grand Office. Nous comprenons qu’à défaut de candidatures il puisse s’écouler une période transitoire. Mais elle ne doit en aucun cas perdurer.

Aussi nous étudierons la possibilité d’un renouvellement par tiers ou par moitié de pairs tous les semestres. La pairie ne pouvant s’auto désignée elle-même ce choix incombera au souverain en accord avec le dauphin s’il est nommé et le Grand Maitre de France. Un avis sera requis auprès des Grands Feudataires.

D : Cour d’Appel
Le travail accompli sous la direction de l’actuel Grand Chancelier a permis la résorption de nombreux dossiers et sa vision semble portée ses fruits.
La CA verra son rôle étendu aux conseils apportés à la conception des coutumiers dans le cadre du «Collège judiciaire ».
Ce « Collège Judiciaire » réunira au sein de la Grande Chancellerie de France: membres de la Cour d appel, avocats et représentants judiciaires des différentes Provinces du Royaume de France.

Il aura pour mission, entre autre :
* Etude et instauration de CA décentralisées par régions.
* Formations des instances judiciaires provinciales

Domaine Royal


Terres du Souverain, il ne peut être négligé. Son économie, sa défense, sa cohésion doivent retenir l attention du Souverain. Sa présence au sein du Conseil du Domaine Royal devrait être la démonstration de l’intérêt qu’il lui porte et encourager les réformes nécessaires à son développement.
Nous seront particulierement vigilante à son équilibre financier.
Nous avons conscience des problèmes qu il rencontre. Nombreux sont les projets en attente et nous souhaitons encourager son dynamisme.
Il n est de terre plus fidèle qui ne mérite que son équilibre requiert une entente parfaite.
En tout état de cause, que nos feudataires du Domaine Royal soient assurés de l écoute qu ils trouveront aupres de nous.


Eglise Aristotélicienne

Le souverain est garant de l’unité du Royaume, il tire son pouvoir du Créateur, il n’en est pas le représentant sur Terre. Seule Sa Sainteté le Pape peut prétendre à cette image. Nous attacherons toute notre attention à organiser rapidement après notre élection la cérémonie du Sacre, symbolisant l alliance entre le Royaume et Dieu, et garderons a l esprit durant tout notre règne l importance de respecter le serment prononcé.
Nous considérons que le Clergé est un Etat constitutif du Royaume au même titre que la Noblesse et le Tiers-Etats. Nous considérons également que l action quotidienne des prélats, curés, et diacres aristotéliciens dans la propagation de la sainte parole et dans l enseignement des vertus aristotéliciennes pour une vie meilleure au sein de la cité, revient également à servir l interêt commun au sein du Royaume. C est pourquoi notre objectif sera de resserrer les liens entre le Royaume et ses clercs.
Le Très Aristotélicien souverain français se doit d être un exemple. Nous l attendrons également de nos conseillers et officiers. Nous soutiendrons l Eglise dans la lutte contre les hérésies pour garantir la paix entre les aristotéliciens.
Afin d être justement conseillée, nous pensons créer une charge de pair ecclésiastique, dont la candidature sera proposée par l Eglise .
Au sein du Domaine Royal, nous envisageons la construction d une abbaye royale dans chacune des trois provinces écclésiastiques
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